Parc ancien et patrimonial (27 % de logements construits avant 1919), 250 logements au total.
À titre de comparaison : 83,4 % de part de propriétaires à Trumilly, à 9 km
Sur les 250 logements recensés à Barbery, 219 servent de résidence principale (87,6 %) — une structure résolument résidentielle. 83,2 % de maisons pour 16,8 % d'appartements: la typologie penche nettement côté pavillonnaire. Ce contexte résidentiel — Barbery est une commune nordiste, entre plaines et littoral, dans un relief de plaine, à 88 m d'altitude en moyenne — cadre la lecture du parc local.
Selon l'INSEE, 70,8 % des résidences principales de Barbery sont occupées par leurs propriétaires, 27,4 % par des locataires.
Un bâti fortement antérieur à la Grande Guerre à Barbery: 26,6 % du parc est daté d'avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 240 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 11,1 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: électricité (53,9 %).
Peu de variation du parc résidentiel de Barbery entre 2016 et 2022 (+2,9 %). Profil fortement motorisé: 53,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Barbery est une commune nordiste, entre plaines et littoral. La commune est dans un relief de plaine, à 88 m d'altitude en moyenne: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 250 logements dont 219 résidences principales, 9 résidences secondaires et 22 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 250 logements recensés, 88 % sont occupés à l'année, 4 % servent de résidence secondaire et 9 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 27 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 27 %.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Taille moyenne: 4,9 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 57 %, les T1-T2 7 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 221 | 243 | 250 |
| Rés. principales | 214 | 216 | 219 |
| Rés. secondaires | 0 | 5 | 9 |
| Vacants | 7 | 22 | 22 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 70,8 % de propriétaires occupants, 27,4 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 54 % au électricité, 54 % en électricité, 20 % au fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 3 % sans voiture, 43 % avec une voiture et 54 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 158 logements en 1968, 250 en 2022 (+58 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 26 | 29 | 24 | 19 | 29 | 23 |
| Dont vacants > 2 ans | 11 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 43 % des diagnostics, et 15 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (67 %), et 89 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 254 kWh/m²/an, contre 147 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 107 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (232 kWh/m²/an); côté appartements, ? (246).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0