Parc à forte empreinte de résidence secondaire (42 % du parc) avec 171 logements au total.
À Saint-Merd-De-Lapleau, commune similaire à 6 km, la part de propriétaires est de 40,9 %
Bassignac-le-Haut présente une empreinte touristique marquée dans son parc: 41,5 % de résidences secondaires, soit 71 logements sur 171 au total. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,2 % de maisons individuelles (168 unités). Côté cadre local, Bassignac-le-Haut est dans la tradition villageoise de l'Aquitaine, en moyenne montagne, à 499 m d'altitude.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 94,0 % de propriétaires occupants.
Le bâti de Bassignac-le-Haut est notablement ancien: 53,8 % du parc a été construit avant 1919, témoignant d'un patrimoine bâti qui précède la Première Guerre mondiale. Le parc de Bassignac-le-Haut présente des performances DPE contrastées: classe dominante G et 382 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. 50,0 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (55,0 % des résidences principales).
Le parc a diminué de -5,5 % entre les millésimes 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à Bassignac-le-Haut: 45,0 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Bassignac-le-Haut est dans la tradition villageoise de l'Aquitaine, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Le cadre géographique en moyenne montagne, à 499 m d'altitude nuance les caractéristiques du parc local.
Le détail du parc (80 résidences principales de Bassignac-le-Haut) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 171 logements dont 80 résidences principales, 71 résidences secondaires et 20 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 171 logements: 47 % sont habités en permanence, 42 % épisodiquement et 12 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 54 %, devant les constructions récentes (5 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 44 % du parc, contre 3 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,5 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 183 | 181 | 171 |
| Rés. principales | 108 | 91 | 80 |
| Rés. secondaires | 53 | 51 | 71 |
| Vacants | 23 | 39 | 20 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 94,0 %, locataires 4,8 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (55 %), suivi par l'électricité (16 %) et le fioul (25 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 14 % sans voiture, 43 % avec une voiture et 45 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 157 logements, le total atteint 171 en 2022 (+9 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 18 | 23 | 23 | 20 | 19 | 21 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: G concentre 38 % des logements et 19 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante C à 50 %, 81 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 384 kWh/m²/an, contre 384 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0