Parc à forte domination de propriétaires (80 %) pour 164 logements recensés.
À Brézilhac (7 km, 172 hab.), la part de propriétaires s'élève à 56,4 %
Parc mixte à Bellegarde-du-Razès: sur 164 logements, 65,9 % sont des résidences principales, 24,4 % secondaires, 9,1 % vacants. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (97,6 %). Ce contexte résidentiel — Bellegarde-du-Razès est au cœur de la garrigue languedocienne, perchée à 301 m d'altitude, dans un relief de collines — cadre la lecture du parc local.
Rares sont les locataires à Bellegarde-du-Razès — 18,0 % seulement contre 80,4 % de propriétaires.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 23,6 % du parc date d'avant 1919, 20,8 % d'après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation moyenne de 167 kWh/m²/an, inférieure à la médiane nationale (203). Le électricité est la première source de chauffage du parc (44,4 %).
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +4,5 % à son parc résidentiel. 47,2 % des ménages de Bellegarde-du-Razès disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Bellegarde-du-Razès est au cœur de la garrigue languedocienne. Le parc résidentiel de Bellegarde-du-Razès s'inscrit dans un territoire perchée à 301 m d'altitude, dans un relief de collines.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 164 logements dont 108 résidences principales, 40 résidences secondaires et 15 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 164 logements recensés, 66 % sont occupés à l'année, 24 % servent de résidence secondaire et 9 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 24 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 24 %.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le parc compte 5,0 pièces en moyenne par logement, avec 52 % de logements de cinq pièces ou plus et 3 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 153 | 157 | 164 |
| Rés. principales | 98 | 101 | 108 |
| Rés. secondaires | 47 | 36 | 40 |
| Vacants | 8 | 21 | 15 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 80,4 % de propriétaires face à 18,0 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le électricité équipe 44 % des résidences principales, devant l'électricité (44 %) et le fioul (10 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 4 % n'ont aucune voiture, 49 % en ont une et 47 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 101 logements en 1968, 164 en 2022 (+62 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 24 | 29 | 31 | 27 | 20 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 33 diagnostics: la majorité se situe en classe C (33 %), avec 52 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (42 %), et 91 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 190 kWh/m²/an, contre 190 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0