Parc à forte domination de propriétaires (75 %) pour 339 logements recensés.
Frambouhans, commune de taille similaire à 12 km, affiche 82,3 % de part de propriétaires
Le parc de Belleherbe totalise 339 logements: l'habitat principal (84,4 %) y coexiste avec la résidence secondaire (6,5 %) et quelques logements vacants. La maison individuelle reste largement majoritaire (82,3 % du parc contre 17,7 % d'appartements). La commune est caractéristique du tissu villageois franc-comtois, à 735 m d'altitude, sur un plateau ou des coteaux élevés.
La propriété occupe la première place dans le parc de Belleherbe (74,9 %), suivie par le locatif (21,6 %).
L'ancienneté du parc de Belleherbe mêle deux époques — 21,3 % avant 1919, 16,4 % après 2006. Le parc de Belleherbe présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 282 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 37,8 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (51,9 % des résidences principales).
Le parc de Belleherbe s'est étoffé de +5,6 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). Répartition équilibrée de la motorisation: 8,4 % de ménages sans voiture, 39,9 % à au moins deux voitures.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Belleherbe est caractéristique du tissu villageois franc-comtois. Le cadre géographique à 735 m d'altitude, sur un plateau ou des coteaux élevés nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 339 logements dont 286 résidences principales, 22 résidences secondaires et 31 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 84 % d'habitat permanent, 6 % de résidences secondaires et 9 % de logements inoccupés sur un total de 339.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 26 %, devant les constructions récentes (16 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Le graphique montre une moyenne de 5,1 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (64 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 318 | 321 | 339 |
| Rés. principales | 264 | 273 | 286 |
| Rés. secondaires | 23 | 20 | 22 |
| Vacants | 31 | 28 | 31 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 74,9 %, locataires 21,6 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 52 % au autres sources (bois notamment), 12 % en électricité, 32 % au fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 8 % sans voiture, 52 % avec une voiture et 40 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 192 à 339, soit +77 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 50 | 48 | 58 | 59 | 54 | 41 |
| Dont vacants > 2 ans | 27 | 32 | 33 | 35 | 27 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (24 %), 16 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 24 % des logements relèvent de la classe B, 54 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 401 kWh/m²/an (1975-1988), creux à 102 (après 2012).
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (293 kWh/m²/an); côté appartements, ? (224).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0