Parc à forte domination de propriétaires (87 %) pour 88 logements recensés.
Commune voisine de taille comparable, Anguilcourt-Le-Sart (10 km) affiche 64,3 %
Sur les 88 logements recensés à Berthenicourt, 78 servent de résidence principale (88,6 %) — une structure résolument résidentielle. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 97,7 % de maisons. L'environnement communal: au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, à 84 m d'altitude, sur un relief peu marqué.
Berthenicourt compte une très forte proportion de propriétaires occupants (86,6 %), le locatif ne représentant que 11,0 %.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 6,4 % du parc date d'avant 1919, 6,4 % d'après 2006. Le parc de Berthenicourt se distingue par de bonnes performances DPE: classe dominante D, 179 kWh/m²/an en moyenne — un niveau meilleur que la moyenne française. Mode de chauffage dominant: gaz de ville (47,4 %).
Le parc de Berthenicourt se maintient à l'équilibre entre 2016 et 2022. 57,7 % des ménages de Berthenicourt disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Berthenicourt est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Sur le plan physique, la commune est à 84 m d'altitude, sur un relief peu marqué, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 88 logements dont 78 résidences principales, 10 résidences secondaires et 0 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 88 logements du parc, 89 % assurent la fonction de résidence principale, contre 11 % de secondaires et 0 % de vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1919-1945 domine (50 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 6 %.
Nombre de pièces (moy. 5,7)
Le parc compte 5,7 pièces en moyenne par logement, avec 65 % de logements de cinq pièces ou plus et 1 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 87 | 90 | 88 |
| Rés. principales | 81 | 80 | 78 |
| Rés. secondaires | 2 | 2 | 10 |
| Vacants | 4 | 8 | 0 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 86,6 % de propriétaires occupants, 11,0 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — gaz de ville en tête (47 %), 19 % d'électricité et 12 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 3 % sans, 40 % à une voiture, 58 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 67 à 88, soit +31 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | ||||||
| Dont vacants > 2 ans | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 12 diagnostics: la majorité se situe en classe D (42 %), avec 42 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe D ressort en tête (33 %), et 58 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 151 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 151 (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0