Le registre des monuments historiques recense 194 édifices à Besançon, couvrant plusieurs époques. Parmi ces édifices, 40 sont classés (niveau de protection le plus élevé) et 150 inscrits. Les époques architecturales dominantes sont les 18e siècle et 16e siècle. Le patrimoine de Besançon inclut en outre un jardin remarquable, 5 Musées de France, une Maison des Illustres, 15 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable et un Site Patrimonial Remarquable.
Distinguée « Ville d'Art et d'Histoire », Besançon déploie des actions d'animation culturelle autour du patrimoine.
La commune fait partie de 18 aires d'appellations, témoignage d'un terroir diversifié. Parmi elles, 2 relèvent de l'AOP et 16 de l'IGP. Au catalogue des appellations locales, l'AOP Comté occupe une place de choix. Les signes officiels portent notamment sur les fromages et la charcuterie.
20 hébergements classés Atout France structurent l'accueil touristique. Le parc se décompose en 18 hôtels (1 284 chambres) et 2 autres hébergements. Parmi ces hébergements, 2 relèvent du haut de gamme (4 ou 5 étoiles). La base DATAtourisme recense par ailleurs 642 points d'intérêt sur le territoire (sites, événements, activités). Besançon compte 2 ports de plaisance (47 places).
L'activité agricole de Besançon se maintient — 21 exploitations, 462 ha de SAU. Orientation dominante: fleurs et/ou horticulture diverse. Le bio couvre 38 ha sur la commune, portés par 11 exploitations.
Sur le plan culturel, Besançon est au cœur des plateaux et forêts comtois — un ancrage qui se lit dans son bâti, ses paysages et ses productions. Les caractéristiques physiques (à 320 m d'altitude, dans un paysage de collines, entre Canal du Rhône au Rhin et Le Doubs) pèsent sur le paysage culturel de Besançon.
- Monuments historiques 194
- Jardin remarquable 1
- Musées de France 5
- Maison des Illustres 1
- Édifices ACR 15
- Site patrimonial remarquable 1
Monuments historiques
194 monuments classés ou inscrits
abbaye
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Abbaye des Bénédictins de Saint-Vincent (ancienne) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « abbaye », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Éléments décrits : La tour et le portail.
Adresse de référence : rue Mégevand.
abbaye
Description
« Abbaye Saint-Paul » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « abbaye », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche précise notamment : Bâtiment de cuverie et grenier : façades, toiture, cave et escalier intérieur dans l'angle est.
Localisation indiquée : 51 rue Bersot.
abbaye
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Abbaye Saint-Paul (ancienne) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « abbaye », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche précise notamment : L'église.
amphithéâtre;arène;site archéologique
Description
Le monument « Amphithéâtre romain » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « amphithéâtre;arène;site archéologique », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : Gallo-romain.
La fiche précise notamment : Les vestiges des arènes romaines et de la chapelle Saint-Jacques dans la caserne Condé, actuel lycée d'enseignement professionnel Condé.
Adresse de référence : avenue Charles-Siffert ; rue Marulaz.
archevêché
Description
Le monument « Ancien archevêché » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « archevêché », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 15e siècle;16e siècle;1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Chapelle de l'Archevêché : 15e siècle.
La fiche précise notamment : Chapelle de l'Archevêché (chapelle Saint-Nicolas).
Adresse mentionnée : 8, 10 rue de la Convention.
collège;église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien collège des Jésuites, collège Victor-Hugo-Centre », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « collège;église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Eglise construite dans le dernier quart du 17e siècle, vers 1680. Couvent de Jésuites créé en 1597, puis reconstruit à la fin du 17e siècle. Les bâtiments du collège datent des années 1718-1737, auxquels on adjoindra la cour de classe et la cour d'honneur, puis une fontaine adossée en 1735. L'ensemble devient collège général, puis lycée. Aux 19e et 20e siècles, construction de bâtiments de classe dans l'ancien jardin..
Éléments décrits : Eglise Saint-François-Xavier (ancienne chapelle des Jésuites).
Localisation indiquée : 8 rue du Lycée.
hôpital
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien Hôpital du Saint-Esprit », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôpital », dans le domaine « architecture administrative ».
L’historique fourni indique : L'hôpital est créé au 13e siècle par les religieux de l'ordre du Saint-Esprit. Au 16e siècle, il se limita aux enfants abandonnés, aux femmes en couches et aux voyageurs. Fermeture en 1797. Reconstruit pour l'essentiel au 18e siècle par les architectes J. P. Galezot et J. C. Colombot, en conservant l'église du 13e siècle et la tour du milieu du 15e siècle. La tour est de plan carré avec un appentis adossé et une cave sous le jardin nord-ouest. Elle comporte un soubassement voûté en berceau et d'arêtes, trois étages plafonnés à la française. Elle est couverte d'un toit en pavillon dont la charpente est à chevrons formant fermes. Les élévations conservent de nombreuses fenêtres d'origine, avec coussièges. Depuis la cour, l'accès au rez-de-chaussée s'effectue par une galerie ornée en bois du 16e siècle. L'escalier en pierre d'origine (15e siècle) est encore dans l'appentis. De son palier démarre l'escalier en vis, en demi hors oeuvre, qui relie les étages..
La fiche précise notamment : La façade du 16e siècle sise sur le côté ouest de la petite cour attenant à l'ancienne église du Saint-Esprit.
La fiche attribue l’œuvre à : Galezot J.P. (architecte);Colombot J.C. (architecte).
Adresse de référence : 3, 5 rue Claude-Goudimel ; 31 quai Vauban.
hôtel
Description
Ancien Hôtel Boistouset ou Hôtel Dagay est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel Boistouset (ancien), actuellement Archevêché.
Localisation indiquée : 3, 5 rue de la Convention.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Courbouzon, actuellement Faculté des Lettres est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 18e siècle.
Éléments décrits : L'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé et sa cage ; l'antichambre au premier étage ; le grand salon et le bureau avec leur décor au premier étage.
Adresse de référence : 20 rue Chifflet.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Courbouzon-Villefrançon, actuellement Faculté des Lettres » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue et le pan de couverture qui la surmonte.
Adresse de référence : 18 rue Chifflet.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Gauthiot d'Ancier », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 13e siècle;1ère moitié 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Ancienne maison en pans de bois d'époque médiévale, antérieure à la maison qui l'englobe (ancien hôtel Gauthiot d'Ancier de 1530)..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture de l'ancien hôtel.
Adresse de référence : Grande-Rue 15.
hôtel
Description
« Ancien Hôtel Pétremand de Valay, actuelle Banque de France » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;milieu 19e siècle.
L’historique fourni indique : Cet hôtel fut édifié par l'architecte C.A. Colombot à la fin du 18ème siècle. Il fut acheté, en 1849, par une succursale de la Banque de France. Deux extensions furent ajoutées du côté du parc : une aile en 1910 et un rez-de-chaussée en 1980. L'hôtel est situé entre cour et jardin. Le corps de logis (corps de bâtiment principal de la Banque de France) comporte deux étages. Les façades sont d'un néoclassicisme soigné avec travées à fronton et colonnes pour l'étage de l'avant-corps central. La façade arrière est sobre, de même que l'aile arrière. A l'intérieur, on remarque le vestibule de l'aile droite, avec sa coupole peinte en 1850, le grand escalier 18ème siècle et, outre le grand salon-salle de conseil, des éléments décorés d'origine : cinq dessus de porte, deux cheminées. A l'étage, le bureau du directeur présente un décor 19ème siècle complet. Le parc renferme quelques espèces végétales rares..
Éléments décrits : Les façades et toitures des ailes droite, gauche et du corps de bâtiment principal ; le vestibule de l'aile droite avec sa coupole peinte ; le grand escalier avec sa cage, le grand salon actuelle salle du conseil avec son décor, les six dessus de portes ornés du vestibule au rez-de-chaussée, le bureau du directeur au premier étage, les deux cheminées du 18e siècle au deuxième étage du corps de bâtiment principal ; la cour ; le parc, avec ses éléments construits et son portail rue Charles-Nodier.
Nom d’auteur indiqué : Colombot C.A. (architecte).
Adresse mentionnée : 19 rue de la Préfecture.
intendance;préfecture
Description
Ancienne Intendance de Franche-Comté, actuellement Hôtel de la Préfecture du Doubs est un monument historique.
La description le classe sous « intendance;préfecture », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Éléments décrits : L'ensemble des façades sur cour, sur jardin et sur rue ; la décoration intérieure de l'escalier et des pièces du rez-de-chaussée ; l'ensemble de la porte d'entrée sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : Louis Victor (architecte);Nicole Nicolas (architecte).
Localisation indiquée : rue Charles-Nodier.
arène;chapelle
Description
Arènes romaines et chapelle Saint-Jacques dans la caserne Condé est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « arène;chapelle ».
La fiche précise notamment : Voir notice PA00101454 (amphithéâtre gallo-romain).
basilique
Description
Basilique Saint-Ferréol et Saint-Ferjeux est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « basilique » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : La grotte qui servit de retraite aux saints Ferréol et Ferjeux, fut utilisée pour les ensevelir après leur martyr puis englobée dans une église dès le 4e siècle. Au 11e siècle, les reliques furent transférées à Saint-Jean. L'église de Saint-Ferjeux devint ensuite une dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Vincent. Ruinée en 1636, elle est reconstruite en 1670. Le renouveau du sanctuaire reprend avec la guerre de 1870, la ville étant mise sous la protection des deux saints. Un nouvel édifice est réalisé de 1884 à 1901, sur les projets de l'architecte Alfred Ducat qui opte pour une composition de style romano-byzantin. La façade antérieure est calée par deux tours. La coupole à lanterne de la croisée du transept domine la composition. Une crypte est située sous le chur, le transept et une partie de la nef, accessible par deux grands escaliers latéraux. Cinq chapelles rayonnent autour de l'abside. Des peintures murales, réalisées par des artistes comtois, se déroulent au-dessus des grandes arcades de la nef. La coupole est ornée de mosaïques. Un ensemble complet de vitraux dus à l'atelier Gaudin et des sculptures de Just Becquet achèvent le décor..
La fiche précise notamment : La basilique, en totalité, y compris le décor immeuble par destination et le parvis.
Nom d’auteur indiqué : Ducat Alfred (architecte);Becquet Just (sculpteur);Gaudin (peintre-verrier);Girardot Louis-Auguste (peintre).
Adresse mentionnée : rue de la Basilique.
immeuble;boutique
Description
Le monument « Boutique (pharmacie) » relève des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « immeuble;boutique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1865, Pierre Louis Card, entrepreneur à Besançon, achète un lotissement sur la future rue Morand. La pharmacie est ouverte en même temps que la rue (1868). Dans un immeuble représentatif d'une opération immobilière du Second Empire, la pharmacie, qui occupe depuis l'origine la moitié du rez-de-chaussée, a conservé sa devanture et le décor de sa salle principale (plafond orné de stucs peints ; boiseries de rangement avec tiroirs en soubassement surmontés d'étagères couronnées par une corniche)..
Éléments décrits : Devanture et décor immeuble par destination de la salle principale de la boutique.
Adresse mentionnée : 7 rue Morand.
cabane
Description
Caborde est un monument historique.
La fiche le présente comme « cabane », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Caborde.
Adresse mentionnée : 12 rue François-Arago.
cabane
Description
Le monument « Caborde » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « cabane », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Caborde.
Adresse de référence : chemin de l'Oeillet.
cabane
Description
Le monument « Caborde » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « cabane » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Caborde.
cabane
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Caborde sur la colline de Planoise, aux Equeugniers », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « cabane », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments historiques signalés : A Besançon, la culture de la vigne a eu une grande importance dès le Moyen Age. Elle a investi les versants des collines où subsistent des murets de soutènement et quelques cabanes en pierre sèche, les cabordes. Ces dernières figurent sur le plan cadastral de 1834. La caborde qui subsiste sur le versant sud-est de la colline de Planoise est de plan circulaire, comme c'est généralement le cas, mais elle intègre le muret de soutènement d'une vigne dans sa face antérieure. Elle se trouve en partie enterrée dans la parcelle supérieure. Elle est couverte d'une coupole en tas-de-charge en forme de clocher débordant le mur. A l'intérieur, le mur s'incurve à partir du sol..
La fiche précise notamment : La caborde en totalité.
Adresse mentionnée : chemin d'Avanne à Velotte.
café
Description
Le monument « Café du Commerce » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « café », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Le décor subsistant de la salle.
Localisation indiquée : 31 rue des Granges.
caserne
Description
Le monument « Caserne Ruty » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « caserne » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;2e moitié 18e siècle;2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures des bâtiments.
Adresse de référence : 62 rue Bersot.
cathédrale
Description
Cathédrale Saint-Jean et Saint-Etienne est un monument historique.
La fiche le présente comme « cathédrale », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 12e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : La cathédrale.
chapelle
Description
Chapelle capitulaire Saint-Paul (restes de l'ancienne) est un monument historique.
La description le classe sous « chapelle », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 13e siècle;14e siècle.
La fiche précise notamment : Chapelle capitulaire Saint-Paul (restes de l'ancienne).
Adresse mentionnée : 2 rue d'Alsace.
chapelle
Description
« Chapelle des Carmes-Déchaussés (ancienne) » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « chapelle » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et pan de couverture en croupe la surmontant.
Adresse de référence : 50 rue Battant.
château d'eau
Description
« Château d'eau de la Source d'Arcier » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « château d'eau », dans le domaine « génie civil ».
Éléments décrits : Château d'eau de la Source d'Arcier.
citadelle
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Citadelle et enceinte urbaine », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « citadelle », dans le domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle;2e moitié 17e siècle;1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Citadelle : 2e moitié 17e siècle, par Vauban ; Bastion de la porte Rivotte : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Ensemble de bâtiments constituant la Citadelle, y compris la chapelle Saint-Etienne et le puits voisin.
Auteur ou architecte mentionné : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire).
colombier
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Colombier militaire ou Bastion Bregille », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « colombier », dans le domaine « architecture agricole ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : Colombier militaire ou Bastion Bregille.
couvent
Description
Le monument « Couvent des Cordeliers (ancien) » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « couvent », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;3e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Chapelle du lycée : 3e quart 19e siècle, par DUCAT.
Description complémentaire de la fiche : Chapelle du lycée.
Nom d’auteur indiqué : DUCAT (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 4 rue du Lycée.
demeure
Description
Demeure est un monument historique.
La fiche le présente comme « demeure », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette demeure des 16ème et 17èmes siècles présente une façade régulière à deux niveaux de fenêtres rectangulaires appuyées sur un bandeau, alternant travée étroite à fenêtre simple et travée large à fenêtre à meneau. L'escalier extérieur est à deux volées, en pierre avec rampe d'appui en fer forgé. Au rez-de-chaussée, une cheminée à hotte du 17ème siècle, ornée de feuilles d'acanthe, est préservée ainsi que quelques portes de style Louis XIII. L'essentiel du décor de lambris et de cheminées en marbre est de style Louis XV. La charpente du 17ème siècle, à cinq fermes, est également toujours visible..
Description complémentaire de la fiche : La demeure en totalité, y compris la cour, les caves et la montée d'escalier hors oeuvre.
Adresse mentionnée : 36 rue Ernest-Renan.
église
Description
« Eglise (ancienne) » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Eglise (ancienne), actuellement Central Cinéma.
Adresse de référence : 59 rue des Granges.
église
Description
« Eglise de la Madeleine » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Eglise.
La fiche attribue l’œuvre à : Nicole Nicolas (architecte).
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise des Carmes (ancienne) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 15e siècle;16e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades sur rue, contreforts et comble.
Adresse de référence : Grande-Rue ; rue de la Préfecture.
église
Description
« Eglise Saint-Maurice » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Eglise Saint-Maurice.
fontaine
Description
Fontaine des Clarisses est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Fontaine des Clarisses.
Adresse de référence : 4 rue Mégevand.
fontaine
Description
Fontaine des Dames est un monument historique.
La fiche le présente comme « fontaine », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Fontaine des Dames.
La fiche attribue l’œuvre à : BRETON Luc (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 10 rue Charles-Nodier.
fontaine
Description
Le monument « Fontaine monumentale » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Fontaine monumentale.
Localisation indiquée : place Victor-Hugo ; rue de la Convention.
fontaine
Description
Le monument « Fontaine monumentale » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « fontaine », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Fontaine monumentale.
Adresse mentionnée : place Jean-Cornet ; anciennement place de l'Etat-Major.
fontaine
Description
Fontaine publique (Fontaine du Doubs) est un monument historique.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Fontaine publique (Fontaine du Doubs).
Auteur ou architecte mentionné : PERRETTE Jacques (sculpteur).
Adresse de référence : rue Ronchaux.
fort
Description
Le monument « Fort Chaudanne » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fort » et au domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle;2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : A la fin du 18e siècle, site dominant la boucle du Doubs et doté de petits ouvrages avancés : les lunettes d'Arçon (lunette de Chaudanne terminée en 1792). Projets d'agrandissement dès 1820. Fort bastionné érigé entre 1841 et 1845, en intégrant la tour de l'ancienne lunette..
La fiche précise notamment : Fort.
funiculaire;gare
Description
Funiculaire est un monument historique.
La fiche le présente comme « funiculaire;gare », dans le domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1899, l'industriel Emile Picard proposa un projet de funiculaire sur Bregille. Celui-ci ayant rencontré des obstacles dans sa réalisation, il présente, en 1905, un second projet de tramway, modifié par la suite avec un premier tronçon par funiculaire et un deuxième tronçon de tramway. Les travaux commencèrent en 1911 et le premier voyage eut lieu le 24 novembre 1912. Le funiculaire joua un rôle décisif dans le développement de Bregille. La fréquentation de la ligne augmenta à la fin de la guerre, en 1929, puis déclina dans les années 1970 et 1980. L'arrêt de la ligne s'effectua le 5 janvier 1988. La voie ferrée gravit le versant ouest de Bregille, depuis la gare aval, simple hangar d'abri, jusqu'à la gare amont où l'abri est adossé à un bâtiment rectangulaire. Ce bâtiment conserve en soubassement la machinerie d'origine, le moteur électrique de 1938 et des éléments du poste du machiniste, au rez-de-chaussée avec les bureaux et la salle d'attente..
Description complémentaire de la fiche : Le funiculaire, à savoir ses deux gares, sa voie et sa machinerie, en totalité.
Localisation indiquée : 2B rue du Funiculaire ; 3 chemin des Monts de Bregille-Haut.
grenier public
Description
Grenier de la ville est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « grenier public » et au domaine « architecture administrative ».
Éléments décrits : Facade et toiture de l'école d'Horlogerie (sur la place de la Révolution) au 27 rue des Boucheries.
Localisation indiquée : 27 quai Vauban ; place de la Révolution ; 27 rue des Boucheries.
hôpital
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôpital Saint-Jacques », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôpital », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle;3e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : De nouvelles techniques d'éclairage et d'antisepsie, élaborées par l'ingénieur André Walter dans la première moitié du 20e siècle, furent mises en service, en 1959, dans ce bloc opératoire aménagé sur deux niveaux dans l'ancienne salle commune. Ce dispositif comportait une demi coupole elliptique réfléchissante fixe éclairée par un projecteur orientable. Des hublots étaient pratiqués dans la coupole afin de permettre de placer les observateurs à l'extérieur de la salle. Aujourd'hui désaffecté, il accueille le Muséum d'Anesthésie et des Techniques médico-chirurgicales..
Éléments décrits : L'hôpital, à l'exception des parties classées.
La fiche attribue l’œuvre à : Walter André (ingénieur).
Localisation indiquée : rue de l'Orme-de-Chamars.
hôtel
Description
« Hôtel Alvizet ou Alviset » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle;milieu 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le fonds de l'hôtel a été constitué dans les années 1688 grâce à l'achat de trois maisons contiguës. De cette époque subsiste probablement le grand escalier en maçonnerie à retours. Dans les années 1720, l'escalier d'honneur est mis au goût du jour par la destruction du mur déchiffre et son remplacement par une rampe en ferronnerie. Des aménagements intérieurs sont réalisés entre 1754 et 1755. Du milieu du 18e siècle datent probablement la partie au-dessus de la porte cochère ainsi que le bâtiment des latrines, les deux remises et l'écurie. Vers 1767, certains décors intérieurs sont repris dans le style Louis XVI. En 1774, la maison jouxtant l'hôtel est achetée par le propriétaire et une porte piétonne est percée dans le mur de clôture au fond de la cour pour rejoindre celle de l'hôtel. Avant 1833, le parc de l'hôtel est agrandi et la grille de clôture en ferronnerie fermant le parc est déplacée pour agrandir la cour. En 1860, l'architecte paysagiste Philippe Michel fournit un projet de parc à l'anglaise qui n'est pas réalisé..
Description complémentaire de la fiche : L'ensemble de l'hôtel, y compris le jardin, en totalité.
Localisation indiquée : rue des Martelots ; rue J.-C.-L.-Péclet.
hôtel
Description
Hôtel Bonvalot est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 16e siècle.
Éléments décrits : Façade et cloître.
Adresse mentionnée : 4, 6 rue du Cingle.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Buson d'Auxon » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue et le pan de couverture qui la surmonte.
Localisation indiquée : 5 rue des Granges.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Chevanney » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : La façade sur rue (rez-de-chaussée et premier étage).
Adresse de référence : Grande-Rue 11.
hôtel
Description
« Hôtel d'Anvers ou d'Emskerque » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 16e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel construit à la fin du 16e siècle, modifié aux 18e siècle (décors intérieurs et pavillon de musique), 19e et 20e siècles..
La fiche précise notamment : Hôtel, y compris les sols des passages et des cours avec les vestiges archéologiques qu'ils contiennent.
Localisation indiquée : Grande-Rue 44.
hôtel
Description
« Hôtel de Buyer » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Sur la Grande-Rue, corps de bâtiment d'époque Louis XIV. A l'époque Louis XV, on a construit le corps de bâtiment entre cour et jardin. Une aile entre les deux corps de logis aurait été construite par Antoine Colombot à la fin du 18e siècle : deux escaliers couverts par des demi-coupoles et à éclairage zénithal furent établis dans les corps de logis. Décor particulièrement remarquable : salon et bibliothèque d'époque Louis XV (lambris...)..
Description complémentaire de la fiche : Corps de logis en totalité, y compris leurs décors ; cour ; façades et toiture de la remise-écurie.
Adresse mentionnée : Grande-Rue 102.
hôtel
Description
Hôtel de Camus est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue et la toiture correspondante ; l'escalier intérieur avec sa cage et sa rampe en fer forgé ; les pièces suivantes avec leur décor au premier étage : l'antichambre, la chambre blanche, le salon, la chambre rouge.
Nom d’auteur indiqué : BERTRAND Claude Joseph Alexandre (architecte).
Adresse mentionnée : 2 rue des Martelots.
hôtel
Description
Hôtel de Champagney est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures (sur rue et sur cour) de l'hôtel ; façades et toitures du pavillon sur cour.
Localisation indiquée : 37 rue Battant.
hôtel
Description
Hôtel de Clermont (ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle.
Éléments décrits : La porte monumentale sur rue (vantaux compris).
Adresse de référence : Grande-Rue 127.
hôtel
Description
Hôtel de Clévans est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit en 1741, servant depuis 1828 de résidence aux généraux commandant le corps d'armée puis la division, parmi lesquels le duc d'Aumale. Hôtel d'architecture classique donnant sur cour et jardin paysager..
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel en totalité, y compris les éléments de décor immeubles par destination, à l'exception de ceux de l'étage du corps de logis, les sols des cours, des terrasses et du jardin, les clôtures et leurs portes.
Adresse de référence : 4 rue Lecourbe.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Grosbois » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Annexe du collège Victor-Hugo-Centre, ancien collège des Jésuites. Hôtel construit dans la première moitié du 18e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures du corps de logis et du bâtiment des communs ; allée cochère du bâtiment des communs ; dans le corps de logis : escalier avec sa rampe en fer forgé, salle avec lambris et cheminée au rez-de-chaussée, salon avec son décor et cheminée en marbre de la pièce voisine à l'étage.
Localisation indiquée : 9 rue Girod-de-Chantrans.
hôtel
Description
« Hôtel de Ligniville » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; le hall d'entrée ; l'escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé ; et les pièces suivantes avec leur décor à l'étage : la salle à manger, le grand salon, le petit salon (chambre numéro 3 du plan), la chambre numéro 1 du plan, le boudoir.
Auteur ou architecte mentionné : COLOMBOT Jean-Charles (architecte);COLOMBOT Antoine (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : Grande-Rue 104.
hôtel
Description
« Hôtel de Maîche » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle;19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifice du 18e siècle, surélevé au 19e siècle ; a conservé ses dispositions et son décor intérieur du 18e siècle..
Éléments décrits : Hôtel.
Auteur ou architecte mentionné : COLOMBOT J.C. (architecte).
Localisation indiquée : Grande Rue 74.
hôtel
Description
Hôtel de Mesmay est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et sur cour.
Localisation indiquée : 9 rue Moncey.
hôtel
Description
Hôtel de Montmartin (ancien), annexe de l'hôpital Saint-Jacques est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 16e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Façade et toitures ; le portail sur rue.
Localisation indiquée : 12 rue de l'Orme-de-Chamars.
hôtel
Description
« Hôtel de Montureux » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Voir notice PA00101486 : hôtel du Bouteiller, puis de Montureux.
Localisation indiquée : 4 rue des Granges.
hôtel
Description
Hôtel de Rosières est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle;1ère moitié 14e siècle;15e siècle;17e siècle;4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel réalisé au 16e siècle intégra des bâtiments anciens, depuis le bâtiment de la justice daté du 13e siècle jusqu'à une maison cave du 15e siècle. Des ferronneries à balustres, les vantaux de portes du grand escalier témoignent de travaux antérieurs à 1742. En 1789, le marquis de Rosières fit appel à Claude Antoine Colombot pour mettre son hôtel au goût du jour. Il s'agissait de moderniser l'aspect sur rue et de redécorer l'intérieur, décors disparus au cours du 20e siècle. Sur la rue du Loup subsiste le pignon fossilisé de l'ancienne Vicomté avec ses trois baies en lancettes. Les élévations sur la rue et la place Pasteur sont à trois niveaux. Celle de droite conserve un décor Louis XVI. L'entrée dans la cour se fait par un portail en plein cintre inscrit dans une travée. Le corps de logis avec ses ailes en retour forme le fond de la cour triangulaire. Le côté sud présente un bâtiment d'appartements et un hangar. Le bâtiment d'appartement, du côté est de la cour, est relié à l'aile nord du corps de logis par une portion de rotonde vitrée. L'aile nord comporte une cave à trois vaisseaux de six travées, voûtée d'ogives, et une charpente à chevrons formant fermes. L'aile sud conserve des enduits peints sur le pignon de la Vicomté et une pièce lambrissée imputable à Colombot..
Éléments décrits : Le grand escalier avec son décor et ses huisseries.
Nom d’auteur indiqué : Colombot Claude-Antoine (architecte).
Adresse de référence : 6 rue Pasteur.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Sorans », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Demeure urbaine construite en 1737 par J. ; P. Galezot. Transformations à la fin du 19e siècle, notamment ajout du grand escalier et décors intérieurs..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; escalier principal ; escalier du deuxième corps de communs ; écurie voûtée ; cheminée à hotte du rez-de-chaussée du corps de logis sur rue.
Nom d’auteur indiqué : Galezot J.;P (architecte).
Adresse mentionnée : 25 rue Ernest-Renan.
hôtel de ville
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de ville », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel de ville », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse de référence : 52 Grande Rue.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel du Bouteiller, puis de Montureux » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 16e siècle;2e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Parmi les grands officiers de l'archevêque, le bouteiller, chargé également des mesures de la halle de la cité, avait son hôtel au bas de la rue des Granges. Le corps de logis fut reconstruit en 1582. Au 17e siècle, l'hôtel est détaché de la fonction de bouteiller. En 1741, une façade vint prolonger l'élévation du 16e siècle. Une allée cochère fut créée avec un grand escalier. L'édifice actuel présente un plan à deux cours, intégrant l'ancienne tour d'angle voûtée qui conserve un pigeonnier. Le corps de logis a conservé sa façade Renaissance. L'allée cochère conduit au grand escalier en pierre à rampe en fer forgé. Il donne accès, à l'étage, à un ensemble constitué par un salon encadré de deux chambres à alcôve ayant conservé leur décor Louis XVI..
Éléments décrits : L'hôtel en totalité.
Localisation indiquée : 2 rue des Granges.
hôtel
Description
« Hôtel Fleury de Villayer ou Droz des Villars » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades sur rue et sur cour.
Localisation indiquée : 26 rue Chifflet.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Gavinet », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Rue de la Préfecture ouverte et lotie à partir de 1770. En 1777, M. Gavinet s'adresse à Antoine Colombot pour construire son hôtel. Pendant le 19e siècle, quelques modifications (écuries et remises, décors). Cet hôtel Louis XVI, entre rue et cour, partiellement modifié au 19e siècle, présente un caractère complet tant dans ses dispositions que pour ses décors..
Description complémentaire de la fiche : Hôtel, y compris les décors et la cour.
La fiche attribue l’œuvre à : COLOMBOT Antoine (architecte).
Adresse mentionnée : 29 rue de la Préfecture.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Henrion de Magnoncourt ou de Longeville, actuellement siège de la Direction régionale des affaires culturelles de Franche-Comté » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel édifié à la fin du 18e siècle par l'architecte Bertrand pour Claude-François Henrion de Magnoncourt (décor de lambris intégrant des bas-reliefs), peu modifié jusqu'à l'installation de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Doubs en 1962 (travaux d'aménagement réalisés par l'architecte René Tournier : construction d'une annexe qui obstrue la perspective). Acquisition par la D.R.A.C. en 1994..
La fiche précise notamment : Façades et toitures du corps de logis avec ses ailes en retour ; allée cochère encadrée de ses deux vestibules ; grand escalier ; pièces avec leur décor dans le corps de logis : salle à manger, salon et les deux chambres au premier étage, deux pièces sur rue au sud de l'allée cochère au rez-de-chaussée ; sol de la cour.
Nom d’auteur indiqué : BERTRAND Claude Joseph Alexandre (architecte).
Adresse mentionnée : 7 rue Charles-Nodier.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Isabey », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur cour, y compris le portique donnant sur le jardin ; l'escalier avec sa rampe sur le jardin ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé ; les six pièces suivantes au premier étage du bâtiment entre rue et cour avec leur décor : l'entrée, le bureau du président, les trois bureaux et la bibliothèque avec son parquet.
Nom d’auteur indiqué : COLOMBOT Claude-Antoine (architecte).
Adresse mentionnée : 21 rue de la Préfecture.
hôtel
Description
« Hôtel Lavernette » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; l'escalier avec sa rampe et sa cage ; les pièces suivantes avec leur décor : le grand salon, la chambre à alcôve et la chambre jouxtant celle-ci au premier étage.
Nom d’auteur indiqué : COLOMBOT Charles-Antoine (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 3 rue du Lycée.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Mareschal » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 16e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 19 rue Rivotte ; rue du Moulin.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Michotey » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel réaménagé en 1786. Au fond du jardin, se trouvait le pavillon de musique qui porte les dates 1725 et 1733. La pièce intérieure, avec cheminée dans l'axe, est décorée de panneaux en stuc entre pilastres sur un soubassement en lambris. Les parties supérieures des panneaux sont davantage ornées pour accompagner les sculptures qui étaient posées sur les consoles qui subsistent. Une frise avec lambrequin et une voussure de feuilles couronnent l'ensemble. L'hôtel fut vendu après 1940 et le jardin fut acquis par le grand séminaire..
Éléments décrits : Le pavillon de musique en totalité, avec son décor.
Nom d’auteur indiqué : Pillot C. (architecte).
Adresse mentionnée : 20 rue Mégevand.
hôtel
Description
« Hôtel Petit de Marivat » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Hôtel Petit de Marivat.
Adresse de référence : 2 place Jean-Cornet ; anciennement 20 rue du Capitole.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Querret », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1778, Jean Querret, inspecteur général des ponts et chaussées, acquiert une propriété. De 1781 à 1784, il fait construire un hôtel en conservant l'ancien front sur rue et en créant un corps de logis entre cour et jardin. Développement des communs dans la cour et par une travée supplémentaire au côté droit du corps de logis. Un grand escalier central et deux escaliers dans les ailes en retour desservaient chacun des deux appartements du rez-de-chaussée et de l'étage. Ceux-ci comportent un vestibule et intègrent la cuisine à côté de la salle-à-manger. Décor d'époque constitué de lambris de hauteur pour la salle-à-manger et le salon, cheminées en marbre avec trumeau pour les chambres, portes doubles. Jardin et verger..
La fiche précise notamment : Le corps de logis en totalité ; les façades et toitures des communs ; le sol de la cour ; les deux puits ; le jardin.
Adresse de référence : 7 rue du Général-Lecourbe.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Saint-Paul ou d'Achey », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et versant de couverture qui la surmonte.
Adresse de référence : 11 rue Battant.
hôtel
Description
Hôtel Saint-Pierre est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Dans la première cour : escalier et galeries, façades et versants de toiture qui les surmontent ; dans le corps de bâtiment sur rue : deux cheminées en marbre du premier étage.
Adresse mentionnée : 13 rue Battant.
hôtel;demeure
Description
« Hôtel Terrier de Santans » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;demeure », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1768, François-Félix Bernard Terrier de Santans, président au parlement, envisage la reconstruction de son hôtel. En 1770, l'architecte Claude-Joseph-Alexandre Bertrand élabore le projet. Les travaux sont achevés en 1772. Cet hôtel à cour centrale développe un plan en grille avec communs et jardin à l'arrière. La façade présente un avant-corps avec balcon en fer forgé et pilastres ioniques, amorti par un fronton armorié. L'aile droite de la cour d'honneur comprend le grand escalier en pierre avec rampe en fer forgé et décors en stucs au-dessus des portes et niches. Un passage cocher sous l'aile gauche de la cour d'honneur conduit à la cour des communs. Les caves forment soubassement du côté du passage vers les communs. Pendant la Seconde guerre mondiale, la fabrique de jardin et les deux lions du perron furent transférés par le propriétaire dans son château de Cléron (25). En 1954, le corps de bâtiment entre cour et jardin a été transformé en école et le jardin en cours de récréation. Une partie des communs a été détruite par un incendie..
Description complémentaire de la fiche : L'assise foncière, les corps de logis et les communs, en totalité, y compris le bâtiment occupé par la banque.
Nom d’auteur indiqué : Bertrand Claude-Joseph-Alexandre (architecte).
Adresse de référence : Grande-Rue 68.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Terrier ou de Verseilles », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Construit entre 1745 et 1749 pour le conseiller au parlement F. X. Damey, avec une façade assez monumentale, cet hôtel fut acquis en 1780 par le marquis de Verseilles. Il fit reprendre les aménagements intérieurs par l'architecte C. A. Colombot, consistant notamment à établir trois appartements. C'est un hôtel entre rue et cour, avec une aile en retour sur la cour qui intègre l'escalier. La façade sur rue compte six travées de deux niveaux. L'allée cochère est à droite ; l'étage présente des balcons avec garde-corps en fer forgé. Le rez-de-chaussée et l'étage conservent des lambris et des décors Louis XVI..
Éléments décrits : L'hôtel en totalité, y compris les décors immeubles par destination et le sol de la cour.
Auteur ou architecte mentionné : COLOMBOT Claude-Antoine (architecte).
Localisation indiquée : 22 rue Chifflet.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble numéro 9 édifié en 1755 par l'architecte N. Nicole. En 1881, achat des deux immeubles (9 et 9bis) par la banque Bretillot qui y fait éxécuter des travaux par G. Vieille (1887-1890) en reprenant en partie la maison de Nicole et en créant le 9bis..
Éléments décrits : Façades et toitures de l'ensemble ; au numéro 9, corps de bâtiment sur rue : allée cochère, grand escalier, vestibule, salle à manger, salon, chambre à l'angle ouest de l'appartement du premier étage avec leurs décors ; au numéro 9bis, corps de bâtiment sur rue : tourelle d'escalier, vestibule, deux pièces sur rue au rez-de-chaussée avec leurs décors, deux pièces sur rue à l'étage avec leurs décors.
Auteur ou architecte mentionné : NICOLE Nicolas (architecte);VIEILLE Gustave (architecte).
Adresse de référence : 9, 9bis rue Charles-Nodier.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : Grande-Rue 80.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Adresse de référence : 44 rue d'Arènes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture.
Localisation indiquée : 20 rue Ernest-Renan.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
La fiche précise notamment : La porte et la niche qui la surmonte.
Localisation indiquée : 69 rue des Granges.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur cour et les toitures correspondantes ; l'escalier sur cour.
Adresse mentionnée : 67 Grande-Rue.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : La devanture présentait une série de sept arcatures égales en plein cintre que les quatre pilastres corinthiens organisaient en une composition 1 - 3 - 1. Datable du troisième quart du 19e siècle, elle avait été modernisée probablement après la guerre de 1914 - 1918 : huisserie des baies, vantail art déco de la porte de l'hôtel à gauche..
Localisation indiquée : 9 rue des Boucheries.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue.
Adresse mentionnée : 24 rue Chifflet.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue et la toiture.
Localisation indiquée : 6 rue de la Madeleine.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : limite 17e siècle 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet immeuble, conçu en deux bâtiments parallèles, fut élevé à la fin du 17e siècle ou début du 18e. Il se conforme à la composition d'ensemble des maisons bisontines situées sur un parcellaire étroit. La demeure conserve des éléments de décors de diverses époques, mais principalement de la fin du 19e siècle (faïence), dus aux Zani qui menèrent une entreprise industrielle en ce lieu..
Description complémentaire de la fiche : L'immeuble en totalité, y compris la voie Decauville.
Auteur ou architecte mentionné : Zani (céramiste).
Localisation indiquée : 110 Grande-Rue.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble et Fontaine des Carmes attenante » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façade de l'immeuble ; Fontaine.
La fiche attribue l’œuvre à : LULLIER Claude (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : Grande-Rue 88.
immeuble
Description
Immeuble, 117 Grande Rue est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble a été construit pour le confiseur Jean-Baptiste Caillon en 1838 par l'architecte Pierre Marnotte..
Description complémentaire de la fiche : L’immeuble, 117 Grande Rue, en totalité, situé 117 Grande Rue, sur la parcelle n° 189, figurant au cadastre section AC de la commune, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté.
La fiche attribue l’œuvre à : Marnotte Pierre (architecte).
Localisation indiquée : 117 Grande Rue.
site archéologique;jardin
Description
Jardin public est un monument historique.
Il est décrit sous la dénomination « site archéologique;jardin ».
La période indiquée est la suivante : Antiquité.
Éléments décrits : Restes de monuments romains dans le square public.
Adresse mentionnée : rue de la Convention ; square Castan.
ouvrage fortifié
Description
« Lunette de Trois-Châtels » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « ouvrage fortifié », dans le domaine « architecture militaire ».
Éléments décrits : Lunette.
entrepôt commercial
Description
Le monument « Magasin du Port de Rivotte » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « entrepôt commercial », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le port au bois comportait des arrêts et un dispositif de cordages sur la rivière pour maîtriser le flottage des bois. Un local pour cordages, fers... et le logement d'un commis. En 1781, la ville décide d'implanter un nouvel édifice contre le glacis de la porte Rivotte, retenant le projet du contrôleur adjoint Bertrant qui est réalisé en 1783. En 1880, l'établissement de la ligne de chemin de fer de Besançon à Morteau ampute l'édifice de son corps arrière de magasin. Le pavillon antérieur, conservé, est de plan rectangulaire, à un étage, couvert d'un toit à croupes. Il présente une façade en pierre de taille néo-classique..
Éléments décrits : Les façades et toiture.
La fiche attribue l’œuvre à : Bertrand C.J.A. (maître d'oeuvre).
Localisation indiquée : 2 faubourg Rivotte.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle;4e quart 17e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : Maison en forme d'hôtel correspondant à un statut social intermédiaire et conservant un ensemble complet d'éléments d'époques diverses, caractéristiques des édifices bisontins. La façade sur la rue des Granges présente des caractéristiques du 16e siècle. L'entrée du grand escalier sur l'allée cochère, les façades sur cour du corps de logis et de l'aile des communs paraissent fin 17e-début 18e. Le bâtiment des remises et écuries serait du milieu du 18e siècle. Au nord de la cour, immeuble de logements millésimé 1885..
Description complémentaire de la fiche : Maison.
Localisation indiquée : 86 rue des Granges.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Éléments décrits : La façade sur la place et la couverture.
Adresse mentionnée : 1 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 23 quai Vauban.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 26 rue Rivotte.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : La façade sur rue et le comble qui la surmonte.
Adresse mentionnée : 24 rue Claude-Pouillet.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 18 quai Vauban.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue.
Adresse de référence : Grande-Rue 133.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 30 rue Rivotte.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 38 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur les deux rues.
Localisation indiquée : 19 rue de la Madeleine ; 1 rue du Viguier.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture.
Adresse mentionnée : Grande-Rue 131.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 20 quai Vauban.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Éléments décrits : La façade sur la place et la couverture.
Adresse de référence : 3 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 30 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 8 quai Vauban.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur les deux rues, ainsi que le comble qui les surmonte.
Localisation indiquée : 32 rue de la Madeleine ; rue des Frères-Mercier ; anciennement rue de Chartres.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue.
Adresse mentionnée : Grande-Rue 131bis, 131ter.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 12 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 12 rue de la Vieille-Monnaie.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 15e siècle;1er quart 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façade.
Adresse de référence : 18 rue Battant.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et le comble qui les surmonte.
Adresse de référence : 31 place de la Préfecture ; rue Charles-Nodier.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur la place et la couverture.
Localisation indiquée : 6 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 14e siècle.
Éléments décrits : La façade (y compris les restes d'une chapelle).
Adresse mentionnée : 4 rue de la Convention.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse de référence : 13 quai Vauban.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur la place et la couverture.
Adresse mentionnée : 11 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 17 quai Vauban.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur la place et la couverture.
Localisation indiquée : 6bis place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : L’immeuble situé 28 rue de la préfecture et 5 rue Charles Nodier à Besançon (Doubs) bénéficie d'une protection au titre des monuments historiques pour ses façades et ses combles en application de l’arrêté d’inscription du 22 octobre 1937..
Adresse mentionnée : place de la Préfecture ; rue de la Préfecture ; 5 rue Charles-Nodier.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 16 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle;17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur rue.
Localisation indiquée : 47 rue Battant.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue.
Adresse mentionnée : Grande-Rue 129.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 22 quai Vauban.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue avec retour vers la place Victor-Hugo, ainsi que le comble.
Localisation indiquée : Grande-Rue 135.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 13 rue de la Préfecture ; promenade Granvelle.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue et le pan de couverture qui la surmonte.
Adresse mentionnée : 11 rue Claude-Pouillet.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 3 quai Vauban.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : La façade sur la place et la couverture.
Localisation indiquée : 2 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur la place et couverture.
Adresse de référence : 5 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur la place et la couverture.
Localisation indiquée : 13 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : La façade et la toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 14 quai Vauban.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 1 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Maison appartenant aux demeures bourgeoises bâties entre 1740 et 1760. Lors du blocus autrichien de 1814, le commandant de la ville fit mettre en place un glacis en détruisant ces maisons de plaisance dont il ne reste plus que deux exemplaires, dont celle-ci. L'architecture et le décor 18e siècle relèvent des habitudes de la maison type de la bourgeoisie. Celle-ci a perdu ses communs et vu son jardin réduit..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et la toiture de la partie centrale 18e siècle du corps de logis ; à l'intérieur de cette partie du corps de logis : le salon au Sud du rez-de-chaussée avec ses lambris et sa cheminée, la chambre à alcôve au Nord de l'étage avec ses lambris et sa cheminée, la chambre à alcôve au Sud de l'étage avec ses lambris, la rampe en fer forgé 18e siècle de l'escalier.
Adresse de référence : 28 rue de la Cassotte.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 36 quai Vauban.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 4 rue de la Vieille-Monnaie.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur rue et sur cour ainsi que l'escalier situé au fond de la cour.
Adresse de référence : 8 rue des Martelots.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Éléments décrits : Façades.
Adresse mentionnée : Grande-Rue 142 ; 2 rue Ernest-Renan.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 7 quai Vauban.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur la place et couverture.
Adresse mentionnée : 4 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 9 quai Vauban.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 34 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Voir notice PA00101486 : hôtel du Bouteiller, puis de Montureux.
Adresse de référence : 14 rue Luc-Breton.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Éléments décrits : La façade sur la place et la couverture.
Adresse de référence : 9 place du Huit-Septembre ; anciennement place Saint-Pierre.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse de référence : 21 quai Vauban.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Éléments décrits : Façade et comble la surmontant.
Adresse de référence : 97 rue Battant.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 26 quai Vauban.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Adresse de référence : 22 rue d'Arènes.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle;17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur rue et versant de couverture qui la surmonte.
Localisation indiquée : 51 rue Battant.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 32 quai Vauban.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse de référence : 15 quai Vauban.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 40 quai Vauban.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : La façade et la toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse de référence : 25 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 45 rue d'Arènes.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse de référence : 5 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade sur rue.
Adresse mentionnée : 45 rue Battant.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse de référence : 10 quai Vauban.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : La façade sur rue et la couverture.
Adresse de référence : 28 rue Rivotte.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 8 rue de la Vieille-Monnaie.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 15e siècle;1ère moitié 16e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture.
Adresse mentionnée : 12 rue Battant.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 28 quai Vauban.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 11 quai Vauban.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue avec lucarne et la toiture.
Adresse de référence : Grande-Rue 13.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : La façade et la toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 29 quai Vauban.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai.
Localisation indiquée : 6 quai Vauban.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : La porte d'entrée avec son inscription de 1687 et la niche placée au-dessus.
Localisation indiquée : 10 rue Rivotte.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 24 quai Vauban.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 6 rue de la Vieille-Monnaie.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Le décor peint de la pièce à l'étage de l'aile Est.
Adresse mentionnée : 19 rue du Chapitre.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et versant de couverture sur rue.
Adresse de référence : 10 rue Battant.
maison
Description
« Maison Brigonnet » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison d'angle, construite en 1909 par l'entrepreneur Francis Brigonnet, pour sa mère, probablement suivant des plans de l'architecte bisontin, Auguste Vieille. Les vitraux avec des motifs floraux sont l'oeuvre d'Eugène-Alphonse Gorgeon, peintre-verrier à Besançon..
Éléments décrits : Maison, avec son jardin et ses murs de clôture.
Nom d’auteur indiqué : VIEILLE Auguste (architecte);BRIGONNET Francis (entrepreneur);GORGEON Eugène-Alphonse (peintre-verrier).
Localisation indiquée : 103 rue de Belfort.
maison;site archéologique;musée
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison d'époque romaine », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison;site archéologique;musée », dans le domaine « site archéologique ».
La fiche le rattache à la période : Gallo-romain.
L’historique fourni indique : Au coeur du quartier résidentiel du Besançon antique, maison d'une dizaine de pièces ornées de mosaïques (flavienne et antonines), décorée sur les murs de placages de marbre polychromes, sculptés, de peintures succédant à un habitat du début de la romanisation. C'est actuellement l'unique et vaste ensemble conservé d'une luxueuse demeure d'époque romaine à Besançon. L'intérêt est accru par la présentation in situ des éléments décoratifs..
La fiche précise notamment : Le bâtiment du musée qui couvre les vestiges de la maison en partie.
Adresse de référence : 20 rue Chifflet.
maison;grange
Description
Maison dite "La Grange Huguenet" est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison;grange », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;19e siècle.
Éléments historiques signalés : Grange médiévale (13e siècle) de la banlieue bisontine parvenue dans son état du 18e quant aux dispositions générales des bâtiments et début 19e quant à l'extension du clos. En 1848, l'architecte Alphonse Delacroix réaménage les bâtiments et le clos en parc, sans modifier les dispositions d'origine. A la fin du siècle, A. Demangel transforme une partie des communs en habitation. Le logis conserve des éléments de décor et du mobilier dessinés par Delacroix..
Description complémentaire de la fiche : Bâtiment en totalité, y compris les décors immeubles par destination ; parc ; mur de clôture ; portails.
Auteur ou architecte mentionné : DELACROIX Alphonse (architecte).
Adresse de référence : 32 avenue de Montrapon.
maison
Description
Le monument « Maison dite "Villa Lorraine" » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Maison construite vers 1908 à partir du projet établi par l'architecte Forien. Elle termine une série de maisons attenantes, et son jardin donne sur la rue avec un portail d'accès à la remise et à la buanderies établies en fond de parcelle. La façade est traîtée sans symétrie, diversifiant la forme des baies et les matériaux (pierre, brique, métal, céramique, fer forgé, vitraux). Les cheminées en marbre, les décors des plafonds et du mobilier sanitaire sont conservés. Vitraux Art Nouveau de Gorgeon..
Éléments décrits : Corps de logis en totalité, y compris ses décors immeubles par destination, la clôture sur rue et le portail.
La fiche attribue l’œuvre à : FORIEN Maurice (architecte);GORGEON Alphonse (peintre-verrier).
Adresse mentionnée : 18 rue de Vittel.
maison
Description
Le monument « Maison dite Maison espagnole (Institut de Notre-Dame du Refuge) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 10 rue de la Vieille-Monnaie.
maison
Description
Maison natale de Victor Hugo est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 15e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures sur les deux rues.
Adresse mentionnée : Grande-Rue 140 ; 4 rue Ernest-Renan.
maison
Description
Maison ou Hôtel Jouffroy est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 16e siècle.
Éléments décrits : Maison ou Hôtel Jouffroy.
Adresse mentionnée : 1 rue du Grand-Charmont ; 2 rue du Petit-Charmont.
maison
Description
Le monument « Maisons » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures, ainsi que la chaussée et le quai.
Adresse mentionnée : 2, 4 quai Vauban.
maison
Description
Maisons est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Éléments décrits : Les façades et la toiture.
Adresse mentionnée : 13, 15 rue Thiémanté ; 36 rue d'Arènes.
monument
Description
Monument à Louis Pergaud est un monument historique.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture funéraire ou commémorative ou votive ».
Éléments décrits : Le monument à Louis Pergaud, en totalité, situé Parc Micaud 19 avenue Édouard Droz, assis sur une parcelle non cadastrée, contiguë à la parcelle 147 de la section CX du cadastre de la commune, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté.
Adresse de référence : Parc Micaud ; 19 avenue Édouard Droz.
monument
Description
Le monument « monuments aux morts du cimetière Saint-Claude » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture funéraire ou commémorative ou votive ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1895, la municipalité de Besançon fait construire un nouveau cimetière pour la paroisse de Saint-Claude exécuté d'après les plans de Beuret, agent voyer. Implanté au lieu-dit Les Grands-Bas, sur une vaste dépression de terrain au nord de la ville, on accède au cimetière par un rond-point planté d'arbres de hautes-tiges. A la suite des grandes batailles de la Première Guerre mondiale, les blessés affluent dans les hôpitaux à l'arrière comme à Besançon. Tous les soldats qui succombent à leurs blessures sont inhumés dans le cimetière de Saint-Claude. En 1921, on compte dans cette nécropole militaire 1 435 tombes. Elles sont entretenues et fleuries par le Comité de « La Gerbe du Soldat » fondé en 1914 pour répondre à cette mission. C'est ce comité qui commande en 1921 un monument pour commémorer les soldats morts dans les hôpitaux de la ville. Parallèlement à ce monument pour une nécropole, la ville commandera un monument commémorant les Bisontins morts sur les champs de bataille qui sera installé en face de la gare Viotte. Le sculpteur Albert Pasche (1873-1947) propose sa contribution au comité de « La Gerbe du Soldat » dont son épouse fait partie. On ne connaît pas le coût de la réalisation, l'œuvre semblant avoir été offerte par le sculpteur. Né à Plaimpalais (Suisse), Pasche est formé à l'École des beaux-arts de Besançon puis de Paris dans les ateliers d'Alexandre Falguière et d'Antonin Mercié. Il est professeur à l'école des beaux-arts de Besançon à partir de 1896. Il expose à Paris au Salon des artistes français, dont il devient membre en 1905. Il y remporte plusieurs médailles, notamment pour Ariane Abandonnée (1903) et pour le Monument funéraire de Clarisse Bourdeney (1909, Paris, cimetière du Père-Lachaise)..
Éléments décrits : Le monument aux morts, en totalité, situé 3 place du Souvenir Français, sur la parcelle n° 87, figurant au cadastre section OX, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté.
La fiche attribue l’œuvre à : Pasche Albert (sculpteur).
Adresse de référence : 3 place du Souvenir Français.
observatoire
Description
Le monument « Observatoire » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « observatoire », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : L'idée de construire un observatoire fait suite à l'Exposition Universelle de 1867, exaltant les sciences et l'industrie. Construits de 1883 à 1885, les bâtiments sont dus à l'architecte Saint-Ginest et à Gruey, professeur à la faculté de science. L'ensemble se présente selon un plan axé ouest-est et nord-sud. Le jeu brique - pierre et les chaînes d'angles harpées évoquent le style Louis XIII. Le site comprend des constructions échelonnées dans le temps, caractérisées par leur spécialisation : le bâtiment méridien qui abrite la lunette méridienne construite en 1883-1885 ; la bibliothèque datant de l'origine ; l'équatoriel coudé, l'astrographe dont la tour et la coupole ont été terminés en 1938 ; le cadran analemmatique datant de 1902..
Éléments décrits : L'ensemble du site (bâtiments et terrain d'assiette) de l'observatoire, [à l'exclusion des bâtiments du Laboratoire de Physique et métrologie des oscillateurs du Centre national de la Recherche Scientifique (parcelles HK 4, 94) et des bâtiments de Météo France (parcelle HK 101) ], comprenant les parties suivantes, en totalité, y compris les vestiges et fondations d'anciens bâtiments scientifiques et techniques, les décors ainsi que les instruments et dispositifs immeubles par destination : dans la partie nord du site : bâtiment du coudé, bâtiment de la méridienne et ses mires, bâtiment de la bibliothèque, vestiges de la lunette photographique, vestiges de l'altazimut et ses mires, bâtiment de l'astrographe, les trois laboratoires d'essai ; dans la partie sud du site : maison du directeur, conciergerie, cadran analemmatique, une mire et deux piliers, nouveau bâtiment de bureaux et laboratoire d'essai ; le parc, y compris les vestiges et fondations d'anciens aménagements sur l'ensemble du terrain d'assiette.
Auteur ou architecte mentionné : Saint-Ginest Etienne-Bernard (architecte).
Adresse de référence : 32, 34, 36, 41, 41bis, 43 avenue de l'Observatoire.
palais de justice
Description
« Palais de Justice » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « palais de justice », dans le domaine « architecture judiciaire ou pénitentiaire ou de police ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 16e siècle;2e quart 18e siècle;4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Façade principale : 4e quart 16e siècle, par Hugues SAMBIN ; Palais de justice : 2e quart 18e siècle, 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle.
Éléments décrits : La partie de la façade principale comprise entre les deux pavillons d'angle.
La fiche attribue l’œuvre à : Sambin Hugues (architecte).
Localisation indiquée : rue Hugues-Sambin.
palais
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Palais Granvelle, actuellement musée », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « palais » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 16e siècle;17e siècle;1ère moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Palais construit de 1534 à 1540 par Nicolas Perrenot de Granvelle, premier conseiller d'Etat et garde des sceaux de l'empereur Charles-Quint. Après la conquête française, le palais devient la résidence du gouverneur de la province. Dans la première moitié du 18e siècle, installation d'une salle de théâtre et de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts. Vendu comme bien national à la Révolution, il devient immeuble de rapport pendant une grande partie du 19e siècle. Il est acheté par la municipalité en 1864 et devient musée d'histoire après la seconde guerre mondiale..
Éléments décrits : Le palais.
hôtel
Description
Le monument « Petit Hôtel Chassignet » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 16e siècle.
Éléments décrits : Les façades.
Localisation indiquée : 12 rue Pasteur ; rue Emile-Zola.
arc de triomphe
Description
« Porte Noire » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « arc de triomphe », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Éléments décrits : Porte Noire.
fortification d'agglomération
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Remparts de Vauban (anciens) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « fortification d'agglomération », au sein du domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle.
La fiche précise notamment : Remparts de Vauban (anciens) tels qu'ils sont délimités sur le plan annexé à arrêté.
Auteur ou architecte mentionné : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire).
synagogue
Description
« Synagogue » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « synagogue », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Synagogue de style néo-mauresque.
La fiche précise notamment : Synagogue.
Auteur ou architecte mentionné : MARNOTTE Pierre (architecte).
Adresse mentionnée : 2 rue Mayence ; 23C quai de Strasbourg.
séminaire
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Séminaire (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « séminaire », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La chapelle.
théâtre
Description
« Théatre municipal » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « théâtre », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifice incendié en 1958, salle de spectacle détruite..
La fiche précise notamment : La façade, le vestibule d'entrée et la salle de spectacle.
Auteur ou architecte mentionné : LEDOUX Claude Nicolas (architecte).
Adresse mentionnée : 47bis rue Mégevand.
fortification d'agglomération
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Tour de la Pelote », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fortification d'agglomération » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments décrits : Tour de la Pelotte (fortification de la rive droite du Doubs, au Nord de la ville).
usine d'horlogerie
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Usine Dodane », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « usine d'horlogerie », dans le domaine « architecture industrielle ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Cest en 1939 que lhorloger Raymond Dodane confie à Auguste Perret la construction dune usine de montres. Achevée en 1943, elle réunit dans un seul bâtiment à plan en L, fonctions de production, fonctions administratives et logement patronal. Larchitecte met en oeuvre dans ce bâtiment à quatre niveaux le système de construction poteaux-poutres en béton armé et apporte un soin particulier aux nuisances générées par le travail (bruit, vibration, poussières). Outre le jardin privé comprenant piscine et court de tennis, Perret a également dessiné les éléments de décor intérieur. Désaffectée depuis sa fermeture en 1994, lusine Dodane demeure, par sa grande homogénéité architecturale, un témoignage essentiel de lactivité horlogère bisontine..
La fiche précise notamment : Usine, y compris le décor intérieur et le jardin.
Nom d’auteur indiqué : PERRET Auguste (architecte).
Adresse de référence : 7B avenue de Montrapon.
site archéologique
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Vestiges archéologiques (ensemble) », appartient au corpus des monuments historiques.
La dénomination retenue est « site archéologique ».
Datation mentionnée : Gallo-romain.
La fiche précise notamment : Vestiges archéologiques (ensemble), sur le futur parking de l'Hôtel de Région.
Adresse mentionnée : 4 square Castan.
demeure
Description
« Villa Zeltner » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « demeure », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle;20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Un premier logis entre cour et jardin est construit en 1880 par les époux Lavigne. Il est agrandi entre 1921 et 1922 à la demande d'un nouveau propriétaire, Léon Zeltner, industriel lié au commerce du caoutchouc provenant d'Indochine. L'agrandissement est confié à l'architecte bisontin Paul Noë et les travaux exécutés par l'entreprise Pateu et Robert. En 1929, après avoir acquis une parcelle voisine, Zeltner confie la construction d'une pergola avec garages, logement et dépendances en alignement de la nouvelle rue de Vittel à l'architecte bisontin Maurice Boutterin. L'ensemble est réalisé de nouveau par Pateu et Robert, dépositaire officiel de la marque Hennebique. Le nouveau bâtiment, de plan allongé, comporte un étage de soubassement et un rez-de-chaussée, donnant sur le jardin. Aux extrémités s'élèvent deux pavillons, joints par une claustra de béton, perpendiculaire à la pergola côté jardin. De nombreuses menuiseries, les escaliers, la cheminée et la mosaïque dessinés par les architectes sont conservés..
Éléments décrits : Le bâtiment des dépendances de la villa Zeltner en totalité, situé 5 rue de Vittel, dont l'accès se fait par le 12 avenue Carnot, tel qu'il est délimité par un liséré rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Noë Paul (architecte);Boutterin Maurice (architecte).
Adresse de référence : 5 rue de Vittel ; 12 avenue Carnot.
église
Description
« Église Saint-Pierre » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Eglise Saint-Pierre.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
1 jardin labellisé
Les terrasses de Besançon
Face à la Citadelle de Besançon, jardin en pente aménagé en plusieurs terrasses, parcouru par de nombreux cheminements, ponctué de touches japonisantes avec bassins et cascades.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-jardins-remarquables/ — Ministère de la Culture - Jardins remarquables — Licence Ouverte v2.0
1 maison labellisée
Victor Hugo
Maison natale de Victor Hugo
Victor Hugo
Description
Victor Hugo (1802-1885) est un auteur majeur du XIXe siècle, figure du romantisme littéraire français. Il s’est essayé avec succès à tous les genres, de la poésie ("Les Contemplations", "Les Châtiments", "La légendes des siècle") au roman ("Notre-Dame de Paris", "Les Misérables"), en passant par le théâtre ("Hernani", "Ruy Blas") et le pamphlet. Il s’est également distingué par ses prises de position politique comme député de la IIe République. Malgré de nombreuses années passées à Paris et après un exil de dix-neuf ans qui le conduit à Bruxelles, à Jersey et à Guernesey pour avoir dénoncé le coup d'État du futur Napoléon III en 1851, Victor Hugo n'oublie jamais la ville qui l'a vu naître et écrit en 1880 une lettre aux Bisontins, pour les remercier de la pose d'une plaque commémorative sur sa maison natale. L'un de ses poèmes les plus fameux, « Ce siècle avait deux ans », évoque d'ailleurs sa naissance dans la préfecture du Doubs.. propriete /gestion : Propriété de la ville de Besançon.
Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0
5 musées labellisés
Musée comtois
Points forts des collections
Grande diversité des collections, couvrant une étendue très vaste de thématiques axées sur la vie quotidienne du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle : vie domestique, vie professionnelle (artisanat, industrie, agriculture, commerce, etc.), costumes, objets liés à la religion, aux loisirs et aux divertissements… Parmi les points forts de la collection : - 584 marionnettes réalisées par plusieurs artistes locaux (238 marionnettes datant du XIXe siècle et du début du XXe siècle ; 346 marionnettes contemporaines). Le fonds est complété par plus de 200 éléments de décor et accessoires, ainsi que par les archives et la documentation liées aux spectacles ; - fonds photographique composé de 66.414 négatifs issus d’une importante campagne de prises de vues (paysages, habitations, portraits etc.) initiée dès les années 1930 par le fondateur du musée, l’abbé Garneret. Elle est complétée par près de 1.700 plaques de verre photographiques d’origines diverses ; - 3.000 costumes, dont 771 costumes religieux incluant près de 150 vêtements et accessoires issus de diverses congrégations religieuses de la ville de Besançon ; - plus de 1.200 jouets divers : jeux de société, poupées, dinettes, jeux d’adresse, etc.
Intérêt architectural
Citadelle édifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle.
Musée de la résistance et de la déportation
Points forts des collections
Cette liaison intime entre résistance et déportation trouve son expression la plus sensible dans ce qui constitue la grande richesse du musée : la collection d'art dit concentrationnaire. Rassemblée dès l’origine par Denise Lorach, elle est l’une des plus importantes d’Europe pour ce qui concerne la déportation par mesure de répression. Cette définition exclut les productions réalisées dans le cadre de la déportation juive dont le musée de Yad Vashem conserve actuellement la plus importante collection. La collection du musée de la Résistance et de la déportation rassemble de nombreux dessins, sculptures et peintures, véritables trésors réalisés clandestinement dans les camps et les prisons nazis. Elle s’est constituée progressivement d’abord grâce à l’entremise de l’abbé de la Martinière pour la collection Jean Daligault. L’œuvre de Jean Daligault, prêtre, résistant et artiste français né en 1899 à Caen et mort à Dachau le 28 avril 1945, d’importance internationale, fait intégralement partie du patrimoine national de la déportation. L’autre collection phare est l’œuvre de Léon Delarbre, ancien conservateur du musée de Belfort, résistant déporté, qui a fait don de la plus grande partie de ses dessins via le musée national d’Art moderne (MNAM). L’œuvre d’une femme complète ce triptyque, Jeannette l’Herminier, résistante déportée qui a fait de son vivant le don de ses croquis réalisés au camp de Ravensbrück et au Kommando d’Holleischen. D’autres fonds numériquement moins importants, mais tout aussi enrichissants, sont venus, au fil des ans, enrichir cette collection. Les collections Lou Blazer, Lazare Bertrand, Joseph Soos et Odette Élina. Le Verfügbar aux Enfers, document majeur de la littérature concentrationnaire complète admirablement la collection. Écrit par Germaine Tillion à Ravensbrück, peu valorisé jusqu’alors et quasiment inconnu, est entré dans les collections en 2009. Dépôt par le Centre National des Arts Plastiques (CNAP) d’un ensemble de 25 dessins de Suzanne Besniée.
Intérêt architectural
Partie du bâtiment des Cadets de la Citadelle édifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle.
Musée des beaux-arts et d'archéologie
Points forts des collections
Les collections archéologiques se composent d'objets de provenances régionale ou méditerranéenne de la préhistoire au Moyen-Âge, l'un des points forts en est une belle collection d'antiquités égyptiennes où le visiteur peut découvrir le fameux sarcophage de Séramon. La collection de peintures offre une approche des principales tendances de l'art européen entre la fin du XVe et le début du XXe siècle, à partir des écoles italienne, flamande, hollandaise, française mais aussi espagnole, britannique et allemande. La collection de sculpture est illustrée par des œuvres du Moyen-Âge, de la Renaissance, du XVIIIe siècle (ensemble de terres cuites de Luc Breton, artiste bisontin), du XIXe siècle et deux bronzes d'Auguste Rodin (buste de Victor Hugo et « L’Éternel printemps »). Le cabinet des dessins conserve des séries italiennes ou nordiques, ainsi que des pièces prestigieuses d'artistes français qui font de ce lieu l'un des plus riches de France dans ce domaine.
Intérêt architectural
Halle aux grains du XIXe siècle, édifice conçu par l'architecte Pierre Marnotte et réaménagement du musée par l'architecte Louis Miquel au XXe siècle.
Musée du temps
Points forts des collections
Histoire du palais Granvelle. Histoire de Besançon et histoire de la mesure du temps. Pièces prestigieuses alliant précision technique à esthétique formelle. Le choc électronique des XXe et XXIe siècles, nanomonde : micro et nanotechnologie. La tour du Palais Granvelle : le pendule de Foucault de 13,11 mètres de haut avec une table de lecture de 4,50 mètres de diamètre permettant de constater de visu la rotation de la Terre. La Leroy 01, montre la plus compliquée du monde, de 1904 (sept ans de recherche et de travail, un boîtier entièrement en or 18 carats, un mouvement composé de 975 pièces), réunit 24 complications, chose jamais atteinte auparavant. Plan relief de Besançon, maquette au 1/600e, reproduction de celle de Ladevèze datant de 1722, qui est conservée aux Invalides, à Paris.
Intérêt architectural
Palais Granvelle, demeure d’une illustre famille de juristes franc-comtois, dont Nicolas Perrenot, né vers 1486, qui devient premier conseiller et ami de l’empereur Charles Quint, et son fils Antoine, né en 1517, qui travaille aussi au service de l’Empereur et de son fils, Philippe II d’Espagne. Les Granvelle rassemblent dans leur résidence bisontine d’importantes collections d’art et de livres. Ces trésors inventoriés et rassemblés au XVIIe siècle par l’abbé Boisot, forment la première collection, en France, ouverte au public, en 1694. Ils sont à l’origine de la bibliothèque et du musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon. Après l’extinction de la lignée des Granvelle et la conquête française de 1674, le bâtiment est loué, puis mis à disposition des gouverneurs. Il prend le titre de « Louvre » durant le séjour de Louis XIV en 1683. Au XVIIIe siècle, le palais devient un lieu culturel pour la ville et connaît une intense activité culturelle avant d’être vendu sous la Révolution. Il est racheté en 1864 par la municipalité. Différents projets sont formulés pour l’avenir du palais, dont celui de Viollet-le-Duc, inspecteur des Monuments historiques, en 1870, qui prévoit d’y installer les musées municipaux… Finalement, dans les années 1950, le musée d’histoire de la Ville s’y installe. Malgré les campagnes de restauration vers 1920 et 1960, ce n’est qu’en 1988 que seront engagés les travaux indispensables de restauration de son bâtiment et de ses toitures. Rouvert en 2002, le palais est devenu le musée du Temps. Du sommet de la tour du palais, vue unique sur la ville et la citadelle.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Le muséum de Besançon forme avec le jardin zoologique, l'Aquarium, l'Insectarium, le Noctarium et le Naturalium, un ensemble particulièrement original que l'on rencontre rarement en France. Importantes collections naturalisées régulièrement enrichies, notamment par des dépôts provenant de l'Université de Franche-Comté. Mais l'originalité du muséum de Besançon est aussi de présenter des collections vivantes de zoologie, et plus modestement de botanique, très variées, dans un même lieu, en réunissant des animaux d'espèces très différentes, depuis les plus petits (insectes, etc.) jusqu'aux plus gros (tigres, etc.)
Intérêt architectural
Fortifications de Vauban inscrites au Patrimoine mondial de l'humanité, regroupant une exposition permanente dédiée à la biodiversité et 5 secteurs animaliers.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
Architecture et sites protégés
15 édifices labellisés ACR
Ancienne usine d'horlogerie SIDHOR
Architecte : Ferraz Alfred (architecte);Seignol Lucien (architecte)
Datation : 1948, 1956
Description
Les industriels bisontins de l'horlogerie s'associent dans la SIDHOR (Société d'Investissement pour le Développement de l'Industrie Horlogère), au lendemain de la Seconde guerre mondiale, pour maîtriser la production dans la ville de Besançon. Ils demandent en 1948 la construction d'une usine mutualisée au cabinet d'architecture d'Alfred Ferraz et de Lucien Seignol. Le bâtiment accueille un atelier de décollage et taillage, un atelier de fabrique de ressorts, une manufacture de bracelets-montres et un atelier de fabrique d'assortiments. Les architectes proposent un plan en croix de Saint-André de quatre niveaux posé sur un socle en rez-de-chaussée. Cette forme établit ainsi un partage des locaux et une bonne distribution de la lumière. Les poteaux en béton placés en retrait de la façade permettent l'installation de fenêtres en bandeaux, traitées en verre Thermolux sur une longueur de 133 m linéaires. Les niveaux sont soulignés par des allèges continus en béton. Une corniche débordante couronne l'ensemble en masquant le toit à deux versants. L'entrée sur la rue de la Mouillère est surmontée du logotype sculpté de la société : l'aigle aux deux colonnes de Besançon posé sur un engrenage d'horlogerie. A l'intérieur, le hall d'entrée de forme octogonale est éclairé par un lanterneau à deux niveaux de baies. Par ce hall, on accède à l'escalier central à double révolution en béton armé, enroulé autour d'un ascenseur, qui distribue tous les ateliers. L'usine cesse ces activités en 1982, les bâtiments, rachetés par un promoteur, sont divisés en bureaux et appartements.
Campus universitaire de la Bouloie : bibliothèque Proudhon
Architecte : Beaudouin Laurent (architecte);Beaudouin Emmanuelle (architecte);Busato Maxime (architecte)
Datation : 1997
Historique
Intégrant tardivement le programme « Univeristé 2000 », la bibliothèque vient achever le renouvellement du campus à la fin des années 1990. Le programme a été soumis à une procédure de concours, remporté par Laurent Beaudouin et Maxime Busato, également architectes de la bibliothèque universitaire de Belfort, construite à la même période. Implantée sur la bande de terrain mitoyenne du parc de l’Observatoire, la Bibliothèque propose une nouvelle centralité au campus, avec son parvis connecté au restaurant universitaire du Petit Bouloie. Son implantation en promontoire profite de la légère déclivité du terrain et tire partie de cette disposition pour créer une séquence d’entrée graduée. La casquette béton renforce l’imbrication entre intérieur et extérieur. Ligne de démarcation entre les parois vitrées et opaques, habillées de pierre, elle accompagne le cheminement vers l’entrée de la bibliothèque. Les niveaux sont marqués sur les façades par des bandeaux béton et par un habillage pierre, qui n’est pas sans rappeler le traitement des façades des premiers bâtiments du campus : Métrologie et Propédeutiques. Les qualités esthétiques du bâtiment ont su être préservées jusque dans les finitions : couleur des peintures, traitement des menuiseries bois, revêtement de sol et même le mobilier. Le projet d’origine est donc resté cohérent dans l’ensemble, au profit des ambiances intérieures qui trouvent un certain confort auprès des usagers.
Description
Le plan du bâtiment répond à l’aménagement d’ensemble par son dessin circonscrit dans un rectangle. Il en en résulte une volumétrie simple qui développe une toiture embrassant les différents niveaux, et surmontée des dispositifs d’apport de lumière – canons et sheds – véritables caractéristiques architecturales du projet. Le travail de la lumière et le contrôle des ambiances d’éclairement sont très développés. Plusieurs dispositifs architecturaux, comme ceux pré-cités, sont à l’œuvre pour créer, en plus du cloisonnement, des espaces bien identifés. La structure en béton armé, poteau-poutre, permet la mise en place de plans et de façades libres. Ainsi, les espaces sont marqués par un jeu sur le traitement des cloisonnements (pleins, translucides…) et sur les éléments porteurs passant du voile béton, pour la salle de lecture sur deux niveaux, au nord, au poteau rond pour le hall d’entrée, les salles et les bureaux au sud. Les éléments porteurs laissés en béton brut sont également supports des escaliers et rampes, ce qui crée une dynamique verticale assumée dans des espaces profonds. L’entrée, rasante sous la casquette, s’ouvre généreusement sur le hall toute hauteur, baigné de lumière zénithale grâce aux trois canons à lumière. Dans la continuité, la salle de lecture est isolée par un cloisonnement en pavés de verre sur les deux niveaux, éclairé par les baies nord, dont les épaisses embrasures fltrent naturellement la lumière. Le volume est partiellement découpé par les voiles béton toute hauteur, supports des sheds, vecteurs d’une lumière indirecte. Les coursives à l’étage permettent les liaisons d’un espace majeur à un autre. La circulation douce de la rampe du hall accompagne un cheminement étroitement lié à la découverte des effets architectoniques : jeu de lumière, imbrication de faux-plafonds, cloisonnement courbe…
Campus universitaire de la Bouloie : bâtiment E de métrologie
Architecte : Jouven George (architecte);Phelouzat Paul (architecte)
Datation : 1963
Historique
Au sein du campus de la Bouloie, le bâtiment « E » tient une place particulière et a été construit spécialement pour mener des expériences d’optique et des faisceaux lasers, jusqu’à 40 m de portée. Pour ce faire, son atmosphère était contrôlée au centième de degré près. Avec l’évolution de la technique, son activité principale s’est déplacée. Il accueille désormais le laboratoire de Nanomédecine, imagerie et thérapeutique. Construit dans le prolongement des bâtiments d’enseignement de métrologie, il s’inscrit dans le plan masse et est relié par des cheminements piétons aux bâtiments principaux. La voie de circulation qui contourne le campus au sud dessert de plain-pied le sous-sol de l’édifice. Il permet de cadrer l’implantation des édifices tant sur le plan masse qu’en volume, en adéquation avec le nature
Description
"Le bâtiment est enterré sur un niveau et s’implante dans la courbe de niveau parallèlement au Bâtiment « B » de Métrologie. Le contraste d’échelle entre les deux bâtiments le rend quasi insignifiant à l’échelle du site, bien que son élévation sur un niveau s’étire sur plus de 60 m. Son apparente simplicité rappelle volontiers la construction industrielle, et ne témoigne pas de sa spécificité structurelle que l’on peut partiellement lire dans le dessin de la coupe ci-après. La charpente en bois, le soubassement en maçonnerie de moellons et l’usage d’un bardage acier évoque une construction à la charnière entre les procédés artisanaux et l’industrialisation de la construction. Les lignes épurées de ses façades démontrent la finesse de traitement des différentes composantes liaison bardage – soubassement, débords de toitures, traitement des chéneaux et des descentes d’eaux pluviales… En raison de son unicité stylistique et fonctionnelle, ce bâtiment mérite un intérêt particulier, que les scientifiques et chercheurs usagers du site ont à cœur d’entretenir."
Campus universitaire de la Bouloie : bâtiment Fourier
Architecte : Quirot Bernard (architecte);Jousselin Stéphane (architecte);Ferranet Michel (architecte)
Datation : 1997
Historique
Au début des années 1990, un nouveau plan national confère à l’université une nouvelle dynamique. Une collaboration étroite avec le secteur industriel se met en place et permet de développer un pôle de compétences propres à l’Université de Franche-Comté. Deux écoles d’ingénieurs dont l’École Nationale Supérieure des Mécaniques et Microtechniques (ENSMM) construite en 1997, viennent renforcer l’offre de l’enseignement supérieur. Le campus se dote de nouveaux équipements universitaires comme des amphithéâtres et une bibliothèque pour l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences juridiques, économiques, politiques et de gestion (UFR SJEPG), un bâtiment administratif et une grande halle sportive pour l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (UFR STAPS), une Maison des Étudiants, ainsi qu’un restaurant universitaire. Le plan Université 2000 se distingue du « Campus à la française » d’après guerre par le fait que les bâtiments sont issus de procédures de concours où la parcelle est mise à disposition de la création architecturale. Cette démarche a pour résultat la production d’une architecture protéiforme à l’image du bâtiment Fourier. Celui-ci est le premier du nouveau plan d’aménagement et s’implante dans une parcelle carrée en limite du campus sientifique, et s’ouvre sur le parvis de l’UFR SJEPG, bâtiment de 1973. Le bâtiment Fourier créé donc un lien physique et historique entre deux périodes majeures de l’évolution du campus de la Bouloie.
Description
Le bâtiment Fourier est implanté à l’entrée ouest du campus, en liaison directe avec le parc de stationnement aménagé dans le cadre de l’agrandissement du campus. Sa volumétrie éclatée présente l’intérêt de mettre en scène différents cadrages en fonction du contexte : – un cadre et une avancée sur l’entrée nord en liaison avec le parvis de l’UFR SJEPG ; – une façade linéaire et largement vitrée à l’est, le long du cheminement menant au grand escalier sud ; – un déploiement de 3 volumes au sud pour marquer la présence de l’amphithéâtre principal de 500 places ; – une courbe sinueuse au nord-ouest pour lier de manière harmonieuse les différents volumes. C’est par ce dernier point de vue que le bâtiment est découvert depuis l’entrée du campus. L’hyper-contextualité de ce bâtiment aide à cadrer et à construire un ensemble cohérent avec le bâtiment historique de l’UFR SJEPG. En raison du programme : un amphithéâtre – rarement ouvert vers l’extérieur –, la volonté de s’inscrire dans le site relève principalement de la conception. L’imbrication de ces volumes profite à l’apport de luminosité dans les circulations et espaces intérieurs. Directe dans les espaces de circulation, le foyer et les bureaux ; indirecte dans l’amphithéâtre principal, elle accompagne par son traitement les différentes ambiances intérieures et le cheminement de l’usager. Le hall s’ouvre largement sur le foyer à l’ouest et mène directement à l’amphithéâtre principal au sud. Un resserrement est aménagé pour accéder aux rampes, qui mènent elles-aussi aux espaces secondaires (bureaux, salle de réunion et petit amphithéâtre). Les finitions intérieures n’ont pas été modifiées et l’ensemble résulte des choix de l’époque, ce qui donne une cohérence stylistique à l’ensemble du bâtiment.
Cité de Planoise, « Les Epoisses » de Planoise
Cité Jean-Jaurès
Architecte : Fanjat Émile
Datation : 1925, 1931
Description
La cité jardin Jean-Jaurès est une des premières réalisations commandée par l'office départemental d'Habitation à Bon Marché du Doubs. Suite au concours organisé à la demande de la municipalité en 1925, le projet de l'architecte Emile Fanjat est choisi. La cité est prévue pour accueillir des familles nombreuses de petits employés et de professeurs. Le terrain, en quadrilatère, est divisé par deux diagonales se coupant en leur centre. Deux autres rues au tracé incurvé distribuent les quatre parties de la cité. L'ensemble est centré sur l'école et son grand jardin public. A partir de celle-ci, se déploient les commerces sur l'axe d'une des diagonales. Les maisons sont construites en moellons irréguliers, couvertes de toits à deux pans en tuile. L'architecte propose sept modèles aux volumes différents, allant de la maison individuelle aux maisons jumelées à deux niveaux. Les plus grandes sont disposées le long de l'axe principal tandis que les plus petites sont réparties sur les voies secondaires. Ces maisons sont entourées de jardins individuels séparés par des clôtures.
cité universitaire
Architecte : Tournier René
Datation : 1932
Description
La cité universitaire est construite de 1929 à 1932 par l'architecte René Tournier, à la demande du recteur de l'Académie, du président de l'université et de l'office d'HBM. Le programme prévoit d'accueillir dans le même bâtiment étudiants et étudiantes, dans des espaces différenciés. Il est aussi demandé à l'architecte de rappeler les architectures anciennes et régionales pour cette construction implantée en bordure de la vieille ville, le long de la rivière. Posé sur un soubassement en béton, le bâtiment est élevé en pierre. Il est organisé selon un plan en V largement ouvert composé de deux ailes déployées autour d'un corps central. Ce corps central se distingue par son portique d'entrée en avant-corps couvert d'une terrasse, sa loggia au quatrième étage et son toit en pavillon surmonté d'un lanterneau. Les façades des ailes sont rythmées par des séries de bow-windows couronnées de pignons et sont unifiées par une modénature qui court d'une extrémité à l'autre, séparant le rez-de-chaussée des étages. L'espace situé entre les ailes, à l'avant de la construction, est occupé par une cour et un jardin.
Immeuble dit Le Building
Architecte : Boucton André
Datation : 1926
Description
La construction de l'immeuble dit "Le Building" est projetée par la Société anonyme de Crédit foncier de Franche-Comté en 1926, dans un secteur du centre-ville de Besançon récemment urbanisé. La commande d'un immeuble de rapport contenant une salle de spectacle (en sous-sol), des bureaux (rez-de-chaussée et premier étage) ainsi que des logements, est passée à l'architecte André Boucton. Le bâtiment se démarque par plusieurs nouveautés pour la ville : hauteur sur sept niveaux, utilisation du béton armé et style Art Déco. L'architecte donne une lisibilité aux différentes fonctions de l'immeuble : entrée monumentale de la salle de spectacle, deux niveaux de bureaux servant de soubassement aux étages supérieurs. La façade est rythmée par une alternance entre des rangées de trois baies et des légers avant corps formés d'une superposition de bow-windows. Elle est couronnée de balcons filants en gradins ; la sous-face du premier est ornée de motifs géométriques en bas-relief. L'entrée est entourée de bas-reliefs représentant un montagnard à droite, et une fille tenant des fleurs à gauche. Elle est fermée d'une grille en ferronnerie de style Art Déco. A l'intérieur le hall est décoré de moulages personnifiant les activités de la région : horloger, bûcheron, skieur et vendangeur.
Immeubles des frères Favre
Architecte : Favre Joseph (architecte);André (architecte)
Datation : 1937, 1948
Description
Un ensemble immobilier de standing est commandé en 1937 aux frères Joseph et André Favre par un promoteur, la Société Moderne pour les Commerces et Immeubles. Ce programme de logements est implanté dans un quartier résidentiel, à proximité des Établissements de bains salins et d'une promenade. Les architectes établissent un plan en U, en articulant sept corps d'immeubles de six étages sur l'avenue Edouard-Droz, la place René-Payot et la rue de la Mouillère. L'intérieur de la parcelle est occupé par des garages. Les façades sont rythmées par une alternance de balcons en saillie ou en retrait et par des bow-windows de forme arrondie formant des sortes de tourelles. Le corps d'angle au carrefour de la place Payot et de l'avenue Edouard-Droz est traité de façon plus monumentale. Il est composé de 8 niveaux, avec des balcons en saillie sur quatre niveaux puis des étages en gradins. L'entrée se fait par une grille en fer forgé, sous le balcon du premier étage. L'ensemble des immeubles est construit en béton, peint en blanc pour les étages et d'une teinte plus sombre pour souligner le rez-de-chaussée. Les travaux interrompus par la guerre, ne sont achevés qu'en 1948.
Lycée Claude-Nicolas-Ledoux
Architecte : Quirot Bernard (architecte);Blaise Pascal (architecte);Jousselin Stéphane (architecte);Lhoste Denis (architecte)
Datation : 1991
Historique
La saturation, à la fin des années 1980, des quatre lycées bisontins impose l’édification d’un cinquième établissement. Un concours est organisé par la région qui retient la proposition de l’agence Bernard Quirot. Livré en 1992, lauréat du Prix de la Grande Romanée en 1994, l’édifice est le premier à être construit dans le quartier de Temis, parc scientifique de Besançon, au nord-ouest du centre historique. Dénommé initialement « cinquième lycée », il est rebaptisé lycée Claude-Nicolas-Ledoux, en hommage à l’architecte de la saline royale d’Arc-et-Senans.
Musée des Beaux-Arts
Architecte : Miquel Louis (architecte)
Datation : 1970
Historique
Né en Algérie en 1913, Louis Miquel est admis à l’école des Beaux-Arts d’Alger dès 1927. En 1933, il est bénéficiaire d’une bourse pour poursuivre ses études d’architecture à Paris. Il décide finalement de ne pas entrer à l’Ecole des Beaux – Arts de la ca
Description
Ce projet, mené entre 1964 et 1970, est décrit par son auteur comme une « sculpture visitable » (Louis Miquel, « Note pour l’aménagement du Musée des Beaux-Arts et de l’Archéologie de Besançon », Sète, 22 mai 1984). Pour la réalisation du projet d’extensi
Restaurant, ancien Pavillon de l'office de Tourisme
Architecte : Demenge Michel
Datation : 1968, 1969
Description
Le projet du pavillon de l'Office du tourisme de Besançon est confié à l'architecte Michel Demenge en 1968. Le bâtiment situé dans le parc Micaud à proximité du pont de la République contient une salle d'accueil et de renseignements, des bureaux, une salle de réunion et une salle d'archives. L'architecte prend le parti d'un bâtiment de plan carré, jouant avec la transparence de l'enveloppe en verre, s'inspirant de l'architecture de Mies van der Rohe qu'il avait rencontré à Berlin. Le pavillon est implanté en diagonale par rapport à la rivière. L'architecte utilise la pente du terrain pour installer dans un soubassement à demi enterré les salles de réunion et d'archives. L'espace d'accueil vitré est posé au dessus de ce niveau. La structure porteuse métallique est constitué de poutres en double L qui coupent ce carré de 15 m de côté en son milieu, ce qui dégage les angles du bâtiment. Les huisseries métalliques très fines permettent une surface vitrée maximale. La construction légère est ainsi largement ouverte sur son site et offre des vues sur la ville.
École des Beaux-Arts
Architecte : Boucton Gérard (architecte)
Datation : 1970, 1974
Description
Les nouveaux bâtiments de l'École des Beaux-Arts de Besançon sont construits de 1970 à 1974 par Gérard Boucton, architecte et professeur à l'école, d'après un avant-projet de 1967 de l'architecte catalan José Luis Sert. L'ensemble, construit en béton, est agencé autour de patios et de courettes. Les différents bâtiments abritent des ateliers et des salles de cours pour les sections d'enseignement, un laboratoire photographique, deux amphithéâtres, une bibliothèque, des bureaux et le logement du directeur. L'entrée de l'école sous un auvent, donne accès à une cour qui distribue les différentes fonctions. Le grand amphithéâtre polygonal de 250 places ferme cette cour à l'ouest. A l'est les ateliers collectifs et les salles de cours sont distribués par une rue intérieure sur deux niveaux couverte d'une verrière. Elle est rythmée par la succession des trois patios. Les courettes donnant sur l'extérieur séparent les ateliers conçus comme des volumes indépendants, ils sont toutefois reliés au reste de l'école par des circulations secondaires. Les bâtiments sont éclairés par des toits en sheds, ainsi que par des baies sur les patios et le parc extérieur. Ces ouvertures sont habillés de brise-soleils en béton préfabriqué.
École nationale d'horlogerie (ancienne)
Architecte : Guadet Paul
Datation : 1928, 1932
Description
La commande d'un nouveau bâtiment pour l'École nationale d'horlogerie est passée en 1928 à l'architecte Paul Guadet, à l'initiative du directeur de l'école Louis Tricano et du directeur de l'enseignement technique Edmond Labbé. L'édifice, qui accueille l'École nationale d'horlogerie de mécanique et d'électricité ainsi que l'Institut de chronométrie, comprend des salles de cours, des ateliers, un internat, des cours et des terrains de jeux, le logement du directeur et une coupole d'observation astronomique. L'architecte élabore un plan en forme de A dont la pointe sert de façade d'entrée. Les deux corps du bâtiment se développent le long des avenues Clémenceau et Villarceau à partir de cette pointe. Une traverse relie ces deux corps à l'arrière, en délimitant ainsi la cour d'honneur. Le bâtiment est construit à partir d'une ossature de poteaux et poutres en béton permettant d'obtenir de grands espaces libres à l'intérieur. Les façades latérales sont rythmées par les éléments de cette structure dans lesquels s'insèrent de larges baies vitrées qui sont soulignées par les modénatures des allèges. Le cinquième niveau est traité en attique, lui aussi vitré. La façade principale, recouverte de carreaux de grès flammé ronds et carrés, se distingue par son décor plus monumental. Son élévation souligne les verticales avec une accentuation des trumeaux. Au dernier étage, trois balcons désignent l'espace du logement du directeur et sur le toit se détache la coupole métallique de l'observatoire. Cette façade est aussi décorée d'une horloge, de grilles en fer forgé figurant des engrenages de montre et de bas-reliefs reprenant les matières enseignées dans l'école. A l'intérieur un escalier monumental dans une cage vitrée donnant sur la cour d'honneur distribue les étages. La traverse de la cour est marquée d'un motif en béton représentant un sablier entouré de deux éclairs symbolisant l'électricité et d'un compas symbolisant la mécanique. Le chantier, supervisé par André Boucton, est repris par ce dernier au décès de Paul Guadet en 1931. Le bâtiment a été plusieurs fois transformé et agrandi ; il devient lycée technique d'État en 1960 puis lycée polyvalent Jules Haag en 1980.
Église Saint-Louis de Montrapon
Architecte : Caisne Robert le (architecte);Caisne Rémi le (architecte)
Datation : 1962, 1968
Description
Bel exemple d'architecture dite "brutaliste" des années cinquante dans laquelle les différents matériaux mis en oeuvre restent bruts (l'exemple le plus connu en France étant celui des maisons Jaoul réalisées par Le Corbusier à Neuilly en 1958). Les matériaux employés ici sont le béton, parfaitement mis en oeuvre grâce à des coffrages soignés et la pierre. Les rapports entre les éléments sont précis, comme le montre le jeu des articulations entre les poutres de l'auvent qui protègent le parvis ou bien encore celui des poutres qui supportent le plan de la toiture. En venant reposer sur le mur de pierre sans encastrement, elles accentuent l'effet de légèreté de celle-ci tout en ménageant un espace dans lequel s'insèrent de fines ouvertures horizontales destinées à assurer l'éclairage naturel.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
1 site patrimonial remarquable
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Besançon se situe à 4,0 km. Au total, 3 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 5 dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Agriculture
L'activité agricole biologique de Besançon s'articule autour de 11 exploitations, pour une SAU bio de 38 hectares, dont 98 % en certification complète.
Entre 2008 et 2024, le bio est passé de 18,0 ha à 38,0 ha à Besançon, certification et conversion cumulées.
Cheptels bio (2024)
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Bovins | 1 | — |
| Apiculture (ruches) | 350 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Terroir
18 signes de qualité (2 AOP et 16 IGP) protègent les productions locales de Besançon, dont Comté, Morbier, Cancoillotte. Un terroir d'une diversité remarquable.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0