Parc à forte domination de propriétaires (80 %) pour 141 logements recensés.
À Rosay, commune similaire à 5 km, la part de propriétaires est de 71,5 %
Le parc de Boinville-en-Mantois rassemble 141 logements au recensement de 2022, dont l'essentiel sert de résidence principale (126 unités). La maison individuelle domine très largement, avec 94,3 % du parc. Côté cadre local, Boinville-en-Mantois est au sein du maillage résidentiel de la région Île-de-France, en contexte de plaine (altitude moyenne: 131 m).
La détention de son logement domine très largement à Boinville-en-Mantois (80,2 % de propriétaires).
Entre héritage et modernité: 20,6 % de logements d'avant 1919 et 11,9 % postérieurs à 2006. Le parc de Boinville-en-Mantois présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 218 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 10,3 % — un enjeu de rénovation énergétique. 52,4 % des résidences principales sont chauffées au électricité.
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+5,2 %). Profil fortement motorisé: 58,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Boinville-en-Mantois est au sein du maillage résidentiel de la région Île-de-France. Sur le plan physique, la commune est en contexte de plaine (altitude moyenne: 131 m), un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 141 logements dont 126 résidences principales, 3 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 89 % de résidences principales, 2 % de secondaires et 9 % de vacants pour un total de 141 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 32 %, devant les constructions récentes (12 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Le graphique montre une moyenne de 4,9 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (59 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 133 | 134 | 141 |
| Rés. principales | 119 | 122 | 126 |
| Rés. secondaires | 2 | 3 | 3 |
| Vacants | 12 | 9 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 80,2 % de propriétaires occupants, 13,5 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — électricité en tête (52 %), 52 % d'électricité et 29 % de fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 5 % n'ont aucune voiture, 37 % en ont une et 59 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 69 logements, le total atteint 141 en 2022 (+104 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 | 11 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 52 % des diagnostics, et 17 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (59 %), et 79 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 213 kWh/m²/an, contre 190 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 23 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0