Parc à forte domination de propriétaires (86 %) pour 329 logements recensés.
À Lamillarié (6 km, 517 hab.), la part de propriétaires s'élève à 72,4 %
329 logements sont recensés à Carlus, avec une très forte prédominance des résidences principales (89,7 %). L'habitat est presque entièrement pavillonnaire — 97,9 % de maisons individuelles. Pour mémoire, Carlus est au cœur de l'arrière-pays occitan, sur un relief modérément vallonné, à 218 m d'altitude, autant d'éléments qui pèsent sur l'habitat.
Rares sont les locataires à Carlus — 10,7 % seulement contre 86,1 % de propriétaires.
Le parc de Carlus combine un noyau ancien (13,9 %) et une couronne plus récente (12,9 % après 2006). Bilan énergétique médian: classe C et consommation moyenne (200 kWh/m²/an) calées sur la moyenne nationale (203). Sur le parc diagnostiqué, 10,3 % sont des passoires thermiques (F+G). Le électricité est la première source de chauffage du parc (41,0 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Carlus a augmenté de +10,0 %. 56,9 % des ménages de Carlus disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Carlus est au cœur de l'arrière-pays occitan. Le décor géographique — sur un relief modérément vallonné, à 218 m d'altitude — joue sur les caractéristiques recherchées localement.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 329 logements dont 295 résidences principales, 9 résidences secondaires et 25 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 90 % de résidences principales, 3 % de secondaires et 8 % de vacants pour un total de 329 logements.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 14 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1971-1990 (37 %), 13 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 60 % du parc, contre 1 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 281 | 299 | 329 |
| Rés. principales | 268 | 284 | 295 |
| Rés. secondaires | 4 | 4 | 9 |
| Vacants | 9 | 11 | 25 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 86,1 % appartiennent à leurs occupants, 10,7 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
électricité constitue la première source de chauffage du parc (41 %), suivi par l'électricité (41 %) et le fioul (27 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 2 % n'ont aucune voiture, 41 % en ont une et 57 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 100 à 329, soit +229 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 21 | 20 | 26 | 28 | 30 | 21 |
| Dont vacants > 2 ans | 14 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: C en tête (33 %), 44 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (49 %), et 77 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 263 kWh/m²/an, contre 174 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 89 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Carlus (prix au m², ventes DVF, tendance).