Parc à forte domination de propriétaires (92 %) pour 160 logements recensés.
En comparaison, Villebichot (à 10 km) enregistre 84,9 % de part de propriétaires
160 logements sont décomptés dans le parc de Charrey-sur-Saône au millésime 2022, essentiellement destinés à l'habitat principal. La maison individuelle domine très largement, avec 97,5 % du parc. L'environnement communal: au cœur du tissu rural bourguignon, dans les collines, à une altitude moyenne de 196 m.
Rares sont les locataires à Charrey-sur-Saône — 6,2 % seulement contre 92,4 % de propriétaires.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 16,8 % du parc date d'avant 1919, 18,2 % d'après 2006. Le parc de Charrey-sur-Saône présente des performances DPE contrastées: classe dominante G et 253 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 38,5 % — un enjeu de rénovation énergétique. 47,2 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le nombre de logements de Charrey-sur-Saône varie peu sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 57,6 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur du tissu rural bourguignon. Le parc résidentiel de Charrey-sur-Saône s'inscrit dans un territoire dans les collines, à une altitude moyenne de 196 m.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 160 logements dont 144 résidences principales, 7 résidences secondaires et 9 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 160 logements recensés, 90 % sont occupés à l'année, 4 % servent de résidence secondaire et 6 % sont vacants.
Époque de construction
La période 1991-2005 concentre 21 % du parc, tandis que 17 % datent d'avant 1919 et 18 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Taille moyenne: 4,8 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 54 %, les T1-T2 6 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 172 | 160 | 160 |
| Rés. principales | 136 | 141 | 144 |
| Rés. secondaires | 30 | 12 | 7 |
| Vacants | 6 | 7 | 9 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 92,4 %, locataires 6,2 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 47 % des résidences principales, devant l'électricité (25 %) et le fioul (24 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 3 % sans véhicule, 39 % mono-motorisés, 58 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 104 logements à l'origine, 160 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 | 11 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: G concentre 23 % des logements et 31 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe A dominante (27 %), 73 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 288 kWh/m²/an (1989-2000), creux à 185 (2001-2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0