Parc à forte domination de propriétaires (85 %) pour 244 logements recensés.
En comparaison, Jayac (à 7 km) enregistre 53,8 % de part de propriétaires
Le parc de Chartrier-Ferrière cumule 244 logements au millésime 2022: 70,9 % en résidence principale, 21,7 % en secondaire, 7,4 % vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 93,0 % de maisons individuelles (227 unités). Ce contexte résidentiel — Chartrier-Ferrière est dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine, en contexte de collines, à une altitude moyenne de 282 m — cadre la lecture du parc local.
Chartrier-Ferrière compte une très forte proportion de propriétaires occupants (85,4 %), le locatif ne représentant que 9,7 %.
L'ancienneté du parc de Chartrier-Ferrière mêle deux époques — 22,7 % avant 1919, 23,3 % après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 264 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 36,4 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (52,0 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Chartrier-Ferrière a augmenté de +9,9 %. Profil fortement motorisé: 59,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Chartrier-Ferrière est dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine. Le cadre géographique en contexte de collines, à une altitude moyenne de 282 m nuance les caractéristiques du parc local.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 244 logements dont 173 résidences principales, 53 résidences secondaires et 18 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 71 % d'habitat permanent, 22 % de résidences secondaires et 7 % de logements inoccupés sur un total de 244.
Époque de construction
La période 1971-1990 concentre 29 % du parc, tandis que 23 % datent d'avant 1919 et 23 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 55 % du parc, contre 5 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,7 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 216 | 222 | 244 |
| Rés. principales | 150 | 162 | 173 |
| Rés. secondaires | 59 | 48 | 53 |
| Vacants | 8 | 12 | 18 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 85,4 % de propriétaires, 9,7 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (52 %), suivi par l'électricité (25 %) et le fioul (16 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 6 % n'ont aucune voiture, 35 % en ont une et 60 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 91 à 244 logements, soit +168 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 17 | 26 | 27 | 23 | 33 | 21 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 27 % des logements et 30 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (30 %), 76 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 430 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 52 pour le bâti après 2012.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0