Parc à forte domination de propriétaires (91 %) pour 132 logements recensés.
Charleville (262 hab., à 13 km) présente 62,6 % de part de propriétaires
Le parc de Châtillon-sur-Morin compte 132 logements, dont 23 sont vacants (17,4 %) — un taux de vacance élevé qui traduit souvent une détente du marché ou un patrimoine en renouvellement. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (100,0 %). Ce contexte résidentiel — Châtillon-sur-Morin est une commune de Champagne-Ardenne historique, dans les collines, à une altitude moyenne de 184 m — cadre la lecture du parc local.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 90,9 % des résidences principales de Châtillon-sur-Morin sont occupées par leur propriétaire, contre 4,5 % de locataires.
Le bâti d'avant 1919 représente 23,9 % du parc, preuve d'un noyau historique préservé. Le parc de Châtillon-sur-Morin présente des performances DPE contrastées: classe dominante F et 308 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 50,0 % du parc diagnostiqué. Côté énergie, le autres sources (bois notamment) chauffe 47,7 % des résidences principales.
Volume du parc globalement inchangé depuis 2016 (-0,8 %). La multi-motorisation est la norme à Châtillon-sur-Morin: 55,7 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Ancrée régionalement, la commune est une commune de Champagne-Ardenne historique: les attentes résidentielles s'y calquent. Le contexte naturel (dans les collines, à une altitude moyenne de 184 m) module les arbitrages des résidents et investisseurs.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 132 logements dont 88 résidences principales, 21 résidences secondaires et 23 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 132 logements du parc, 67 % assurent la fonction de résidence principale, contre 16 % de secondaires et 17 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 26 % des logements relèvent de la période 1971-1990, le segment d'avant 1919 restant à 24 %.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (60 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 132 | 133 | 132 |
| Rés. principales | 87 | 90 | 88 |
| Rés. secondaires | 30 | 21 | 21 |
| Vacants | 15 | 22 | 23 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 90,9 % appartiennent à leurs occupants, 4,5 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 48 %. L'électricité pèse 28 %, le fioul 20 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 1 % sans voiture, 43 % avec une voiture et 56 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 80 logements en 1968, 132 en 2022 (+65 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 | 14 | 17 | 18 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: F en tête (33 %), 8 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 38 % des logements relèvent de la classe C, 67 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 276 kWh/m²/an pour le bâti 1989-2000, 276 pour le bâti 1989-2000.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0