Parc ancien et patrimonial (38 % de logements construits avant 1919), 123 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Carcagny (3 km) affiche 64,1 %
123 logements sont décomptés dans le parc de Condé-sur-Seulles au millésime 2022, essentiellement destinés à l'habitat principal. La maison individuelle domine très largement, avec 92,7 % du parc. Côté cadre local, Condé-sur-Seulles est une commune normande, dans le bocage ou la campagne, en plaine, à 66 m d'altitude, à une quinzaine de kilomètres du littoral du Calvados (17 km).
Les propriétaires occupants constituent l'immense majorité des ménages de Condé-sur-Seulles (77,0 %).
La part du bâti d'avant 1919 atteint 37,7 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Sur le volet énergétique, la classe DPE dominante est C et la consommation moyenne s'établit à 210 kWh/m²/an, dans la ligne de la moyenne française (203). La part des passoires thermiques s'établit à 29,2 % — un enjeu de rénovation énergétique. 47,7 % des résidences principales sont chauffées au électricité.
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+5,1 %). 71,2 % des ménages de Condé-sur-Seulles disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune normande, dans le bocage ou la campagne. Sur le plan physique, la commune est en plaine, à 66 m d'altitude, à une quinzaine de kilomètres du littoral du Calvados (17 km), un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 111 résidences principales de Condé-sur-Seulles et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 123 logements dont 111 résidences principales, 6 résidences secondaires et 6 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 123 logements du parc, 90 % assurent la fonction de résidence principale, contre 5 % de secondaires et 5 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 38 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (38 %), 21 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Le graphique montre une moyenne de 5,3 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (71 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 93 | 117 | 123 |
| Rés. principales | 86 | 106 | 111 |
| Rés. secondaires | 1 | 5 | 6 |
| Vacants | 5 | 6 | 6 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 77,0 % appartiennent à leurs occupants, 20,3 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: électricité à 48 %. L'électricité pèse 48 %, le fioul 17 %.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 3 % sans voiture, 27 % à une voiture et 71 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 49 à 123 logements, soit +151 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 | 13 | 17 | 11 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 24 diagnostics: la majorité se situe en classe C (25 %), avec 42 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe A dominante (38 %), 75 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 229 kWh/m²/an, contre 168 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 61 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0