Parc à forte empreinte de résidence secondaire (52 % du parc) avec 473 logements au total.
En regard, Estrébœuf (à 10 km, 244 hab.) affiche 24,7 % de part de propriétaires
Le profil résidentiel de Favières comporte une forte dimension touristique (52,0 % du parc en résidences secondaires). La typologie majoritaire est la maison individuelle (62,6 %), complétée par 37,4 % d'appartements. Le cadre local de Favières est dans la tradition communale des Hauts-de-France, en contexte de plaine (altitude moyenne: 4 m), dans l'arrière-pays proche du littoral picard, à 9 km.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 87,2 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Le bâti d'avant 1919 représente 17,2 % du parc, preuve d'un noyau historique préservé. Le parc de Favières présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 270 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 29,1 % du parc diagnostiqué. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (44,9 %).
Volume du parc globalement inchangé depuis 2016 (0,0 %). 41,9 % des ménages de Favières disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Favières est dans la tradition communale des Hauts-de-France. Côté topographie, Favières se trouve en contexte de plaine (altitude moyenne: 4 m), dans l'arrière-pays proche du littoral picard, à 9 km, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 215 résidences principales de Favières et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 473 logements dont 215 résidences principales, 246 résidences secondaires et 11 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 473 logements du parc, 45 % assurent la fonction de résidence principale, contre 52 % de secondaires et 2 % de vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1971-1990 domine (31 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 17 %.
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Taille moyenne: 4,5 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 45 %, les T1-T2 1 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 435 | 473 | 473 |
| Rés. principales | 194 | 201 | 215 |
| Rés. secondaires | 235 | 257 | 246 |
| Vacants | 6 | 15 | 11 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 87,2 % de propriétaires face à 10,0 % de locataires (dont 1 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (45 %), suivi par l'électricité (23 %) et le fioul (20 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 5 % sans voiture, 53 % à une voiture et 42 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 155 à 473, soit +205 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 28 | 37 | 34 | 32 | 18 | 18 |
| Dont vacants > 2 ans | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 27 % des logements et 25 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 27 % des diagnostics et 58 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 344 kWh/m²/an, contre 129 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 215 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0