Parc à forte domination de propriétaires (86 %) pour 248 logements recensés.
Mailly-Champagne (617 hab., à 7 km) présente 68,4 % de part de propriétaires
Le parc de Germaine rassemble 248 logements au recensement de 2022, dont l'essentiel sert de résidence principale (217 unités). La maison individuelle domine très largement, avec 93,5 % du parc. Germaine est dans les plaines ou vallées de l'ancienne Champagne-Ardenne, perchée à 221 m d'altitude, dans un relief de collines.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 86,4 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Le bâti de Germaine s'étend d'un noyau historique (16,4 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (13,6 % après 2006). DPE: classe D dominante et 238 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 23,3 % du parc diagnostiqué. 43,3 % des résidences principales sont chauffées au électricité.
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +6,9 % à son parc résidentiel. Profil fortement motorisé: 65,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune dans les plaines ou vallées de l'ancienne Champagne-Ardenne. Sur le plan physique, la commune est perchée à 221 m d'altitude, dans un relief de collines, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 248 logements dont 217 résidences principales, 19 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 248 logements du parc, 88 % assurent la fonction de résidence principale, contre 8 % de secondaires et 5 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 16 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1971-1990 (29 %), 14 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,5)
Le graphique montre une moyenne de 5,5 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (77 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 226 | 232 | 248 |
| Rés. principales | 207 | 205 | 217 |
| Rés. secondaires | 7 | 10 | 19 |
| Vacants | 12 | 17 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 86,4 % appartiennent à leurs occupants, 11,7 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
électricité constitue la première source de chauffage du parc (43 %), suivi par l'électricité (43 %) et le fioul (16 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 1 % n'ont aucune voiture, 33 % en ont une et 66 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 137 logements, le total atteint 248 en 2022 (+81 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 19 | 18 | 22 | 21 | 23 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 27 % des logements et 27 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (40 %), 77 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 279 kWh/m²/an, contre 220 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 59 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0