Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Grenoble.
01 Labels touristiques de Grenoble
Grenoble est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Grenoble rassemble 37 monuments historiques, 6 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 32 hébergements classés Atout France.
1 édifice sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien hôtel de Lesdiguières et Jardin de Ville
inscrit MH partiellement17e siècleArchitecte : Pierre La Cuisse (architecte);Hache (ébeniste)
Reprenant le bâtiment de la Tour de la Trésorerie, dont les fondations sont assises sur l'ancien rempart romain et qui faisait partie des bâtiments de l'ancien palais delphinal, cet édifice a été commandité en 1602 à l'architecte Pierre La Cuisse par François de Bonne, lieutenant-général du Dauphiné, et futur duc de Lesdiguières, qui en fera son hôtel particulier à Grenoble. Les travaux dureront jusque vers 1650. Un jardin est aménagé à côté du bâtiment. Cette résidence passera aux descendants et héritiers de Lesdiguières, qui l'agrandiront (aile Créqui dans les années 1640). Ils la partageront avec les intendants de Dauphiné à partir de 1683. L'édifice continuera à être occupé en commun par diverses administrations : la ville l'acquiert en 1719 et les consuls continuent à partager les lieux avec les intendants jusqu'à la Révolution. Au XIXe siècle, c'est au tour de la préfecture d'occuper les lieux avec les maires, héritiers des consuls ; l'édifice restera hôtel de ville jusqu'en 1967. Le dernier quart du XXe siècle voit se succéder et cotoyer divers services : services du procureur de la République, Musée Stendhal, bibliothèque de quartier et, depuis 2006, la maison de l'International.
Protégé le 2021/11/15 : inscrit MH · rue Hector Berlioz
Ancien évêché
inscrit MH
La cathédrale a été élevée sur un ancien îlot urbain des 2e et 3e siècles. Au 4e siècle, les premiers édifices d'une communauté chrétienne se structurent. En 381, un premier évêque, Domninus de Grenoble, est mentionné lors du concile d'Aquilée. Dès cette époque furent accolées les églises Notre-Dame et une première église Saint-Hugues, montrant l'importance de l'activité du siège épiscopal. Près d'un siècle plus tard, l'ensemble du groupe cathédral acquiert son espace définitif tandis que les bâtiments continuent d'évoluer. La cathédrale romane fait l'objet d'une importante reconstruction au 13e siècle. Cette campagne de travaux qui touche tout l'îlot épiscopal se fait dans un contexte lié à la rivalité entre les comtes d'Albon et les archevêques. La construction de l'église Saint-Laurent par les comtes est contemporaine de ces travaux. Le cloître se trouvait, comme l'essentiel des bâtiments conventuels, accolé au bas-côté sud de la cathédrale. Son plan abouti aurait été fixé au 13e siècle. A la période romane, il semble presque certain qu'un niveau supérieur existait. Les bâtiments autour du cloître étaient donc sur deux niveaux, abritant un réfectoire et un dortoir. Au 15e siècle, un second bas-côté a été construit pour la cathédrale. Au siècle suivant, l'adjonction des chapelles privées détruit définitivement l'aile nord du cloître. Au 19e siècle, la construction d'immeubles neufs fait disparaître les ailes sud et ouest. De l'aile orientale du cloître ne subsiste que la galerie en rez-de-chaussée, formée de quatre travées et d'une demi-travée en retour de l'aile sud. La partie dite du " jardin ", située au nord et à l'est du groupe de bâtiments, contient les restes des anciens remparts et contenait des maçonneries d'anciens bâtiments ainsi que les fosses à détritus.
Protégé le 1989/01/30 : inscrit MH ; 1990/07/17 : inscrit MH · 2 rue Très-Cloître
Basilique Saint-Joseph
inscrit MH1ère moitié 20e siècleArchitecte : Perrin Paul (architecte);Girard Francis (architecte);Prost Louis (sculpteur);Balmet Louis (artisan vitrier)
L'actuelle basilique Saint-Joseph remplace une église paroissiale et royale construite à la fin du XVIIe siècle par Claude de Mollard, ingénieur du roi à la direction des ouvrages de province. Cette importante église prend place hors-les-murs dans le faubourg Saint-Joseph alors en croissance rapide. Elle est considérée comme la première église dédiée à Saint-Joseph en France, sinon en Europe, en hommage à la dévotion du Roi Soleil pour celui-ci. Suite à l'expansion de la ville et aux désordres structurels de l'édifice, une nouvelle église est construite à partir de 1914, sous la direction des architectes grenoblois Paul Perrin et Francis Girard ; elle est consacrée en 1924, et connaîtra encore quelques aménagements postérieurs destinés notamment à parachever les intérieurs : vitraux, orgue, chapelles, fonts baptismaux, faisant référence à l'Art déco, et enfin parvis en 1944. L'église est érigée au rang de basilique mineure en 1937.
Protégé le 2022/10/06 : inscrit MH partiellement · Rue Beyle-Stendahl
Caserne Vinoy
inscrit MH partiellement16e siècle
Echauguette située sur les remparts de la caserne, à l'angle du quai Jonking et de la place Lavalette : inscription par arrêté du 8 septembre 1943 ; Tour du 16e siècle dite aussi Tour de l'Isle : inscription par arrêté du 25 septembre 1943
La cathédrale a été élevée sur un ancien îlot urbain des 2e et 3e siècles. Au 4e siècle, les premiers édifices d'une communauté chrétienne se structurent. En 381, un premier évêque, Domninus de Grenoble, est mentionné lors du concile d'Aquilée. Dès cette époque furent accolées les églises Notre-Dame et une première église Saint-Hugues, montrant l'importance de l'activité du siège épiscopal. Près d'un siècle plus tard, l'ensemble du groupe cathédral acquiert son espace définitif tandis que les bâtiments continuent d'évoluer. La cathédrale romane fait l'objet d'une importante reconstruction au 13e siècle. Cette campagne de travaux qui touche tout l'îlot épiscopal se fait dans un contexte lié à la rivalité entre les comtes d'Albon et les archevêques. La construction de l'église Saint-Laurent par les comtes est contemporaine de ces travaux. Le cloître se trouvait, comme l'essentiel des bâtiments conventuels, accolé au bas-côté sud de la cathédrale. Son plan abouti aurait été fixé au 13e siècle. A la période romane, il semble presque certain qu'un niveau supérieur existait. Les bâtiments autour du cloître étaient donc sur deux niveaux, abritant un réfectoire et un dortoir. Au 15e siècle, un second bas-côté a été construit pour la cathédrale. Au siècle suivant, l'adjonction des chapelles privées détruit définitivement l'aile nord du cloître. Au 19e siècle, la construction d'immeubles neufs fait disparaître les ailes sud et ouest. De l'aile orientale du cloître ne subsiste que la galerie en rez-de-chaussée, formée de quatre travées et d'une demi-travée en retour de l'aile sud. La partie dite du " jardin ", située au nord et à l'est du groupe de bâtiments, contient les restes des anciens remparts et contenait des maçonneries d'anciens bâtiments ainsi que les fosses à détritus.
Chapelle Sainte-Marie-d'en-Bas (cad. BV 82) : classement par arrêté du 18 avril 1988
Protégé le 1988/04/18 : classé MH · rue Très-Cloître
Collège de Jésuites (ancien)
inscrit MH partiellement1er quart 18e siècleArchitecte : HOSTE père (maître de l'oeuvre)
Façade de la chapelle (cad. B 728) : inscription par arrêté du 26 février 1964
Protégé le 1964/02/26 : inscrit MH partiellement
Crypte archéologique
classé MH3e siècle;4e siècle
Premier groupe épiscopal de la cité. Rempart de l'extrême fin du 3e siècle (284-293). Baptistère des 3e et 4e siècles. Annexes édifiées du 4e au 10e siècle.
Protégé le 1994/12/05 : classé MH
Eglise Saint-Louis
inscrit MH4e quart 17e siècle
Eglise Saint-Louis (cad. B 359) : inscription par arrêté du 25 février 1974
Protégé le 1974/02/25 : inscrit MH
Garage hélicoïdal
inscrit MH2e quart 20e siècleArchitecte : FUMET Louis (architecte);NOIRET Louis (architecte);SERBONET (architecte)
Garage de parking pour automobiles particulières, occupant la partie centrale d'un îlot, avec entrée sur la rue de Bressieux. Il est l'oeuvre des géomètres-experts grenoblois Louis Fumet et Louis Noiray, réalisé de 1928 à 1932 par l'entreprise grenobloise C. P. E. C. A. (Conduites et Poteaux en Ciment Armé) pour Joseph Gallizia. Entrepreneur de travaux publics, propriétaire du tènement et promoteur de l'opération, ce dernier réalise également le second oeuvre de l'édifice. C'est un garage en copropriété : les 225 boxes donnent sur une rampe hélicoïdale continue, montant sur sept niveaux avec une pente moyenne uniforme. La rampe crée un vide intérieur, surmonté d'une verrière. En 1952, surélévation de la couverture : ajout d'un étage de boxes, mais la verrière est conservée. Le garage, toujours utilisé, est construit en béton armé, l'ossature étant coulée au fur et à mesure de l'avancement de la structure et en réemployant les mêmes coffrages. La façade extérieure sur rue, de style Art Déco, ne laisse rien deviner de la structure intérieure. La porte d'entrée a été dessinée par l'architecte Serbonet.
Protégé le 1989/07/31 : inscrit MH · 6 rue de Bressieux
Hôtel de François-Marc (ancien)
classé MH4e quart 15e siècle
Hôtel de François-Marc (ancien) (cad. BD 56) : classement par arrêté du 12 juin 1992
Protégé le 1992/06/12 : classé MH · 22 rue Barnave
Hôtel de Ville
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement3e quart 20e siècleArchitecte : Novarina Maurice (architecte);Prouvé Jean (ingénieur);Motte Joseph-André (architecte d'intérieur)
Dans les années 1960, la ville de Grenoble saisit l'opportunité des Jeux olympiques d'hiver de 1968 pour construire des bâtiments répondant à ses besoins. L'hôtel de ville, installé depuis 1719 dans l'hôtel de Lesdiguières devenu trop exigu, va être installé dans un nouvel édifice qui s'inscrit dans le nouveau plan d'urbanisme directeur conçu par Henry Bernard (1912-1994) ainsi que le programme d'équipements prévus pour les Jeux olympiques. La Ville fait appel à l'architecte Maurice Novarina (1907-2002) déjà en charge de la construction du Village olympique et du centre de presse. Avec une équipe d'architectes et designers de renom, et en collaboration avec Jean Prouvé (1901-1984) et Joseph-André Motte (1925-2013), il conçoit un espace monumental et fonctionnel, avec un aménagement intérieur sur mesure auquel participent un grand nombre d'œuvres d'art grâce au 1% artistique. Le luxueux édifice est inauguré le 18 décembre 1967 en présence du ministre de l'Intérieur et du ministre de la Jeunesse et des Sports. En 2003, l'hôtel de ville est labellisé « Patrimoine du XXe siècle », à présent « Architecture contemporaine remarquable ». En 2019, un incendie criminel a détruit la salle du conseil municipal. La ville a fait réaliser en 2020 un diagnostic patrimonial par l'agence LR&A afin d'entamer une réflexion sur la méthodologie à adopter pour faire concilier la transmission patrimoniale de ces édifices et les exigences du respect des normes liées au risque incendie et à la transition écologique.
Protégé le 2023/01/25 : inscrit MH ; 2025/01/24 : classé MH · 11 boulevard Jean Pain
Hôtel dit de Croy-Chasnel et de Pierre Buchet
inscrit MH16e siècle;18e siècle
La partie la plus ancienne de l'édifice remonte au 16e siècle. L'hôtel présente deux corps de bâtiments distincts, l'un donnant sur la rue, édifié ou réédifié au 18e siècle avec des aménagements au 19e siècle ; l'autre donnant sur la cour et datant du 16e siècle. Cette demeure est un témoignage de la première Renaissance à Grenoble. La partie 18e siècle présente l'un des meilleurs exemples de l'architecture privée grenobloise de cette période.
Protégé le 1988/12/01 : inscrit MH · 4, 6 rue Brocherie ; 1 impasse Brocherie ; 6 place Notre-Dame
Hôtel du Bouchage (ancien)
inscrit MH partiellement
Façade sur cour (cad. BE 106) : inscription par arrêté du 30 janvier 1989
Protégé le 1989/01/30 : inscrit MH partiellement · 5 place Saint-André
Immeuble
inscrit MH
L'immeuble (cad. BC 19) : inscription par arrêté du 23 juin 1987
Protégé le 1987/06/23 : inscrit MH · 10, 12 rue Chenoise
Immeuble
inscrit MH
Immeuble (cad. BD 18) : inscription par arrêté du 23 juin 1987
Protégé le 1987/06/23 : inscrit MH · 9 rue Chenoise
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façades et toitures sur rue et sur cour ; dallage ; escalier (cad. BC 20) : inscription par arrêté du 23 juin 1987
Protégé le 1987/06/23 : inscrit MH partiellement · 14 rue Chenoise
Immeuble dit "maison du docteur Gagnon"
inscrit MH partiellement16e siècle;18e siècle
Après le décès de sa mère, en 1790, Stendhal vient habiter chez son grand-père, le docteur Gagnon, dans une maison donnant sur la Grande-rue, la place Grenette et le jardin de ville. Maison construite au 16e siècle, agrandie au 17e siècle et modifiée au 18e siècle par le père du docteur Gagnon. Les appartements occupent le deuxième étage d'immeubles situés à l'intérieur de l'enceinte romaine.
Protégé le 2000/09/12 : inscrit MH · 20 Grande-Rue
Maison natale de Stendhal
inscrit MH partiellement16e siècle;18e siècle
Le 23 janvier 1783, Henri Beyle naît à Grenoble, rue des Vieux Jésuites. Il y vit jusqu'à l'âge de sept ans. Après le décès de sa mère, en 1790, il habite chez son grand-père, dans une maison donnant sur la Grande-rue, la place Grenette et le jardin de ville. Les appartements occupent le deuxième étage d'immeubles situés à l'intérieur de l'enceinte romaine.
Protégé le 2000/07/11 : inscrit MH · 14 rue Jean-Jacques-Rousseau
Maison Rabot
inscrit MH partiellement16e siècle
Tourelle en saillie sur la rue : inscription par arrêté du 9 juillet 1927
Protégé le 1927/07/09 : inscrit MH partiellement · 17 rue Jean-Jacques-Rousseau
Maison Vaucanson
inscrit MH partiellement16e siècle
Le portail sur rue et l'escalier à balustres en pierre dans la cour (cad. C 107, 110) : inscription par arrêté du 4 novembre 1983
Protégé le 1983/11/04 : inscrit MH · 8 rue Chenoise
marché couvert dit Halle Sainte-Claire
inscrit MH3e quart 19e siècleArchitecte : Riondel Hector (architecte);Clauses (sculpteur)
En 1825, la ville décida de créer une place de marché pour désenclaver le centre ville. Face au succès du marché de la place, la construction d'une halle plus grande est décidée en 1867. L'architecte Hector Riondel est choisi. La halle est construite en brique, verre et acier. La façade principale et celle à l'arrière sont ornées d'arcades en fer agrémentées de frises ajourées en fonte. Le toit est surmonté d'un lanternon dont les quatre faces sont munies de persiennes en bois. Une fontaine ornait la façade principale. L'intérieur présente une grande nef qui abritait une centaine d'étals. Cette architecture métallique adopte de nombreuses références à l'architecture classique avec, à l'extérieur, des mascarons réalisés par le sculpteur Clauses.
Protégé le 2007/05/23 : inscrit MH · 19 place Sainte-Claire
Importance pour l'histoire du Dauphiné et de Grenoble. Ancien palais des Dauphins : 15e siècle, 16e siècle ; Palais de Justice : 19e siècle
Protégé le 1889 : classé MH ; 1992/04/06 : inscrit MH partiellement · 4 place Saint-André
Pavillon de la Porte de France
classé MH1er quart 17e siècle
Pavillon de la Porte de France : classement par arrêté du 18 septembre 1925
Protégé le 1925/09/18 : classé MH
Porte Saint-Laurent
inscrit MHArchitecte : LESDIGUIERES (maître de l'oeuvre)
Porte Saint-Laurent avec son corps de logis et son pont : inscription par arrêté du 16 avril 1931
Protégé le 1931/04/16 : inscrit MH
Poudrière du bastion 10 (ancienne)
inscrit MH4e quart 17e siècleArchitecte : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire)
Poudrière du bastion 10 (ancienne) (cad. C 1055) : inscription par arrêté du 22 mars 1973
Protégé le 1973/03/22 : inscrit MH · rue du Commandant-l'Herminier
Préfecture de l'Isère
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle3e quart 19e siècleArchitecte : Questel Charles-Auguste (architecte);Perrin Auguste (sculpteur);Delecole Auguste (sculpteur);Denuelle Alexandre-Dominique (peintre);Lenepveu (peintre)
Edifice néo-classique édifié par l'architecte Charles Questel, assisté de son élève J.-H. Riondel, de 1861 à 1866. La préfecture entre en activité en janvier 1867. L'édifice présente un corps central rectangulaire avec deux ailes en retour d'équerre. Tout en adoptant un style classique très marqué par les références au 17e siècle, Questel met en oeuvre les techniques les plus modernes en faisant appel à des structures métalliques pour les planchers et la charpente. Il dessine absolument tous les décors et contrôle tout, ravalant les artistes engagés au rang de simples exécutants.
Protégé le 1995/07/24 : inscrit MH ; 1998/06/16 : classé MH · 10-12 place de Verdun
Remparts
inscrit MHGallo-romain;3e siècle
Les remparts gallo-romains englobés dans les immeubles (vestiges) (cad. B 825, 805) : inscription par arrêté du 14 février 1957
Protégé le 1957/02/14 : inscrit MH · 1, 7 rue Jean-Jacques-Rousseau
Tour Perret, située dans le parc Paul-Mistral
classé MH1er quart 20e siècleArchitecte : PERRET Auguste (architecte);PERRET Gustave (architecte)
La tour, construite par les frères Auguste et Gustave Perret, reste aujourd'hui le seul témoin de l'exposition internationale de la houille blanche et du tourisme, qui eut lieu du 21 mai au 25 octobre 1925 et rencontra un écho international. Située dans le parc Paul-Mistral au voisinage immédiat de l'hôtel de ville, cette tour, dite d'orientation, marquait l'entrée de l'exposition et était destinée à faire découvrir au visiteur le panorama des Alpes depuis le dernier étage accessible par un ascenseur et par des escaliers hélicoïdaux. Haute de 95 mètres et large de près de 8 mètres à la base, elle est construite sur plan octogonal en béton armé et présente une ossature de huit poteaux verticaux. La partie terminale est ajourée, laissant voir au centre l'escalier qui conduit au dernier niveau. Cette tour, édifiée en 1924, est la première tour en béton armé construite en Europe.
Protégé le 1998/05/04 : classé MH
Villa Les Cyclamens
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle;20e siècleArchitecte : Bouvier Pierre (architecte)
La villa Les Cyclamens de la rue Anatole France remplace en 1936 une ancienne habitation sise sur une propriété acquise en 1908 par l'entrepreneur grenoblois Aristide Bonneton, dans un secteur de Grenoble encore très peu urbanisé jusque dans les années 1920 - urbanisation qui suivra alors la destruction des remparts sud. Bonneton dépose tout d'abord en 1924 un permis de construire pour une petite maison de jardinier. Puis, au milieu des années trente, sa fille Yvonne et son gendre le docteur Ferrieux font appel à l'architecte Pierre Bouvier afin de redessiner la maison dans un style néo-basque inspiré de l'architecture balnéaire de la côte atlantique sud, avec des références marquées à l'emblématique Villa de l'Arnaga, propriété d'Edmond Rostand à Cambo-les-Bains. La villa reprend alors fidèlement, en les intégrant à une architecture moderne typique des années 1930, les éléments architecturaux caractéristiques de ce style, y compris dans l'aménagement de son parc, espace arboré et bâti de 7000 m², ce qui en fait un témoignage urbain assez rare de ce mouvement architectural en Isère. Depuis cinq générations dans la même famille, la villa a été divisée en appartements dans les années 1990. En 2020, elle a obtenu le label Patrimoine en Isère. Elle est incluse dans le nouveau projet de ZAC Flaubert.
Protégé le 2024/01/23 : inscrit MH · 16 avenue Anatole France
Église Saint-André
classé MH12e siècle;1ère moitié 13e siècleArchitecte : Bégule Lucien (peintre-verrier)
En 1226, le Dauphin Guigues VI André fonde un corps de chanoines à son service et engage la construction de l'église collégiale en 1228. L'édifice est construit en briques pour plus de rapidité et d'économie. Le chantier s'achève certainement vers 1298 avec l'édification du clocher. L'église devient alors la chapelle privée et la nécropole dynastique des Dauphins. Après la formation du parlement du Dauphiné, la collégiale devient aussi église du Parlement. Elle abrite les sépultures des conseillers du parlement, de gouverneurs de la province et de notables grenoblois. Aux 14e et 15e siècles, des chapelles sont adossées à la façade nord. En 1562, les troupes du Baron des Adrets pillent la collégiale et détruisent le décor sculpté ainsi que les tombeaux des dauphins. L'intérieur de l'église est réaménagé aux 17e et 18e siècles. Le chapitre est supprimé en 1790. L'église est rendue au culte en 1802. Le cloître au sud de la collégiale a été démoli vers 1860. Une commande de vitraux est passée à la fin du 19e siècle auprès du maître verrier Lucien Bégule. ££L'édifice allie des caractères du roman tardif et du gothique primitif. Sur un plan en croix latine, l'église originelle comportait une nef unique, un transept saillant supportant le clocher et un choeur à chevet plat. Le portail nord fut déplacé et encadré d'un décor gothique flamboyant au 15e siècle, et la façade prolongée au nord-ouest. Le linteau, les voussures et les piédroits du portail ancien sont recouverts d'un décor peint polychrome datant du 14e siècle. Le portail sud est l'ancien accès au cloître démoli. Le tympan de ce portail présente une sculpture en bas-relief représentant les anges de la Mer et de la Terre encensant une croix. Le portail occidental porte un tympan orné de saint Jean-Baptiste accompagné de l'ange crucifère. Le caractère archaïque de la sculpture pose la question de la provenance du bas-relief qui pourrait être un remploi de l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste démolie en 1562. Un escalier hélicoïdal à noyau creux encloisonné dans un angle de la chapelle Notre-Dame-de-la-Consolation donne accès à des salles et des tribunes au-dessus des chapelles et du porche. Les décors, tant intérieurs qu'extérieurs, sont de style gothique. La sacristie fut construite au 13e siècle pour accueillir les archives des Dauphins et les regalia. Le clocher en tuf repose sur le bras sud du transept. La tour abrite une salle voûtée sur croisée d'ogives.
place Pasteur ; boulevard Maréchal-Joffre ; rue du 4e-régiment du Génie
bibliothèque
Label 20031960;1978Architecte : Benoît Jeanarchitecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, bibliothèque
boulevard du Maréchal-Lyautey
brosserie de poil animal naturel dit Immeuble Mercure
Label 20031949;1958Architecte : Teillaud Albert;Pascal (entrepreneur)architecture industrielle, usine, usine de peausserie, usine de traitement du poil animal
26 rue du Colonel-Dumont ; rue de l' Aigle
Cité de l'Arlequin
Label 20031963;1973Architecte : Atelier d'Urbanisme et d'Architecture (AUA) (agence);Loiseau Georges (architecte de l'agence Atelier d'Urbanisme et d'Architecture AUA);Tribel Jean (architecte de l'agence Atelier d'Urbanisme et d'Architecture AUA)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, grand ensemble
avenue Marie-Reynoard
Cité de l'Ile-Verte (Tour Mont Blanc + Résidence Belledonne + Tour Vercors)
Label 20031963;1964Architecte : Anger Roger-Henry (architecte);Puccinelli Pierre (architecte);Pivot Charles (architecte);Junillon Pierre (architecte);Groupe de l'Œuf (atelier de céramique et de sculpture)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement, grand ensemble
halle, marché de gros dit Marché d'Intérêt national
Label 20031961;1994Architecte : Welti Marcelarchitecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, marché
117-127 rue des Alliés
immeuble le Gymnase
Label 20031940;1952Architecte : Rome Alfred (architecte);Rome Jacques (architecte)architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble
8-10 boulevard Gambetta
maison de la culture dite Le Cargo
Label 20031965;1998Architecte : Wogenscky André (architecte);Richart Alain (architecte d'intérieur);Stinco Antoine (architecte);Lovera Jean (architecte)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, centre culturel
4 rue Paul-Claudel
palais d'exposition dit Alpexpo
Label 20031967;1968Architecte : Prouvé Jean (ingénieur);Prouvé Claude (architecte);Binotto Serge (architecte);Pétroff Léon (ingénieur);Fruitet Louis (ingénieur);Viseux Claude (sculpteur)architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, parc d'exposition
401 avenue Innsbruck
patinoire dite Stade de Glace ou Palais de Glace, actuellement complexe sportif dit Palais des Sports
Label 20031967;1969Architecte : Atelier des Architectes Associés (agence);Demartini Robert (architecte de l'agence Atelier des Architectes Associés);Junillon Pierre (architecte de l'agence Atelier des Architectes Associés);Esquillan Nicolas (ingénieur)architecture de culture recherche sport ou loisir, ensemble de culture recherche sport ou loisir, complexe sportif
rue Condorcet ; rue de Turenne; rue Thiers ; rue Charles-Testoud ; rue Pierre-Arthaud
village olympique
Label 20031966;1967Architecte : Novarina Maurice (architecte);Descottes-Guenon (architecte);Maillot (architecte);Bernard Henry (architecte urbaniste)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, quartier, village olympique
avenue Marie-Reynoard ; avenue Edmond-Esmonin ; rue Alfred-de-Musset
École nationale supérieure d'architecture
Label 20121978;2005Architecte : Simounet Roland (architecte);Charmont Michel (architecte);Félix-Faure, Antoine;Macary Philippe (architecte)architecture scolaire, édifice scolaire, édifice d'enseignement supérieur
60 avenue Constantine
Église paroissiale Saint-Jean-l'Evangéliste
Label 20031965;1966Architecte : Blanc Maurice (architecte);Sarger René (ingénieur);Batelier J.P. (ingénieur)architecture religieuse, édifice religieux, édifice religieux chrétien, église
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Grenoble (températures, précipitations mois par mois).
03 Sites patrimoniaux remarquables
Grenoble compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de GrenobleZPPAUP
Institué en 2005 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2013.
Musée dauphinois Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Ethnologie, Histoire, Photographie, Technique et industrie
Plus de cent mille « objets » et documents, depuis les premiers silex taillés de la plus haute préhistoire, aux trouvailles archéologiques de toutes périodes, des documents issus de collectes ethnographiques relevant pour la plupart des cultures alpines, aux objets d'art décoratif régional (faïences, mobilier, etc.), témoignent de la très longue occupation humaine de la région et de la vitalité des sociétés humaines qui l'ont formée.Couvent du XVIIe siècle avec une chapelle de style baroque.
Musée dauphinois
Points forts des collections
Plus de cent mille « objets » et documents, depuis les premiers silex taillés de la plus haute préhistoire, aux trouvailles archéologiques de toutes périodes, des documents issus de collectes ethnographiques relevant pour la plupart des cultures alpines, aux objets d'art décoratif régional (faïences, mobilier, etc.), témoignent de la très longue occupation humaine de la région et de la vitalité des sociétés humaines qui l'ont formée.
Intérêt architectural
Couvent du XVIIe siècle avec une chapelle de style baroque.
Adresse : 30 rue Maurice GignouxTél. : 04 57 58 89 01
Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Photographie, Archéologie, Grec, Egyptien, Ethnologie, Afrique
L'un des plus prestigieux musées français par l'ampleur et l'équilibre de ses collections d'art ancien, moderne et contemporain. Riche de 4.500 tableaux, 400 sculptures, 5.500 dessins et d'un fonds remarquable d'antiquités égyptiennes, le musée de Grenoble rassemble dans 62 salles, de nombreux chefs-d’œuvres de la peinture classique à l'art contemporain.Les architectes, Olivier Félix-Faure, "Groupe 6", Antoine Félix-Faure et Philippe Macary ont été choisis en 1987 pour concevoir et réaliserle nouveau musée. 6.500 m2 sont dédiés aux collections permanentes et 1.000 m2 aux expositions temporaires. Un auditorium de 270 places, une bibliothèque spécialisée en histoire de l'art, un centre de documentation scientifique, des ateliers pour enfants ainsi qu'une librairie et un restaurant viennent compléter le programme architectural. Le musée est construit sur un terrain dont la richesse archéologique a été révélée par le chantier de la nouvelle construction. Une partie de la muraille du XIVe siècle est d'ailleurs visible dans le parking souterrain ainsi qu'à l'intérieur du niveau – 2 du musée lui-même. De cette époque médiévale subsiste la tour de l'Isle. Construite en 1396, elle fut le premier hôtel de ville de Grenoble, avant de devenir le cabinet de dessins du nouveau musée, relié au bâtiment par une passerelle de fer et de verre.
Musée de Grenoble
Points forts des collections
L'un des plus prestigieux musées français par l'ampleur et l'équilibre de ses collections d'art ancien, moderne et contemporain. Riche de 4.500 tableaux, 400 sculptures, 5.500 dessins et d'un fonds remarquable d'antiquités égyptiennes, le musée de Grenoble rassemble dans 62 salles, de nombreux chefs-d’œuvres de la peinture classique à l'art contemporain.
Intérêt architectural
Les architectes, Olivier Félix-Faure, "Groupe 6", Antoine Félix-Faure et Philippe Macary ont été choisis en 1987 pour concevoir et réaliserle nouveau musée. 6.500 m2 sont dédiés aux collections permanentes et 1.000 m2 aux expositions temporaires. Un auditorium de 270 places, une bibliothèque spécialisée en histoire de l'art, un centre de documentation scientifique, des ateliers pour enfants ainsi qu'une librairie et un restaurant viennent compléter le programme architectural. Le musée est construit sur un terrain dont la richesse archéologique a été révélée par le chantier de la nouvelle construction. Une partie de la muraille du XIVe siècle est d'ailleurs visible dans le parking souterrain ainsi qu'à l'intérieur du niveau – 2 du musée lui-même. De cette époque médiévale subsiste la tour de l'Isle. Construite en 1396, elle fut le premier hôtel de ville de Grenoble, avant de devenir le cabinet de dessins du nouveau musée, relié au bâtiment par une passerelle de fer et de verre.
Au terme de près de cinquante années d'acquisitions et de dons, près de huit mille pièces, objets et documents composent les collections du musée. Un fond précieux car unique, représentatif et diversifié : plus de quatre-vingts affiches originales, des dessins, de nombreuses photographies, des imprimés (tracts, rapports, brochures), des titres de la presse régionale (dont certaines collections complètes comme pour "les Allobroges") et bien sûr des objets (matériel de sabotage et de transmission, objets de la vie quotidienne sous l'occupation, etc.). Ce fonds a été complété à partir de 1990 par des archives sonores et vidéo filmées composées d'interviews d'une centaine d'anciens résistants et déportés. Répertoriées dans le cadre d'un inventaire informatisé, ces collections ont été déclarées d'intérêt public le 17 juin 1993 par le Conseil artistique de la Direction des Musées de France.Ancien bâtiment de l'institut de zoologie de l'université de Grenoble.
Musée de la Résistance et de la déportation
Points forts des collections
Au terme de près de cinquante années d'acquisitions et de dons, près de huit mille pièces, objets et documents composent les collections du musée. Un fond précieux car unique, représentatif et diversifié : plus de quatre-vingts affiches originales, des dessins, de nombreuses photographies, des imprimés (tracts, rapports, brochures), des titres de la presse régionale (dont certaines collections complètes comme pour "les Allobroges") et bien sûr des objets (matériel de sabotage et de transmission, objets de la vie quotidienne sous l'occupation, etc.). Ce fonds a été complété à partir de 1990 par des archives sonores et vidéo filmées composées d'interviews d'une centaine d'anciens résistants et déportés. Répertoriées dans le cadre d'un inventaire informatisé, ces collections ont été déclarées d'intérêt public le 17 juin 1993 par le Conseil artistique de la Direction des Musées de France.
Intérêt architectural
Ancien bâtiment de l'institut de zoologie de l'université de Grenoble.
Musée Saint-Laurent Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie · Musée de site
Les collections proviennent des fouilles archéologiques effectuées sur le site et s'échelonnent du IIIe siècle après J.-C. à nos jours. Il s'agit d'un site complexe caractérisé par quatre phases distinctes. L'Antiquité et le haut moyen âge forment la première, où les phénomènes majeurs sont sans conteste les traditions funéraires et la christianisation du lieu. Huit mausolées des IVe et Ve siècles ont été mis au jour. Ce sont de petits édifices destinés à recevoir la tombe d'une personne riche ou vénérée par ses contemporains. Un des mausolée, conservé jusqu'à la naissance de la voûte, est entièrement décoré de peintures murales représentant des faux marbres. À la base de la voûte, on reconnaît des corniches de couleur noire peintes en trompe l’œil et la voûte elle-même présente un décor de caissons hexagonaux bleu turquoise. Le négatif de la tombe primitive est bien visible le long du mur ouest, face à l'entrée. Il s'agit du seul exemplaire français de mausolée du IVe siècle décoré de peintures murales, aussi bien conservées. Une grande église carolingienne (XIe siècle) unifie les dispositifs morcelés antérieurs, témoignant sans doute du déclin des cultes funéraires au profit des offices eucharistiques (IXe siècle). La période monastique, à partir XIe siècle, puis de l'essaimage des bénédictins de Saint-Chaffre à la disparition du prieuré en 1790. Du fait de la précocité de la prise de conscience de l'intérêt du lieu (Champollion-Figeac, Prosper Mérimée) et des restaurations de la crypte au XIXe siècle, la période contemporaine, caractérisée par l'amenuisement progressif du culte paroissial au profit d'un usage culturel, est une phase architecturale en soi, avec des modifications profondes des structures bâties pour répondre aux nouveaux besoins exprimés. Plus de 1.500 sépultures ont été mises au jour. Les plus anciennes remontent au IVe siècle, les plus récentes au XVIIIe siècle. Cette diachronie (16 siècles) a permis d'étudier l'évolution de la typologie des sépultures, les modes d'inhumation, les pratiques funéraires, dépôt d'objets dans la tombe. Plus de 3.000 objets ont été retrouvés dans les couches archéologiques (sols, remblais) et dans les tombes, lesquelles ont été mises en relation avec les différentes phases architecturales. Ces objets replacés dans leur contexte sont des témoins précieux pour l'archéologue. Éléments de datation, ils renseignent également sur la mentalité des vivants : le type des objets déposés évolue considérablement durant ces quinze siècles d'histoire. Les monnaies prédominent du IVe au IXe siècle mais à partir du XVe siècle on dépose volontiers dans la tombe un objet religieux, crucifix, chapelet, médailles. Cette étude est très riche d'enseignement sur l'évolution des mentalités, des relations avec les défunts des croyances religieuses.Eglise bénédictine du XIIe siècle. Découverte en 1803 par J.J. Champollion-Figeac, frère de l'égyptologue. L'église est l'un des premiers monuments classés en France, grâce à l'intervention de Prosper Mérimée, inspecteur des Monuments historiques. Depuis 1978, une fouille systématique est menée dans le cadre d'un programme de recherche régional sur l'évolution des églises durant le haut moyen âge. Les bâtiments sont la propriété de la Ville de Grenoble.
Musée Saint-Laurent
Points forts des collections
Les collections proviennent des fouilles archéologiques effectuées sur le site et s'échelonnent du IIIe siècle après J.-C. à nos jours. Il s'agit d'un site complexe caractérisé par quatre phases distinctes. L'Antiquité et le haut moyen âge forment la première, où les phénomènes majeurs sont sans conteste les traditions funéraires et la christianisation du lieu. Huit mausolées des IVe et Ve siècles ont été mis au jour. Ce sont de petits édifices destinés à recevoir la tombe d'une personne riche ou vénérée par ses contemporains. Un des mausolée, conservé jusqu'à la naissance de la voûte, est entièrement décoré de peintures murales représentant des faux marbres. À la base de la voûte, on reconnaît des corniches de couleur noire peintes en trompe l’œil et la voûte elle-même présente un décor de caissons hexagonaux bleu turquoise. Le négatif de la tombe primitive est bien visible le long du mur ouest, face à l'entrée. Il s'agit du seul exemplaire français de mausolée du IVe siècle décoré de peintures murales, aussi bien conservées. Une grande église carolingienne (XIe siècle) unifie les dispositifs morcelés antérieurs, témoignant sans doute du déclin des cultes funéraires au profit des offices eucharistiques (IXe siècle). La période monastique, à partir XIe siècle, puis de l'essaimage des bénédictins de Saint-Chaffre à la disparition du prieuré en 1790. Du fait de la précocité de la prise de conscience de l'intérêt du lieu (Champollion-Figeac, Prosper Mérimée) et des restaurations de la crypte au XIXe siècle, la période contemporaine, caractérisée par l'amenuisement progressif du culte paroissial au profit d'un usage culturel, est une phase architecturale en soi, avec des modifications profondes des structures bâties pour répondre aux nouveaux besoins exprimés. Plus de 1.500 sépultures ont été mises au jour. Les plus anciennes remontent au IVe siècle, les plus récentes au XVIIIe siècle. Cette diachronie (16 siècles) a permis d'étudier l'évolution de la typologie des sépultures, les modes d'inhumation, les pratiques funéraires, dépôt d'objets dans la tombe. Plus de 3.000 objets ont été retrouvés dans les couches archéologiques (sols, remblais) et dans les tombes, lesquelles ont été mises en relation avec les différentes phases architecturales. Ces objets replacés dans leur contexte sont des témoins précieux pour l'archéologue. Éléments de datation, ils renseignent également sur la mentalité des vivants : le type des objets déposés évolue considérablement durant ces quinze siècles d'histoire. Les monnaies prédominent du IVe au IXe siècle mais à partir du XVe siècle on dépose volontiers dans la tombe un objet religieux, crucifix, chapelet, médailles. Cette étude est très riche d'enseignement sur l'évolution des mentalités, des relations avec les défunts des croyances religieuses.
Intérêt architectural
Eglise bénédictine du XIIe siècle. Découverte en 1803 par J.J. Champollion-Figeac, frère de l'égyptologue. L'église est l'un des premiers monuments classés en France, grâce à l'intervention de Prosper Mérimée, inspecteur des Monuments historiques. Depuis 1978, une fouille systématique est menée dans le cadre d'un programme de recherche régional sur l'évolution des églises durant le haut moyen âge. Les bâtiments sont la propriété de la Ville de Grenoble.
Adresse : place Saint-LaurentTél. : 04 76 44 78 68
Muséum d'histoire naturelle Protégé au titre des Monuments historiques.
Sciences de la nature, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie
Minéralogie : l'arrivée de la collection Gueymard, en 1851, donne ses lettres de noblesse à la collection de minéralogie du muséum de Grenoble. Elle comprend 415 espèces minérales différentes sur les 4.338 validées par l'IMA (International Mineralogy Association), ce qui est considérable. Il est fortement probable qu'un plus grand nombre d'espèces soit en réalité présent, car l'inventaire n'a été effectué pour l'heure qu'à hauteur de 25 %. Paléontologie : c'est en paléontologie que le muséum de Grenoble possède le plus grand nombre de spécimens géologiques. Les fossiles balaient toutes les ères depuis le précambrien avec les fossiles de Mer Blanche (Russie) de type Ediacara, jusqu'aux spécimens subfossiles d'ours des cavernes du Würm (- 10.000 ans). La collection de paléontologie dénombre pour l'heure 140 types et figurés. Ces spécimens étalons sont des pièces remarquables. Pétrographie : c'est la science ayant pour objet la description des roches et l'analyse de leurs caractères structuraux, minéralogiques et chimiques. L'observation des roches permet de tracer l'évolution d'un massif voire de reconstituer une grande partie de son histoire. Cette collection de roches est pédagogique mais également historique, de nombreuses plaques polies datant d'avant 1851. La collection de l'Ingénieur des mines Johan-Gottfried Schreiber et celle de Maurice Chaper sont les vestiges de certaines parties du monde devenues inaccessibles pour différentes raisons : constructions de barrage ou de tunnel, conflits... D'autre part, la collection de pétrographie est agrémentée d'une modeste collection de météorites (10 m² d'étagère) intéressante de par la diversité des pièces. Botanique : les collections du muséum de Grenoble dans le domaine de la botanique sont d'une extrême richesse. Elles se présentent pour la majeure partie sous la forme d'herbiers, cependant il existe aussi des collections de bois, de champignons, de fruits ou de bocaux. Les herbiers regroupent environ 800.000 parts de plantes récoltées depuis le XVIIIe siècle. Ces herbiers couvrent surtout le secteur des Alpes françaises et de la région Auvergne-Rhône-Alpes, mais aussi le reste de la France, ainsi que l'Algérie. L'herbier historique de Dominique Villars, est une véritable mémoire de la flore dauphinoise. Zoologie : depuis la création du Cabinet d'histoire naturelle de Grenoble, en 1773, la politique d'acquisition et d'enrichissement des collections a consisté, pour les différents conservateurs de l'institution, à présenter au public à la fois une faune représentative de l'arc alpin et une faune exotique. La composition actuelle des collections de vertébrés du muséum de Grenoble rend compte de ces choix. Le muséum possède en effet des collections de référence importantes sur le plan scientifique pour un certain nombre d'espèces montagnardes mais aussi un grand nombre de spécimens originaires de tous les continents, des espèces rares ou menacées quand elles n'ont pas disparu, ou encore des pièces historiques. Aujourd'hui c'est un patrimoine d'environ 15.000 vertébrés (dont 2.000 mammifères, 8.000 oiseaux, 2.000 pièces ostéologiques). Ethnologie : La présence de collections d'ethnologie extra-européenne au muséum de Grenoble est relativement tardive et commence, à de rares exceptions près, à la seconde moitié du XIXe siècle. A cette époque, la constitution progressive de vastes empires coloniaux amène la présence de militaires et d'administrateurs français sur des territoires de plus en plus étendus et donne l'occasion à des grenoblois expatriés de faire parvenir à leur ville natale des objets ethnologiques. Il faut ajouter à ces apports les objets océaniens issus des expéditions de Dumont d'Urville d'une part, et du Rhin d'autre part (collection Louis Arnoux), objets dans un premier temps conservés par les Bibliothèques municipales avant leur transfert au muséum entre 1905 et 1907. Les collections ethnologiques au muséum de Grenoble, ce sont aujourd'hui près de 2.000 objets, principalement africains et océaniens, mais aussi asiatiques et américains
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Minéralogie : l'arrivée de la collection Gueymard, en 1851, donne ses lettres de noblesse à la collection de minéralogie du muséum de Grenoble. Elle comprend 415 espèces minérales différentes sur les 4.338 validées par l'IMA (International Mineralogy Association), ce qui est considérable. Il est fortement probable qu'un plus grand nombre d'espèces soit en réalité présent, car l'inventaire n'a été effectué pour l'heure qu'à hauteur de 25 %. Paléontologie : c'est en paléontologie que le muséum de Grenoble possède le plus grand nombre de spécimens géologiques. Les fossiles balaient toutes les ères depuis le précambrien avec les fossiles de Mer Blanche (Russie) de type Ediacara, jusqu'aux spécimens subfossiles d'ours des cavernes du Würm (- 10.000 ans). La collection de paléontologie dénombre pour l'heure 140 types et figurés. Ces spécimens étalons sont des pièces remarquables. Pétrographie : c'est la science ayant pour objet la description des roches et l'analyse de leurs caractères structuraux, minéralogiques et chimiques. L'observation des roches permet de tracer l'évolution d'un massif voire de reconstituer une grande partie de son histoire. Cette collection de roches est pédagogique mais également historique, de nombreuses plaques polies datant d'avant 1851. La collection de l'Ingénieur des mines Johan-Gottfried Schreiber et celle de Maurice Chaper sont les vestiges de certaines parties du monde devenues inaccessibles pour différentes raisons : constructions de barrage ou de tunnel, conflits... D'autre part, la collection de pétrographie est agrémentée d'une modeste collection de météorites (10 m² d'étagère) intéressante de par la diversité des pièces. Botanique : les collections du muséum de Grenoble dans le domaine de la botanique sont d'une extrême richesse. Elles se présentent pour la majeure partie sous la forme d'herbiers, cependant il existe aussi des collections de bois, de champignons, de fruits ou de bocaux. Les herbiers regroupent environ 800.000 parts de plantes récoltées depuis le XVIIIe siècle. Ces herbiers couvrent surtout le secteur des Alpes françaises et de la région Auvergne-Rhône-Alpes, mais aussi le reste de la France, ainsi que l'Algérie. L'herbier historique de Dominique Villars, est une véritable mémoire de la flore dauphinoise. Zoologie : depuis la création du Cabinet d'histoire naturelle de Grenoble, en 1773, la politique d'acquisition et d'enrichissement des collections a consisté, pour les différents conservateurs de l'institution, à présenter au public à la fois une faune représentative de l'arc alpin et une faune exotique. La composition actuelle des collections de vertébrés du muséum de Grenoble rend compte de ces choix. Le muséum possède en effet des collections de référence importantes sur le plan scientifique pour un certain nombre d'espèces montagnardes mais aussi un grand nombre de spécimens originaires de tous les continents, des espèces rares ou menacées quand elles n'ont pas disparu, ou encore des pièces historiques. Aujourd'hui c'est un patrimoine d'environ 15.000 vertébrés (dont 2.000 mammifères, 8.000 oiseaux, 2.000 pièces ostéologiques). Ethnologie : La présence de collections d'ethnologie extra-européenne au muséum de Grenoble est relativement tardive et commence, à de rares exceptions près, à la seconde moitié du XIXe siècle. A cette époque, la constitution progressive de vastes empires coloniaux amène la présence de militaires et d'administrateurs français sur des territoires de plus en plus étendus et donne l'occasion à des grenoblois expatriés de faire parvenir à leur ville natale des objets ethnologiques. Il faut ajouter à ces apports les objets océaniens issus des expéditions de Dumont d'Urville d'une part, et du Rhin d'autre part (collection Louis Arnoux), objets dans un premier temps conservés par les Bibliothèques municipales avant leur transfert au muséum entre 1905 et 1907. Les collections ethnologiques au muséum de Grenoble, ce sont aujourd'hui près de 2.000 objets, principalement africains et océaniens, mais aussi asiatiques et américains
Écrivain grenoblois, Henri Beyle, dit Stendhal (1783-1842), se distingue d'abord par son engagement dans l’armée napoléonienne. C’est ainsi qu’il découvre l’Italie, développe une véritable passion pour les arts, notamment la peinture et la musique, qu’il assouvit en devenant critique d’art. De retour à Paris, il fréquente les salons littéraires, publie des essais et connaît un premier succès avec son roman "Le Rouge et le Noir" (1830). Il continue à développer un style alliant réalisme social et action romanesque avec "Lucien Leuwen" ou "La Chartreuse de Parme", qui paraît en 1839 et lui vaut l’admiration de Balzac. L’appartement Gagnon, véritable refuge d'enfance où Stendhal se rendait pour retrouver son grand-père, a servi au futur romancier de laboratoire d'observation de la bonne société grenobloise. Il est reconnaissable à la treille que l’on peut apercevoir depuis le Jardin de ville.. propriete /gestion : Propriété de la Ville de Grenoble.
🎉 32 festivals— DN[A], Grenoble Street Art festival, Microsaloon…
📚 13 bibliothèques ou médiathèques
08 Autres sites à découvrir de Grenoble
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 60 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (119 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (6)
Basilique Du Sacré Coeur
La Basilique du Sacré-cœur, récemment rénovée, offre un lieu ressourçant pour les visiteurs, à deux pas de la gare. L'artiste Arcabas y a créé de magnifiques vi…
4 rue Emile Gueymard
Cathédrale Notre-Dame Et Église Saint-Hugues
Construite dans un coude du mur d'enceinte "la ville de l'évêque" s'organise autour d'un baptistère, d'une cathédrale double (Notre Dame et l'église St-Hugues) …
Place Notre-Dame
Eglise Saint Bruno
Ce fut la première église construite à l'ouest de la ville dans les nouveaux quartiers populaires et ouvriers. Consacrée à Saint Bruno, fondateur du premier cou…
49-51 place Saint Bruno
Eglise Saint Jean
Édifiée en bordure du boulevard Joseph Vallier, Saint Jean est certainement, par son originale forme circulaire juchée sur pilotis, l'église nouvelle de Grenobl…
Boulevard Joseph Vallier
Enceinte Gallo Romaine
Vestiges de la première enceinte de la ville, bâtie entre 286 et 293 après J-C, avec 39 tours, lorsque l'empereur Dioclétien élève Cularo au rang de capitale ad…
Rue Lafayette
Place Aux Herbes
Située au cœur de la ville ancienne, la Place aux Herbes est très animée lors des marchés qu'elle accueille sous sa petite halle (fin XIXe) tous les matins sauf…
Place aux Herbes
🌳 Sites naturels (9)
Jardin Des Dauphins
Ce jardin, totalement intégré à l'histoire des fortifications de Grenoble, se situe sur le site de la Bastille sur 30 hectares publics. Point de départ du GR 9,…
place Aristide Briand Porte de France
Jardin Des Plantes Joséphine Baker
20 000 m² de magnifique jardin du Muséum d'histoire naturelle, arbres rares, serres botaniques, jardin d'hiver... Idéal pour les familles avec son aire de jeux,…
1 Rue Dolomieu
Jardin Hoche
Situé à proximité de l'éco-quartier De Bonne, ce parc est la transition parfaite entre shopping et nature. Une aire de jeux pour enfants permettra aux plus peti…
Boulevard Gambetta
Parc Flaubert
Le parc Flaubert a été conçu sur une ancienne friche en 2015. La voie ferrée reliant Grenoble à Chambéry passait par l'emprise du parc actuel. Des vestiges de r…
Rue de Stalingrad angle Edmond About
Parc Georges Pompidou
Parc paisible avec un plan d'eau. Charme et raffinement dans un décor de verdure et de fraîcheur, ce vaste parc contemporain est fortement marqué par la présenc…
Avenue Général Mangin
Parc La Bruyère
Le parc La Bruyère a été créé dans les années 1970. Il est situé à proximité du nouveau collège Lucie Aubrac. Il offre des espaces de prairies et est traversé …
34 avenue La Bruyère
Parc Michallon
L’esplanade Mitterrand et le parc Michallon autour du musée de Grenoble offrent un site exceptionnel pour un ensemble de quinze sculptures qui constitue un prol…
avenue Maréchal Randon
Parc Ouagadougou
Frère jumeau du parc urbain Bangr Wéegoo de la capitale burkinabé, le parc Ouagadougou est un lieu de détente et de découverte où chacun peut approcher sin…
10, rue de Kaunas
1 autres lieux dans cette catégorie.
🎨 Musées & culture (45)
1-10 Galerie
1-10 Galerie, l'empreinte de l'art
Murielle Campillo vous Invite à explorer les multiples facettes de l'art.
Créations, Expositions, Formations
Ateliers d'a…
11, rue Marx Dormoy
18 Rue Chenoise, Les Amis Bigillion
François, Victorine et Rémy Bigillion, amis de Stendhal ont habité cette maison datant du XVIe siècle. Dans cette famille plus rurale que citadine, il découvre …
18 rue Chenoise
Aconit - Musée De L'informatique
Aconit se consacre, depuis 1985 à la sauvegarde, la valorisation du patrimoine informatique – machines, logiciels et documents. du calcul au numérique avec un e…
12 rue Joseph Rey
Alter-Art
Alter-Art se propose de vous faire rencontrer des artistes contemporains en organisant des expositions, et des rencontres. Les artistes exposés sont principalem…
75, rue Saint Laurent
Arhome, Musée De L'innovation Industrielle
Le musée retrace l’histoire des établissements Raymond, inventeur du bouton pression à la fin du XIXe siècle, devenus une multinationale, aujourd’hui leader eur…
113 cours Berriat
Artsème
La galerie artSème est un lieu de pratique des arts pour les participants aux ateliers de dessin et peinture à l’huile mais aussi un lieu de diffusion par son r…
8, rue Joseph Chanrion
Atelier Du 8
Lieu associatif de manifestations et de créations culturelles au centre ville de Grenoble.
2 rue Raymond Bank
Auberge Des 3 Dauphins
Napoléon dormit ici deux nuits au 1er étage en mars 1815.
Elle est tenue à l’époque par un certain Labarre, ancien soldat de la campagne d’Égypte. Remarquez, e…
7 de la rue Montorge
37 autres lieux dans cette catégorie.
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
09 Que faire à proximité de Grenoble
12 lieux d'intérêt
(parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques,
trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).