Parc à forte domination de propriétaires (90 %) pour 209 logements recensés.
La Roche-Guyon, commune de taille similaire à 7 km, affiche 49,8 % de part de propriétaires
Avec 209 logements dont 91,9 % de résidences principales, Heubécourt-Haricourt présente un parc orienté vers l'habitat permanent. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,6 % de maisons individuelles (206 unités). Ce contexte résidentiel — Heubécourt-Haricourt est caractéristique du maillage rural normand, à 136 m d'altitude, sur un relief peu marqué — cadre la lecture du parc local.
L'accession à la propriété est la norme à Heubécourt-Haricourt, avec 90,2 % de propriétaires occupants.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 16,8 % du parc date d'avant 1919, 10,5 % d'après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 230 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 14,7 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par électricité (43,8 % des résidences principales).
Stabilité du parc résidentiel sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 58,3 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Heubécourt-Haricourt est caractéristique du maillage rural normand. Le parc résidentiel d'Heubécourt-Haricourt s'inscrit dans un territoire à 136 m d'altitude, sur un relief peu marqué.
Le détail du parc (192 résidences principales d'Heubécourt-Haricourt) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 209 logements dont 192 résidences principales, 11 résidences secondaires et 7 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 92 % d'habitat permanent, 5 % de résidences secondaires et 3 % de logements inoccupés sur un total de 209.
Époque de construction
La période 1971-1990 concentre 33 % du parc, tandis que 17 % datent d'avant 1919 et 11 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le parc compte 5,0 pièces en moyenne par logement, avec 64 % de logements de cinq pièces ou plus et 4 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 194 | 207 | 209 |
| Rés. principales | 173 | 185 | 192 |
| Rés. secondaires | 11 | 12 | 11 |
| Vacants | 10 | 9 | 7 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 90,2 %, locataires 9,3 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: électricité à 44 %. L'électricité pèse 44 %, le fioul 20 %.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 2 % sans, 39 % à une voiture, 58 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 97 logements, le total atteint 209 en 2022 (+115 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 32 % des diagnostics, et 29 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 47 % des logements relèvent de la classe B, 88 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 257 kWh/m²/an, contre 98 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 159 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0