Parc ancien et patrimonial (32 % de logements construits avant 1919), 35 logements au total.
En comparaison, Ampilly-Les-Bordes (à 8 km) enregistre 59,3 % de part de propriétaires
Le parc de la Villeneuve-les-Convers cumule 35 logements au millésime 2022: 74,3 % en résidence principale, 14,3 % en secondaire, 11,4 % vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 94,3 % de maisons individuelles (33 unités). Ce contexte résidentiel — La Villeneuve-les-Convers est dans les paysages de Bourgogne, à 394 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux — cadre la lecture du parc local.
Parc très largement détenu par ses occupants: 82,6 % de propriétaires contre 8,7 % de locataires.
Un bâti fortement antérieur à la Grande Guerre à La Villeneuve-les-Convers: 32,0 % du parc est daté d'avant 1919. DPE: classe D dominante et 227 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. La part des passoires thermiques s'établit à 16,7 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (42,3 % des résidences principales).
Dynamique de construction marquée: +16,7 % de logements en plus entre 2016 et 2022. 46,2 % des ménages de la Villeneuve-les-Convers disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: La Villeneuve-les-Convers est dans les paysages de Bourgogne. La Villeneuve-les-Convers est à 394 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Le détail du parc (26 résidences principales de la Villeneuve-les-Convers) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 35 logements dont 26 résidences principales, 5 résidences secondaires et 4 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 35 logements: 74 % sont habités en permanence, 14 % épisodiquement et 11 % restent inoccupés.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 32 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 32 %.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 58 % du parc, contre 0 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,0 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 28 | 30 | 35 |
| Rés. principales | 20 | 19 | 26 |
| Rés. secondaires | 6 | 7 | 5 |
| Vacants | 2 | 3 | 4 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 82,6 % de propriétaires face à 8,7 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (42 %), suivi par l'électricité (23 %) et le fioul (35 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 0 % sans voiture, 54 % à une voiture et 46 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 22 à 35, soit +59 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 6 diagnostics par étiquette énergétique: 50 % en D, 0 % en A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 33 %, 33 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 228 kWh/m²/an, contre 228 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0