Parc ancien et patrimonial (28 % de logements construits avant 1919), 162 logements au total.
En comparaison, Rosey (à 7 km) enregistre 65,7 % de part de propriétaires
162 logements sont décomptés dans le parc de Maizières au millésime 2022, essentiellement destinés à l'habitat principal. La maison individuelle domine très largement, avec 92,0 % du parc. La commune est dans la tradition des communes de Franche-Comté, perchée à 317 m d'altitude, dans un relief de collines.
La propriété reste majoritaire à Maizières: 74,2 % contre 25,2 % de locataires. 4,0 % des logements occupés à titre principal sont des HLM.
Selon l'INSEE, 28,2 % des logements de Maizières ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante F et une consommation de 265 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 40,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. 51,7 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Contraction du parc de Maizières: -5,8 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 46,4 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition des communes de Franche-Comté. Le cadre géographique perchée à 317 m d'altitude, dans un relief de collines nuance les caractéristiques du parc local.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 162 logements dont 151 résidences principales, 4 résidences secondaires et 7 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 162 logements du parc, 93 % assurent la fonction de résidence principale, contre 2 % de secondaires et 4 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 28 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 28 %.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Le graphique montre une moyenne de 5,1 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (68 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 161 | 172 | 162 |
| Rés. principales | 127 | 140 | 151 |
| Rés. secondaires | 6 | 3 | 4 |
| Vacants | 28 | 29 | 7 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 74,2 % de propriétaires face à 25,2 % de locataires (dont 4 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (52 %), suivi par l'électricité (15 %) et le fioul (27 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 11 % sans véhicule, 42 % mono-motorisés, 46 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 83 à 162 logements, soit +95 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 18 | 17 | 12 | 11 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 20 diagnostics: la majorité se situe en classe F (30 %), avec 25 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 30 % des diagnostics et 65 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 309 kWh/m²/an, contre 291 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 18 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0