Parc à forte empreinte de résidence secondaire (31 % du parc) avec 266 logements au total.
En comparaison, Paunat (à 11 km) enregistre 44,4 % de part de propriétaires
Une part significative du parc de Mauzens-et-Miremont reste vacante hors saison — 82 résidences secondaires recensées (30,8 %). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,1 % de maisons individuelles (261 unités). La commune est au cœur du tissu rural aquitain, à 188 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
Les propriétaires occupants constituent l'immense majorité des ménages de Mauzens-et-Miremont (82,4 %).
Le bâti de Mauzens-et-Miremont est notablement ancien: 39,7 % du parc a été construit avant 1919, témoignant d'un patrimoine bâti qui précède la Première Guerre mondiale. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 246 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 23,1 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (50,7 % des résidences principales).
Progression modérée du parc: +9,0 % entre 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à Mauzens-et-Miremont: 53,1 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Mauzens-et-Miremont est au cœur du tissu rural aquitain, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Le parc résidentiel de Mauzens-et-Miremont s'inscrit dans un territoire à 188 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 266 logements dont 147 résidences principales, 82 résidences secondaires et 36 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 266 logements du parc, 55 % assurent la fonction de résidence principale, contre 31 % de secondaires et 14 % de vacants.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 40 % du parc, tandis que 40 % datent d'avant 1919 et 10 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,4)
Taille moyenne: 4,4 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 42 %, les T1-T2 5 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 232 | 244 | 266 |
| Rés. principales | 147 | 144 | 147 |
| Rés. secondaires | 72 | 75 | 82 |
| Vacants | 13 | 25 | 36 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 82,4 % appartiennent à leurs occupants, 11,9 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (51 %), suivi par l'électricité (18 %) et le fioul (20 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 8 % n'ont aucune voiture, 39 % en ont une et 53 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 170 logements en 1968, 266 en 2022 (+56 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 24 | 33 | 39 | 45 | 31 | 29 |
| Dont vacants > 2 ans | 12 | 12 | 17 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: E en tête (38 %), 23 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 27 % des logements relèvent de la classe C, 65 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 295 kWh/m²/an, contre 131 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 164 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0