Parc ancien et patrimonial (32 % de logements construits avant 1919), 132 logements au total.
À titre de comparaison : 75,6 % de part de propriétaires à Goutevernisse, à 6 km
Près d'21,2 % des logements de Montberaud sont inoccupés au recensement 2022. Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (97,7 %). Côté cadre local, Montberaud est dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure, à 364 m d'altitude, dans un paysage de collines.
Parc très largement détenu par ses occupants: 84,7 % de propriétaires contre 8,2 % de locataires.
Le bâti d'avant 1919 représente 31,6 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Performance énergétique en retrait: classe E en tête et consommation moyenne (264 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 23,1 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (54,2 %).
Montberaud conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (+2,3 %). 50,0 % des ménages de Montberaud disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Montberaud est dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure. Montberaud est à 364 m d'altitude, dans un paysage de collines, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Le saviez-vous ?
- Montberaud est le petit village ayant le plus de logements vacants du département Haute-Garonne. (sur 237 petits villages entre 100 et 500 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 132 logements dont 96 résidences principales, 7 résidences secondaires et 28 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 132 logements recensés, 73 % sont occupés à l'année, 5 % servent de résidence secondaire et 21 % sont vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche avant 1919 domine (32 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 32 %.
Nombre de pièces (moy. 4,3)
Le graphique montre une moyenne de 4,3 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (39 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 125 | 129 | 132 |
| Rés. principales | 94 | 94 | 96 |
| Rés. secondaires | 13 | 8 | 7 |
| Vacants | 17 | 27 | 28 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 84,7 %, locataires 8,2 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (54 %), 29 % d'électricité et 8 % de fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 45 % mono-motorisés, 50 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 74 logements en 1968, 132 en 2022 (+78 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 28 | 32 | 28 | 30 | 23 | 23 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 38 % des diagnostics, et 8 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: C concentre 38 % des diagnostics et 69 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 236 kWh/m²/an, contre 236 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0