Parc à forte empreinte de résidence secondaire (40 % du parc) avec 123 logements au total.
En comparaison, Cazaux-Fréchet-Anéran-Camors (à 13 km) enregistre 19,2 % de part de propriétaires
Commune à forte attractivité saisonnière, Moustajon recense 49 résidences secondaires (39,8 % du parc) pour 68 résidences principales. Pavillonnaire à très forte intensité: 91,1 % du parc se compose de maisons (112 unités). Ancrage local: la commune est une commune de l'Occitanie intérieure, en montagne, à 951 m d'altitude.
Parc très largement détenu par ses occupants: 85,3 % de propriétaires contre 13,2 % de locataires.
Le bâti de Moustajon s'étend d'un noyau historique (7,4 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (2,9 % après 2006). Bilan DPE plus tendu — D en classe dominante et 254 kWh/m²/an, signal d'un parc à moderniser. Les classes F+G pèsent 25,0 % dans le parc diagnostiqué, levier potentiel de rénovation. Mode de chauffage dominant: électricité (41,2 %).
Contraction du parc de Moustajon: -6,1 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 48,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune de l'Occitanie intérieure. Côté topographie, Moustajon se trouve en montagne, à 951 m d'altitude, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 123 logements dont 68 résidences principales, 49 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 123 logements recensés, 55 % sont occupés à l'année, 40 % servent de résidence secondaire et 4 % sont vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 7 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1971-1990 (69 %), 3 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Le graphique montre une moyenne de 4,9 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (62 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 129 | 131 | 123 |
| Rés. principales | 76 | 73 | 68 |
| Rés. secondaires | 53 | 52 | 49 |
| Vacants | 0 | 7 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 85,3 % de propriétaires, 13,2 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — électricité en tête (41 %), 41 % d'électricité et 21 % de fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 6 % n'ont aucune voiture, 46 % en ont une et 49 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 26 logements en 1968, 123 en 2022 (+373 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 42 % des diagnostics, et 8 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 33 % des diagnostics et 58 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 276 kWh/m²/an pour le bâti 1975-1988, 276 pour le bâti 1975-1988.
Maisons vs Appartements
Comparaison maisons/appartements: étiquette ? à 230 kWh/m²/an côté maisons, ? à 277 côté appartements.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Moustajon (prix au m², ventes DVF, tendance).