mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français
Né(e) et décédé(e) iciLabels touristiques de Nancy
Nancy est distinguée par 2 labels touristiques de notoriété nationale.
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Villes et Villages Étoilés
Le label Villes et Villages Étoilés récompense les communes engagées dans l'amélioration de la qualité de l'environnement nocturne et la réduction de la pollution lumineuse. Les communes sont distinguées de 1 à 5 étoiles…
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Villes et Villages Fleuris
Le label Villes et Villages Fleuris récompense l'engagement des communes en faveur de l'amélioration du cadre de vie. Il prend en compte le patrimoine paysager et végétal, le fleurissement, le respect de l'environnement …
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Nancy rassemble 259 monuments historiques, 2 jardins remarquables, 2 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 26 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
259 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
Façades et couvertures du bâtiment principal sur la rue de Strasbourg avec ses galeries voûtées ; l'escalier en pierre avec rampe en fer forgé donnant accès au premier étage ; la lanterne en fer forgé du vestibule ; le salon de l'évêque situé à gauche du vestibule avec ses boiseries-corniches en plâtre sculptées, son plafond, son dallage et sa cheminée en marbre ; l'ancienne église Saint-Pierre : inscription par arrêté du 21 février 1940 - Façades et toitures, à l'exclusion de la galerie du 19e siècle ; cage d'escalier et le vestibule (cad. BL 150) : classement par arrêté du 21 octobre 1997
Historique
Apostolat des Missions Royales fondé en 1739 par Stanislas Leczcynski qui confie l'élaboration des plans à Emmanuel Héré. Hôtel de la Mission Royale élevé en 1741-1742 et inauguré le 2 février 1743.
Précision sur la protection
Le muséum-aquarium, ancien institut de zoologie, en totalité (cad. BD 37) : classement par arrêté du 6 décembre 2016
Historique
En réponse à une commande très spécifique, celle dun bâtiment à vocation multiple (deux instituts et un musée), les frères André réalisent ici leur premier projet denvergure. Construit sur une structure mêlant béton armé et armature métallique, lédifice est notamment inspiré par les travaux de Franck Lloyd Wright. Il sinscrit dans les recherches du courant modernise des années 1930, dont il sera lun des représentants les plus reconnus pendant toute cette période.
Précision sur la protection
L'ancien château ducal : classement par liste de 1840 - Le cartouche sculpté, sur la porte d'accès du gardien du palais ducal : inscription par arrêté du 14 mars 1944 - Les parties suivantes des immeubles liés à l'ancien palais ducal (cf plan annexé à l'arrêté) : façades et toitures du bâtiment Morey ; façades et toitures du bâtiment de la Petite Carrière ; le mur situé à la limite de la parcelle AN 293, vestige du Louvre de Boffrand ; façades et toitures de l'ancienne petite écurie adossée à ce mur, en fond de parcelle ; façades et toitures de l'ancien bâtiment scolaire adossé à ce mur, en fond de parcelle ; le sol des cours du palais et de la petite carrière (cad. AL 105) : classement par arrêté du 21 décembre 2005 - Les parties intérieures du bâtiment de la Petite Carrière (cad. AL 105) : inscription par arrêté du 21 décembre 2005
Historique
Le cartouche se trouvait auparavant avenue ou rue Notre Dame (édifice démoli). Le pavillon Moret est une adjonction de la fin du 15e siècle (commun). Restauration ayant suivi l'incendie de 1871.
Précision sur la protection
Les éléments intérieurs suivants, en totalité, du siège de la société des Hauts-fourneaux et fonderies de Pont-à-Mousson, situé 91 avenue de la Libération, sur la parcelle n° 452, figurant au cadastre section CK, tels que représentés sur le plan annexé à l'arrêté : par un liseré rouge (partie A) : le hall de l'entrée d'honneur en totalité avec les bas-reliefs sculptés d’Émile Bachelet ainsi que, en hachuré rouge, l'escalier qui le prolonge avec sa cage et ses verrières de Jacques Grüber et ses luminaires d'origine, appartenant à la communauté urbaine du Grand Nancy ; en bleu (partie B) : l'escalier sur plan triangulaire avec sa rampe de Jean Prouvé, appartenant à l’État : classement par arrêté du 13 mai 2015
Historique
De 1926 à 1928, construction d'un édifice destiné à regrouper les bureaux de la SA des hauts-fourneaux et fonderies de Pont-à-Mousson. L'architecte Bourgon utilise une ossature en béton armé, ainsi que des briques de laitier extra-blanches et des briques jaunes pour le décor. Celui-ci est complété par des vitraux de Grüber et Lemoine, des verres gravés de Gaëtan Jeannin et de la serrurerie d'art de Prouvé. Le hall d'entrée et la cage d'escalier reflètent l'intérêt du milieu industriel pour la création et les artistes de son époque.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures et les éléments de structure : murs porteurs, poteaux, planchers de l'ancien atelier de décor et de la travée résiduelle adjacente de l'ancien atelier d'assemblage des meubles (cad. BN 243) : inscription par arrêté du 24 octobre 2003
Historique
L'atelier de décoration, construit en 1912, de style Art nouveau, reste le seul bâtiment véritablement conservé d'un ensemble ayant subi destructions et modifications. Il témoigne de ce courant artistique appliqué à un bâtiment industriel.
Précision sur la protection
Cage du hall jusqu'aux piliers, y compris l'escalier d'honneur et les comptoirs en menuiserie au-delà du hall ; escalier de service communiquant avec le hall ; galerie de l'étage et portes à impostes décorées de vitraux ainsi que les lambris 1900 subsistants ; bureau du directeur à l'étage sur l'angle, avec sa cheminée et ses lambris (cad. BY 277) : inscription par arrêté du 4 mai 1994 - Façades et toitures (cad. BY 277) : classement par arrêté du 28 novembre 1996
Historique
Etablissement bancaire daté de 1910, construit par Emile André et Paul Charbonnier pour le compte de Charles Renauld, l'un des principaux banquiers de Nancy. Architecture et décors de l'Ecole de Nancy : la verrière de Gruber a disparu, mais l'ensemble des ferronneries réalisé par les ateliers de Louis Majorelle est conservé.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. AL 350) : inscription par arrêté du 19 décembre 2005
Historique
Edifice remarquable par sa qualité d'exécution et son insertion dans le milieu urbain, témoignant de l'architecture monumentale de la fin du 19e siècle. Le projet date de 1872 ; cet édifice, réalisé comme un pastiche du 18e siècle a été construit sous le contrôle des architectes Vautrin et Bottelin.
Précision sur la protection
La véranda en totalité (murs, plafonds, sol et décor tant de menuiserie que de vitrail) (cad. AH 441) : inscription par arrêté du 18 mai 2009
Historique
Maison construite en 1900, caractéristique de l'Art Nouveau et de l'Ecole de Nancy, essentiellement par son jardin d'hiver, par sa décoration polychrome et par l'emploi de matériaux variés. La façade sud, en alternance de briques rouges et blanches, est ornée d'une bande de céramique polychrome qui représente du houx entourant une fleur. Le sol du jardin d'hiver et de l'entrée s'orne de carreaux en ciment décorés d'un motif floral. Le vitrail du repos de l'escalier représente des formes géométriques. Un cache-radiateur en fer forgé représente une sphère à rayonnement à spirales. Au premier étage, des peintures murales inspirées du répertoire végétal représentent des liserons et des feuilles de vigne dans le style Art Nouveau. Les verrières du jardin d'hiver sont exécutées par le maître-verrier Antoine Bertin.
Précision sur la protection
Grande salle des coffres (cad. BY 286) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Dispositions et décors inspirés de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Basilique (cad. AN 190) : classement par arrêté du 8 septembre 1999
Historique
La première basilique Saint-Epvre est attestée au 12e siècle ; une seconde basilique est reconstruite à partir de 1436. La reconstruction de la troisième basilique est décidée en 1861 ; le projet de Prosper Morey est accepté en 1863. La nouvelle église, désaxée par rapport à l'ancienne, fut reconstruite entre 1864 et 1875 (29/05/1864 : pose de la première pierre, 20/08/1871 : achèvement de la flèche, 07/07/1875 : consécration). C'est un édifice très représentatif du style néo-gothique. Il a conservé l'intégralité de son mobilier (maître-autel, stalles, chaires, bancs d'oeuvre réalisés par Klem de Colmar, table de communion, pupitres, ...). La plupart des vitraux provient des ateliers Carl Geyling ; une partie des peintures murales est due à Antoine Sublet (en particulier, l'" Apocalypse ").
Précision sur la protection
Le bastion situé sur les parcelles BE 347, 348, 367 : classement par arrêté du 16 mai 1995
Historique
Site concentrant trois phases des fortifications de Nancy entre le 15e et le 16e siècle. Le bastion a été remanié par Vauban au 17e siècle.
Précision sur la protection
Bourse des Marchands (ancienne) : classement par arrêté du 5 juillet 1924
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 30 octobre 1952
Précision sur la protection
Cathédrale : classement par arrêté du 9 août 1906
Précision sur la protection
Tour : inscription par arrêté du 19 janvier 1927
Précision sur la protection
Les devantures, y compris les étagères garnissant les vitrines, des deux vitrines d’applique extérieures, du mécanisme de pare-soleil extérieur et de l’ensemble des lambris garnissant la boutique et le salon de thé de la confiserie Lefèvre-Lemoine, située 47 rue Henri Poincaré sur la parcelle 293 figurant au cadastre section BY, lot 26 de la copropriété, conformément au plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 9 octobre 2024
Précision sur la protection
Croix en pierre du 16e siècle dite Croix-Gagnée : classement par arrêté du 1er décembre 1922
Précision sur la protection
Eglise : classement par arrêté du 13 août 1906
Historique
Eglise élevée sur les plans de Héré de 1738 à 1741 par ordre de Stanislas, elle est un exemple complet du goût de cette époque, tant par sa construction que par les éléments qu'elle renferme, dont les principaux sont les mausolées de Stanislas et de sa femme.
Précision sur la protection
Eglise Saint-Sebastien : classement par arrêté du 6 juillet 1921
Précision sur la protection
Les grilles et fontaines de la place Stanislas : classement par arrêté du 12 juillet 1886 - L'arc de triomphe, à l'entrée de la place de la Carrière : classement par arrêté du 27 décembre 1923 - L'hémicycle de la place de la Carrière : classement par arrêté du 27 décembre 1923 - Les sols de la place Stanislas, de la rue Héré et de la place de la Carrière, avec leurs vases, statues, fontaines et grilles du 18e siècle (cad. domaine public, inclus dans les sections BE et AN) : classement par arrêté du 14 mai 2003
Historique
La place de la Carrière a été créée au 16e siècle, au sud du palais des Ducs ; elle est lotie à partir de 1567. Les fortifications de la vieille ville, en grande partie démolies en 1661, sont remontées par Vauban en 1672-1673, avec la construction d'une porte royale (ou arc de triomphe) entre deux bastions. La place Royale a été construite entre 1751 et 1755 par l'architecte Emmanuel Héré pour Stanislas Leczinsky, roi de Pologne, duc de Lorraine, beau-père de Louis XV, à l'emplacement des fortifications 16e siècle de la ville. Elle fut dénommée place Stanislas en 1831, peu après l'érection de la statue de Stanislas. Son style d'architecture est résolument classique, avec des ferronneries de Jean Lamour.
Précision sur la protection
La chapelle des Cordeliers : classement liste de 1840 - Le portail et son vantail provenant de la maison Jean-Lamour : classement par arrêté du 22 février 1945 - L'ensemble des façades et toitures ; l'escalier 18e siècle situé dans l'aile nord ; les caves se trouvant sous le corps de bâtiment situé entre la petite cour et la rue ; le sol des trois cours (cf plan annexé à l'arrêté) (cad. AL 75) : classement par arrêté du 21 décembre 2005
Précision sur la protection
La façade et les toitures du palais avec ses deux exèdres et leurs portes : classement par arrêté du 27 décembre 1923 - Les façades et les toitures de la grande écurie ; les façades et toitures du bâtiment triangulaire adossé à l'hémicycle dans la cour ouest ; le sol du jardin ; le sol des deux cours situées de part et d'autre du palais (cf plan annexé à l'arrêté) (cad. AN 293) : classement par arrêté du 21 décembre 2005
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Façades et toitures sur les rues Trouillet et Saint-Michel et sur les deux cours à l'exclusion des verandas (cad. AL 338, 337) : classement par arrêté du 6 décembre 1984 ; Le salon et la salle à manger au rez-de-chaussée, le petit salon au premier étage avec leur décor du 18e siècle (cad. AL 338) : inscription par arrêté du 6 décembre 1984
Précision sur la protection
Façades et toitures donnant sur la première cour : inscription par arrêté du 12 juin 1944 ; Porte d'entrée sur rue et le puits situé dans la deuxième cour : classement par arrêté du 22 mai 1945
Précision sur la protection
Hôtel de Craon : classement par arrêté du 7 février 1924
Précision sur la protection
La fontaine de Neptune dans la cour : classement par décret du 26 avril 1927 - L'hôtel en totalité (cad. AL 203) : classement par arrêté du 23 avril 2008, modifié par arrêté du 10 juillet 2008
Historique
La demeure a été élevée entre 1715 et 1733 pour Louis de Ferraris, chambellan de l'empereur d'Autriche, grand chambellan et conseiller d'Etat de Charles de Lorraine. Les plans seraient dus à Germain Boffrand. L'escalier d'honneur a été décoré en trompe-l'oeil par Giacomo Barilli. Au premier étage du corps principal et de l'aile gauche sont disposés en enfilade quatre salons, desservis par l'escalier d'honneur et un escalier secondaire. Ils ont conservé leurs lambris d'appui du 18e siècle ainsi que leurs parquets à point de Hongrie et de Versailles. Le décor a été remanié au début du 19e siècle avec frises de plafond, cheminées et glaces. Le grand salon s'orne de stucs dorés attribués à Joseph Beunat.
Précision sur la protection
Puits : inscription par arrêté du 25 février 1946
Précision sur la protection
La porte d'entrée, vantaux et imposte compris : inscription par arrêté du 12 avril 1944
Précision sur la protection
Façade sur rue y compris le vantail en menuiserie de la porte ; escalier et galerie à entrelacs sur cour ; toitures : inscription par arrêté du 6 mars 1946
Précision sur la protection
Porte sur rue : inscription par arrêté du 13 mars 1944
Précision sur la protection
Hôtel de Ville : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Précision sur la protection
Fontaine de Neptune en pierre située dans la cour : classement par décret du 22 février 1927
Précision sur la protection
Façades et toitures ; la salle de Brasserie avec son décor au rez-de-chaussée (cad. BY 37) : classement par décret du 22 juin 1976
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et toitures et le mur mitoyen qui sépare la cour de la parcelle AN 290 ; le sol de la cour, l'escalier et le perron ; l'escalier d'honneur avec sa rampe, sa cage et le décor de celle-ci ; le vestibule ; l'escalier menant aux combles situé à côté de la cage de l'escalier d'honneur ; l'escalier de service situé à l'ouest du corps de liaison ; l'ensemble des caves situées sous le pavillon et sous une partie du corps de liaison (cad. AN 292 ) : classement par arrêté du 20 décembre 2005
Historique
Les projets urbanistiques de roi Stanislas sont à l'origine des transformations de la place des 16e et 17e siècles, visant à unifier la vieille ville et la ville neuve. L'opération fut menée par Emmanuel Héré, à partir de 1751. Le roi fit réaménager les façades et ajouter deux pavillons à chaque extrémité nord des deux rangées d'immeubles. Le pavillon nord-ouest était destiné à Emmanuel Héré.
Précision sur la protection
Façade sur rue, y compris le hall, et partie de toiture correspondante (cad. BX 81) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Architecture inspirée de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Devanture, porte, cage d'escalier et verrières (cad. BY 180) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Agencement et décor inspirés de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Bandeau de la devanture de l'ancien magasin Goudchaux (cad. BE 288) : inscription par arrêté du 25 février 1994
Historique
Architecture de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Devanture de l'ancien magasin Vaxelaire et Pignot (cad. BX 71) : inscription par arrêté du 25 février 1994
Historique
Architecture de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'ancien atelier d'Eugène Vallin (cad. BC 28) : inscription par arrêté du 3 juin 1994
Historique
Architecture de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Décors de l'appartement du premier étage (cad. BE 131) : inscription par arrêté du 7 avril 1998
Historique
Ayant conservé par son tracé celui de la route médiévale de Nancy à Saint-Nicolas-de-Port, la rue Saint-Nicolas présente dans son aspect actuel des successions de maisons du 18e siècle, qui ont jusqu'à présent davantage retenu l'attention pour les extérieurs ; c'est ainsi qu'ont été inscrites les portes des n°s 11, 27 et 30. Dans la partie de rue où se situe le n° 9, plusieurs édifices sont datés : n° 3 de 1747, n° 2 de 1738 vis-à-vis du n° 9, n° 4 de 1707 et n° 8 de 1776. Avec sa façade reprise au début du 19e siècle, en particulier pour la porte, le n° 9 n'attire pas l'attention. Mais, dans le hall d'entrée, un escalier à rampe en fer forgé décorée de motifs rocaille conduit au premier étage où se situe l'un des intérieurs du 18e siècle les mieux conservés de Nancy. La référence la plus ancienne retrouvée concerne Georges Mayer l'aîné, marchand de fer, propriétaire de 1797 à 1811 ; puis, de 1815 à 1833 se succèdent Joseph Henry, juge d'instruction et Charles de Rosiers, conseiller à la cour. Depuis lors, l'immeuble demeura partagé entre plusieurs propriétaires. Au premier étage, un large vestibule carré commande les distributions, à deux étroites pièces en longueur parallèles au mur mitoyen du n° 7 côté nord, et ouvre directement sur le salon à l'ouest, pièce que prolonge du même côté la salle-à-manger. Si le vestibule a été cloisonné pour créer une petite pièce sur cour, il a, dans son ensemble, conservé plancher, lambris et plafond et peut aisément être restitué dans son volume d'origine. Les quatre pièces elles-mêmes composant l'appartement sont toutes parquettées et lambrissées dans le style du milieu du 18e siècle qui caractérise également les cheminées. A de rares exceptions, toutes les portes et cheminées ont gardé leurs trumeaux peints de scènes galantes sur toile marouflée. Celles traitées en camaïeu de grisaille et tons jaunes sont particulièrement remarquables par leur qualité, qui se rencontre également dans les rehauts de mouluration des lambris.
Précision sur la protection
La facade et la toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
La facade et la toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
La facade et la toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
La peinture murale de Mané-Katz représentant trois musiciens et le mur nord de la salle de réunion la supportant (cad. BW 23) : inscription par arrêté du 1er septembre 2005
Historique
L'immeuble fut acquis par l'association cultuelle et culturelle israélite de rite polonais de Nancy dans les années 1930. Après la seconde guerre mondiale, l'édifice fut rénové et Mané-Katz réalisa trois peintures murales représentant des musiciens. Par leur contexte religieux et leur thème musical, ces oeuvres sont emblématiques du travail de cet artiste d'origine ukrainienne, dont peu d'oeuvres sont conservées en France, bien qu'il y ait passé la majeure partie de sa vie.
Précision sur la protection
Le corridor de l'immeuble en totalité (y compris le sol, le plafond, les murs avec le décor peint et les menuiseries afférentes) (cad. AL 16) : inscription par arrêté du 21 décembre 2012
Historique
Cet immeuble construit en 1892, présente une porte cochère ouvrant sur un passage couvert à cinq travées entre rue et jardin. La travée centrale est ouverte par une arcade en plein cintre décorée d'un cartouche. Celui-ci est entouré de feuillages entre deux pilastres terminés par des volutes et une tête féminine. Les peintures murales s'inscrivent entre des pilastres toscans délimitant dix panneaux. Les paysages ornant ces murs mêlent les courants romantique et réaliste avec des références symboliques régionalistes. L'omniprésence du végétal retient l'attention.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rues (cad. CD 236) : inscription par arrêté du 31 décembre 1976
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Porte d'entrée avec les vantaux en menuiserie : inscription par arrêté du 25 février 1946
Précision sur la protection
Tourelle du 16e siècle en encorbellement : inscription par arrêté du 25 avril 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. AN 273) : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Facades sur rue et toitures : inscription par arrêté du 29 avril 1944
Précision sur la protection
Porte, vantail compris : inscription par arrêté du 26 mai 1944
Précision sur la protection
Le mur de clôture et le puits intérieur : inscription par arrêté du 22 juin 1945
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
La porte d'entrée y compris le portail et la niche d'angle à hauteur du premier étage : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façades sur rue et les toitures : inscription par arrêté du 27 juin 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Les façades et la toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue (vantaux compris) : inscription par arrêté du 27 juin 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues (cad. BZ 34) : inscription par arrêté du 15 juin 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par décret du 12 juin 1928
Précision sur la protection
Façade sur cour avec galeries : inscription par arrêté du 15 mai 1944
Précision sur la protection
Le puits situé dans la cour de l'immeuble : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Porte sur rue : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 22 juin 1945
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Porte : inscription par arrêté du 31 mars 1944
Précision sur la protection
Façades sur cour et toitures : inscription par arrêté du 25 avril 1944
Précision sur la protection
Porte sur rue : inscription par arrêté du 15 mars 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues (cad. B 21) : inscription par arrêté du 28 décembre 1979
Précision sur la protection
La facade et la toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. AN 273) : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. CE 416) : inscription par arrêté du 29 décembre 1977
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et la toiture sur rue (cad. BX 278) : inscription par arrêté du 31 décembre 1976
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
La porte monumentale : inscription par arrêté du 12 mai 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Les deux façades sur rue et la toiture (cad. AL 106) : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. AL 233) : inscription par arrêté du 29 juillet 1976
Précision sur la protection
Porte cochère et les vantaux en menuiserie : inscription par arrêté du 9 décembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Le puits du 17e siècle situé dans la cour de l'immeuble : inscription par arrêté du 15 mai 1944
Précision sur la protection
Véranda sur cour avec ses vitraux (cad. CK 313) : inscription par arrêté du 13 mars 1978
Précision sur la protection
Porte y compris le vantail en menuiserie : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Porte d'entrée, y compris le vantail en menuiserie, et la niche d'angle à hauteur du premier étage : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Porte cochère, ses vantaux compris : inscription par arrêté du 12 avril 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Porte sur rue : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par décret du 19 mai 1928
Précision sur la protection
Façades et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1956
Précision sur la protection
Porte d'entrée : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Immeuble (cad. BC 26) : inscription par arrêté du 3 juin 1994
Historique
Une des plus anciennes réalisations inspirées par l'Art Nouveau.
Précision sur la protection
Puits du 17e siècle, dans la seconde cour : classement par arrêté du 1er mars 1945
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Façades sur rue et toiture ainsi que le puits situé dans la cour : inscription par arrêté du 15 mars 1944
Précision sur la protection
La porte y compris le vantail en menuiserie : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Facades et toitures : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Les toitures et les façades sur cour et la porte sur rue y compris le vantail en menuiserie : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Les deux puits situés dans la cour de l'immeuble : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Porte y compris les vantaux en menuiserie : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. CE 415) : inscription par arrêté du 29 décembre 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. CK 278) : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BZ 28) : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Précision sur la protection
Le puits dans la cour : inscription par arrêté du 1er août 1946
Précision sur la protection
Façades sur cour ; le puits adossé au mur du fond et les toitures : inscription par arrêté du 25 février 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
La façade et la toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AL 231) : inscription par arrêté du 3 août 1976
Précision sur la protection
La porte d'entrée, ses vantaux en menuiserie et le puits dans la cour : inscription par arrêté du 27 février 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. CD 296) : inscription par arrêté du 26 décembre 1976
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. CD 523) : classement par arrêté du 28 novembre 1996
Historique
Immeuble de rapport réalisé par Emile André : plans dressés en 1902, immeuble terminé en 1904.
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 20 avril 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade avec porte cochère et balcon, et les toitures de l'immeuble : inscription par arrêté du 27 juin 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 25 juin 1929
Précision sur la protection
Façades et toitures (à l'exception de la chapelle du 19e siècle) (cad. BI 157) : inscription par arrêté du 25 mars 1977
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; le grand escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé ; les deux fours et la cheminée situés dans la pièce sur cour au rez-de-chaussée (cad. BC 240) : inscription par arrêté du 19 mai 1987
Précision sur la protection
Porte d'entrée : inscription par arrêté du 7 janvier 1946
Précision sur la protection
Façades et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BY 67) : inscription par arrêté du 31 décembre 1976
Historique
Immeuble de style Art Nouveau construit de 1905 à 1906 pour Charles Margo, rentier, par Eugène Vallin, ébéniste-constructeur.
Précision sur la protection
Porte cochère, vantaux compris : inscription par arrêté du 15 mars 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Porte d'entrée sur rue : inscription par arrêté du 7 mars 1945
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
L'escalier avec balustres en pierre et en bois : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Précision sur la protection
Les deux portes de l'immeuble, l'une sur la rue Mably l'autre sur la rue du Manège : inscription par arrêté du 13 avril 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BX 17) : inscription par arrêté du 11 mai 1981
Précision sur la protection
Les façades et toitures et les deux grandes salles de lecture du premier étage : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour (cad. BE 116) : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BE 42) : inscription par arrêté du 19 novembre 1976
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BY 18, 19) : inscription par arrêté du 11 mai 1981
Historique
Immeuble construit en 1903 par l'architecte Auguste Thierry.
Précision sur la protection
Porte d'entrée y compris les vantaux en menuiserie et l'imposte en fer forgé : inscription par arrêté du 16 mai 1944
Précision sur la protection
Porte d'entrée sur rue : inscription par arrêté du 15 mars 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AH 686, 687) : inscription par arrêté du 11 mai 1981
Précision sur la protection
La porte d'entrée sur rue et les deux fontaines situées dans la cour : inscription par arrêté du 30 juin 1944
Précision sur la protection
La porte d'entrée avec vantail en menuiserie et imposte en fer forgé : inscription par arrêté du 27 février 1946
Précision sur la protection
Porte avec vantaux de menuiserie : inscription par arrêté du 19 février 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue et escalier sur cour : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. BT 379) : inscription par arrêté du 11 mai 1981
Précision sur la protection
Porte d'entrée sur rue y compris ses menuiseries : inscription par arrêté du 3 mars 1944
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par décret du 19 mai 1928
Précision sur la protection
Porte donnant sur la rue du Four : inscription par arrêté du 22 juin 1945
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Précision sur la protection
Porte cochère, vantaux compris : inscription par arrêté du 25 février 1946
Précision sur la protection
Le puits situé dans la cour : classement par arrêté du 16 septembre 1946
Précision sur la protection
Porte d'entrée avec vantail en menuiserie, et imposte en fer forgé : inscription par arrêté du 27 février 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues y compris l'oriel (cad. BY 261) : inscription par arrêté du 16 août 1976
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; marquise et vestibule avec son escalier ; salle de la bourse ; salle du conseil (cad. BY 82) : inscription par arrêté du 4 mai 1994 - Vitraux de Jacques Gruber (cad. BY 82) : classement par arrêté du 5 juillet 1996 - l'ensemble des façades et toitures des bâtiments A (51bis, rue Stanislas), B et B' (40, rue Henri-Poincaré) et C (commun de l'hôtel de Landreville) ; le couloir du rez-de-chaussée, l'intérieur de la salle des vitraux, la salle Jean Lamour, et le bureau du président du bâtiment B (donnant sur la rue Henri-Poincaré) (cad. BY 81, 82, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 28 février 2013
Historique
Edifice construit entre 1906 et 1908 par les architectes Emile Toussaint et Louis Marchal pour la Chambre de Commerce et la Société Industrielle de l'Est. Ferronneries exécutées par les ateliers Majorelle. Décor sculpté et verrières par Jacques Gruber inspirés de l'Ecole de Nancy (ensemble exécuté en 1909). Salle de réunion décorée de lambris en pâte de verre décorés de chardons et réalisés par Almaric Walter.
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et des toitures ; la cheminée et les verrières de la salle à manger au rez-de-chaussée ; la véranda en totalité avec ses verrières ; le jardin avec ses fabriques (cad. AL 232) : inscription par arrêté du 16 décembre 2004
Historique
L'ïlot allant des numéros 48 à 52 a été constitué au début du 20e siècle, sur une place remontant à la fin du 18e. La propriété au 50 a été construite en 1909 et 1910 sur les plans de Charles-Désiré Bourgon, pour Auguste Bloch, industriel de l'agro-alimentaire. La demeure est ornée par le maître-verrier Jacques Gruber qui se charge également de la véranda. L'intérieur, de style éclectique, se réfère à l'Ecole de Nancy. Une cheminée, à trumeau marqueté, s'encadre de deux fenêtres aux verrières à décor de chèvrefeuille, soutenues par un registre en camaïeu illustrant un paysage vosgien. Le jardin a été aménagé dans l'esprit Art Nouveau. Trois fabriques le composent : une gloriette dont il subsiste le socle, une cabane de jardin rustique et une grotte fontaine.
Précision sur la protection
Hall, verrière et structure attenante avec sa couverture (cad. BE 242) : classement par arrêté du 28 novembre 1996
Historique
Construction réalisée en 1901-1902 par Félicien César, ingénieur d'origine belge. La façade sur rue, de tradition classique, masque un immense hall éclairé par une verrière de plus de 250 m2 (carton réalisé par Jacques Gruber, exécution confiée au peintre-verrier Charles Gauville). Vitrail représentatif de l'Ecole de Nancy, restauré en 1920 par Jacques Gruber, puis à nouveau en 1980-1981.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. CD 524) : classement par arrêté du 3 décembre 1998
Historique
Cet immeuble de rapport fut construit en 1902-1904 par Emile André pour l'entrepreneur France-Lanord, l'un des premiers en France à utiliser le béton armé. La façade est animée par deux avant-corps latéraux et une coursière qui, à la différence de celle de l'édifice voisin, porte un balcon. La décoration végétale est abondante et diversifiée : algues, fougères, chardons et fleurs stylisées. La partie haute de la maison témoigne une influence de l'architecture strasbourgeoise et flamande.
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. BW 385) : inscription par arrêté du 13 juillet 1994
Historique
Usine construite en 1900 pour Jules Royer, fondateur en 1868 de l'imprimerie Royer, par l'architecte nancéien Lucien Weissenburger. La réalisation des planchers en béton armé est confiée à l'entreprise France-Lanord et Bichaton, le reste à l'entreprise nancéienne Bernanose. Le décor sculpté est réalisé par le sculpteur Ernest Bussière. L'entreprise cesse son activité à cet emplacement en 1988. L'usine, transformée en bureaux et en logements, a été protégée lors d'une campagne régionale sur l'Art Nouveau.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BM 4) : inscription par arrêté du 25 février 1994
Historique
Architecture de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Immeuble : classement par arrêté du 27 décembre 1923
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 18 septembre 1929
Précision sur la protection
Facades et toitures sur rues, sur cour et sur jardin ; cour pavée, mur de clôture avec son portail ; statues des loups surmonant les piliers ; fontaine dans l'angle ; fontaine adossée au mur de jardin (cad. H 147) : classement par arrêté du 30 juin 1990
Historique
Hôtel particulier construit par Germain Boffrand pour M. de Curel, louvetier du duc de Lorraine. Dans le sous sol, probablement éléments du bastion du Danemark.
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour et les toitures ainsi que la cheminée et la porte nonumentale se trouvant à l'intérieur du numéro 11 : inscription par arrêté du 24 avril 1944
Précision sur la protection
Les façades et toitures : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par arrêté du 2 avril 1928
Précision sur la protection
Chapelle : classement par arrêté du 7 mars 1916
Précision sur la protection
En totalité, les parties suivantes du bâtiment des thermes : le hall principal, la piscine ronde, le pavillon de la source, la galerie nord, les façades de la galerie Est, la grande piscine d’eau thermale (actuelle piscine olympique), l’ensemble situé sur la parcelle n°541, figurant au cadastre section BT : inscription par arrêté du 3 novembre 2020
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BS 41) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Architecture inspirée de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BS 40) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Architecture en relation avec l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. BS 43) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Architecture inspirée de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. BN 9) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Maison de concierge de la cité-jardin du Parc de Saurupt (voir notices PA00132636, PA00132627, PA00132629, PA00106454 et PA00106302) , projetée en 1901 par les architectes Emile André et Henry Gutton, et réalisée en 1902 par l'architecte Emile André dans le style Art Nouveau. Le gros oeuvre est réalisé par l'entreprise de maçonnerie Fournier et Défaut. En 1906, la municipalisation des voies privées du Parc entraîne l'inutilité de la conciergerie et des grilles dessinées par Emile André en 1903 : la porte centrale est déposée aujourd'hui au Musée de l'Ecole de Nancy et les portes latérales sont détruites. En 1910, l'architecte Joseph Hornecker agrandit le logement.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. BS 42) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Architecture inspirée de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad.BS 165) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Architecture inspirée de l'Ecole de Nancy
Précision sur la protection
La véranda en totalité avec ses verrières ; la verrière d'éclairage zénithal de l'escalier ; la verrière nord au rez-de-chaussée, à décor de chèvrefeuille (cad. AL 234) : inscription par arrêté du 16 juillet 2001
Précision sur la protection
La cage d'escalier avec sa rampe en grès flammé, oeuvre de Gentil-Bourdet ; la cheminée, avec sa verrière de Jacques Gruber (cad. AK 691) : classement par arrêté du 23 février 2004 - La maison en totalité, avec le mur de clôture et sa grille (cad. AK 691) : inscription par arrêté du 23 février 2004
Historique
Les deux frères Victor et Paul Luc, industriels, achètent en 1900 deux parcelles mitoyennes pour y construire chacun sa propre demeure. Seul subsiste l'hôtel construit de 1901 à 1903 pour Victor Luc, tanneur, réalisé par l'architecte parisien Jacques Hermant. Louis Majorelle exécute le mobilier et les ferronneries, les céramistes Gentil et Bourdet, de Boulogne-Billancourt, la frise décorative de la corniche et la rampe de l'escalier ; le maître-verrier Jacques Gruber est l'auteur de la verrière du "Paysage des Vosges". Vers 1980, le parc est amputé et les communs détruits.
Précision sur la protection
Façades sur cour avec tourelle d'escalier et balcons en bois : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 13 avril 1944
Précision sur la protection
Maison, y compris le puits (cad. AN 137) : inscription par arrêté du 9 septembre 1992
Précision sur la protection
Les deux façades et les toitures : inscription par arrêté du 13 avril 1944
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AT 47) : inscription par arrêté du 29 juin 1993
Historique
"Maison construite en 1912 pour Adolphe Fruhinsholz (1845-1938) , industriel originaire de Schiltigheim (67). Ayant quitté l'Alsace après l'annexion de 1871, Fruhinsholz fonde à Nancy les "Tonnelleries mécaniques du Faubourg Saint-Georges". La maison utiliserait certains éléments, notamment des pans de bois, provenant de sa maison alsacienne. Le lieu devient un foyer de patriotisme français avant la Première Guerre."
Précision sur la protection
Maison (cad. BH 62) : classement par arrêté du 5 juillet 1996
Historique
"Albert Bergeret, imprimeur, directeur de l"'Imprimerie artistique de l'Est A. Bergeret", commande à l'architecte Lucien Weissenburger les plans de l'usine dont les travaux commencent en 1901. Elle est agrandie l'année suivante. Le même architecte dresse en 1903 les plans de la maison du maître d'ouvrage, contiguë à l'usine, mais les travaux de décoration ne s'achèveront qu'en 1905. Le gros oeuvre est exécuté par l'entreprise Bernanose et Cie. L'ébéniste et ferronnier Louis Majorelle fournit les ferronneries et la cheminée du salon ; l'ébéniste Eugène Vallin réalise les cheminées du cabinet de travail et de la salle à manger et le plafond de cette pièce. Parmi les cinq verrières exécutées par le maître-verrier Jacques Gruber, le vitrail du hall "Roses et mouettes" est une des oeuvres majeures de l'artiste. Le maître-verrier Joseph Janin exécute également trois ensembles de verrières ; le peintre Victor Prouvé réalise la grande toile du plafond du hall, actuellement déposée. Après la cessation d'activité de l'usine en 1936, l'Etat devient propriétaire de l'ensemble en 1946 : l'usine est profondément transformée et la maison perd une partie de ses aménagements et de sa décoration intérieure. Vers 1990, les pièces du rez-de-chaussée ont été restaurées."
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; hall d'entrée (cad. CK 323) : inscription par arrêté du 27 octobre 1995
Historique
Maison construite à la fin du 19e siècle pour Emile Bouret, fabricant d'appareils de chauffage, dans un style éclectique où prédomine l'art du 17e siècle.
Précision sur la protection
Maison d'habitation et maison à portique de Jean Prouvé (cad. AD 17) : classement par arrêté du 2 novembre 1987
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. BY 179) : classement par arrêté du 25 janvier 1979
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 6 mars 1946
Précision sur la protection
Maison, à l'exception des parties classées (cad. AL 291) : inscription par arrêté du 3 juin 1994 - Façades et toitures, ainsi que les cloisons vitrées de Gruber (cad. AL 291) : classement par arrêté du 12 avril 1996
Historique
Maison construite entre 1903 et 1905 par L. Weissenburger. Architecture et décor se référant à l'Ecole de Nancy. Vitraux réalisés par Jacques Gruber.
Précision sur la protection
façade sur rue et toiture : classement par arrêté du 22 juillet 1946
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 20 juillet 1945
Précision sur la protection
Façades, toitures et clôture (cad. BN 15) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Maison de la cité-jardin du Parc de Saurupt (voir notices PA00132626, PA00132627, PA00132629, PA00106454 et PA00106302) , construite de 1905 à 1906 pour Henri-Emmanuel Lang, filateur, successeur de la firme "Les Fils d'Emmanuel Lang", par l'architecte Lucien Weissenburger dans le style Art Nouveau. Le gros oeuvre est exécuté par l'entreprise Fournier et Défaut. Weissenburger s'inspire ici des réalisations parisiennes d'Henri Sauvage et de Hector Guimard.
Précision sur la protection
Façades, toitures et grille de clôture (cad. BN 26) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Quatrième maison située dans la cité-jardin du Parc de Saurupt (voir notices PA00132636, PA00132626, PA00132627, PA00106454 et PA00106302) , construite de 1902 à 1903 pour Aimé Prost, ingénieur-administrateur des Salines de Bosserville (54) par l'architecte et ingénieur polytechnicien Henri Gutton et l'architecte Joseph Hornecker. Le gros oeuvre est exécuté par l'entreprise Fournier et Défaut, et les vitraux réalisés par le maître-verrier Joseph Janin. Les verrières de la cage d'escalier ont disparu, ainsi que le campanile. Hornecker, considéré comme le principal maître d'oeuvre, réalise une villa pittoresque de style Art Nouveau influencée par l'architecture de Guimard et le régionalisme néo-normand.
Précision sur la protection
Façade sur rue ; toiture ; vestibule (cad. BD 196) : inscription par arrêté du 30 octobre 1989
Précision sur la protection
Maison, à l'exception des parties classées (cad. BC 347) : inscription par arrêté du 4 mai 1994 - Façades et toitures du corps de bâtiment ainsi que les trois pièces à décor intérieur caractéristique (cad. BC 347) : classement par arrêté du 28 novembre 1996
Historique
Agrandissement de la maison d'Alphonse Gaudin à la fin du 19e siècle : façade réalisée par Georges Biet en 1899, influencée par le Moyen-Age. La verrière de la porte-fenêtre est le premier vitrail connu de Jacques Gruber. Architecture et décors de l'Ecole de Nancy. Jalon dans le développement de l'Art Nouveau.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue des maisons (cad. AM 165, 163) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Architecture inspirée de l'Ecole de Nancy.
Précision sur la protection
La clôture ; le garage ; les façades et les toitures (cad. BS 20) : inscription par arrêté du 4 février 1988
Historique
"Maison construite en 1902 dans la cité-jardin du Parc de Saurupt (voir notices PA00132636, PA00132626, PA00132627, PA00132629 et PA00106454) par l'architecte Emile André pour le peintre Armand Lejeune. Comportant un grand atelier (disparu) , la maison emprunte pour son architecture, et notamment sa toiture, aux éléments régionalistes normands, tout en étant présentée comme un modèle de "maison moderne". Accolé à l'édifice, le garage automobile à toiture en terrasse est l'un des premiers à Nancy."
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et mur de clôture avec sa grille (cad. CD 890) : inscription par arrêté du 4 mai 1994
Historique
Maison construite de 1907 à 1908 pour le docteur André Spilmann par l'architecte Lucien Weissenburger dans le style Art Nouveau. Le gros oeuvre est confié à l'entreprise Bernanose. En 1930, l'architecte Jean Bourgon construit un jardin d'hiver. En 1979, l'immeuble est occupé par Electricité de France qui le transforme et restaure les façades.
Précision sur la protection
L'immeuble : classement par arrêté du 26 décembre 1923
Historique
Immeuble de la place Stanislas érigé en 1753 par Jean-François de La Borde. Cet immeuble a abrité successivement des fonctions diverses avant de devenir un opéra au début du 20e siècle. L'architecte Joseph Hornecker a réalisé, de 1909 à 1919, une salle à la française, une scène à l'italienne et une machinerie à l'allemande en utilisant les techniques modernes de l'électricité et du béton. La structure en béton est cachée sous un décor plaqué inspiré de l'Opéra Garnier.
Précision sur la protection
Parc en totalité, y compris l'aquarium avec son système de fonctionnement et le bassin (cad. BS 23) : inscription par arrêté du 21 avril 1998
Historique
Jean-Baptiste, dit Eugène Corbin (1867-1952) , fils du fondateur des Magasins Réunis, loue en 1904 un "pied à terre", rue du Sergent-Blandan, pour y résider à la belle saison. La petite maison de sept pièces est augmentée en 1911-1912 de deux corps de bâtiments sur les plans de Lucien Weissenburger. L'édifice abritera le Musée de l'Ecole de Nancy. Situé dans le parc, l'aquarium a été vraisemblablement projeté dès 1904 par Weissenburger. Décorée de vitraux par Jacques Gruber, cette construction originale est précédée d'un ensemble de bassins aux contours irréguliers, avec lesquels elle forme un tout. Couronné d'un belvédère qui abrite une ombrelle vitrée, l'édifice, de plan circulaire, est construit en pierre de taille au parement irrégulier. La puissante corniche et la modénature vigoureuse des percements cintrés accentuent la rusticité de l'oeuvre, dont les verrières ont été déposées au Musée. Les bustes disposés sur des socles devant trois trumeaux des baies ainsi que les potelets dans l'axe des baies d'impostes sont des adjonctions. Au rez-de-chaussée, les aquariums sur consoles, de structure métallique, sont disposés devant les fenêtres. Le sous-sol est traité en rocaille, avec un bassin central structuré par des branchages rustiques en ciment. Cintré, un escalier métallique en vis, suspendu au noyau, donne accès à la terrasse par le sas cylindrique supportant la verrière. Dans le parc a été remontée une chapelle funéraire de style Art Nouveau, provenant du cimetière de Préville et conçue avant 1904 par Pierre Roche pour la famille Nathan. Ce petit monument allie la pierre de taille au bronze. Deux ouïes latérales s'agrémentent de verrières à décor floral.
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 13 novembre 1945
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 décembre 1945
Précision sur la protection
La fontaine : classement par arrêté du 15 janvier 1925 - Le sol et les plantations de la place : inscription par arrêté du 25 février 1950
Précision sur la protection
Voir : ensemble formé par la place Stanislas, la rue Héré et la place de la Carrière (réf. PA00106099).
Précision sur la protection
Voir : ensemble formé par la place Stanislas, la rue Héré et la place de la Carrière (réf. PA00106099).
Précision sur la protection
Porte de la Citadelle : classement par arrêté du 24 janvier 1910
Précision sur la protection
Porte : classement par arrêté du 12 juillet 1886 ; Tours et façade sur la Grande-Rue, Ville-Vieille, toitures comprises ; façade sur la rue de la Citadelle ; voûte du passage compris entre les deux façades : classement par arrêté du 20 août 1913
Précision sur la protection
Porte Desilles : classement par arrêté du 15 janvier 1925
Précision sur la protection
La Porte : classement par arrêté du 17 mars 1879 et par arrêté du 31 août 1883
Précision sur la protection
Porte Saint-Nicolas : classement par arrêté du 15 janvier 1925
Précision sur la protection
Porte Sainte-Catherine : classement par arrêté du 15 janvier 1925
Précision sur la protection
Porte Stanislas : classement par arrêté du 15 janvier 1925
Précision sur la protection
Propriété (cad. BN 285) : inscription par arrêté du 30 mars 1992
Historique
Maison située dans la cité-jardin du Parc de Saurupt (voir notices PA00132636, PA00132626, PA00132627, PA00132629, et PA00106302) construite de 1908 à 1910 pour Adolphe Fruhinsholz, fabricant de tonneaux, par l'architecte Léon Cayotte. Les verrières sont réalisées par le maître-verrier Jacques Gruber. Une des dernières villas du lotissement du Parc de Saurupt à refléter l'influence de l'Art Nouveau.
Précision sur la protection
La statue du Sergent Blandan, y compris son socle et les deux bas-reliefs, sise place de Padoue, sur le domaine public non cadastré, conformément au plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 9 octobre 2024
Précision sur la protection
Synagogue (cad. BX 230) : inscription par arrêté du 11 juillet 1984
Historique
Synagogue construite de 1787 à 1788 par larchitecte Augustin Charles Piroux, auteur de la synagogue de Lunéville. Agrandie et remaniée en 1841 et 1861, elle reçoit une nouvelle façade en 1935, dessinée par larchitecte Alfred Thomas, au moment de louverture du boulevard Joffre. Elle porte linscription « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
Précision sur la protection
Le temple : classement par arrêté du 28 août 1919
Précision sur la protection
Façades et toitures ; intérieurs en rez-de-chaussée y compris les vitraux (cad. BO 240) : inscription par arrêté du 13 octobre 1987
Historique
Vitraux de Georges Janin (1928-1931).
Précision sur la protection
Ecuries et porche (cad. BM 208) : inscription par arrêté du 25 février 1994 - Villa, y compris le mur d'enceinte et ses grilles (cad. BM 208) : classement par arrêté du 18 juillet 1996
Historique
Deuxième maison située dans la cité-jardin du Parc de Saurupt (voir notices PA00132636, PA00132626, PA00132629, PA00106454 et PA00106302) , construite de 1902 à 1903 pour le négociant en vin Charles Fernbach par l'architecte Emile André dans le style Art Nouveau. Le gros oeuvre est confié à l'entreprise de maçonnerie Fournier et Défaut ; la cheminée de la salle à manger est exécutée par les sculpteurs Louis Burtin et Emile Surmely. La cuisine, une partie de la façade et l'écurie-remise ont été transformées.
Précision sur la protection
Villa, y compris le mur de clôture et le portail (cad. CE 83) : classement par arrêté du 28 novembre 1996
Historique
Edifice caractéristique de l'Art Nouveau, construit par l'architecte parisien Henri Sauvage pour Louis Majorelle, qui participe à l'élaboration du projet et réalise une partie de la décoration (ferronnerie, escalier, mobilier). Verrières exécutées par Jacques Gruber, décor peint par Victor Prouvé, balustrade et cheminée réalisées par le céramiste Alexandre Bigot.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Nancy (températures, précipitations mois par mois).
Sites patrimoniaux remarquables
2 sites patrimonialaux remarquables sur le territoire communal.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et architecture remarquable
2 jardins labellisés Jardin remarquable.
Jardin Dominique-Alexandre Godron
Premier jardin botanique de Nancy, fondé en 1758, il conserve un micocoulier de Provence, un arbre aux quarante écus pleureur, et autre copalme d'Orient. Il présente également des collections de plantes vivaces et de plantes annuelles utilisées pour le fleurissement communal. Il décline une thématique particulière chaque année avec, en 2014, « Le latin au jardin ».
Parc Sainte-Marie
Ce parc tire son nom des ermitages consacrés à la Vierge au XVIIe siècle, loin des murs de la ville. La commune achète le domaine en 1904 pour en faire un jardin public en contrepoint de la Pépinière pour ce quartier nouvellement urbanisé. En 1909, s’y tient l’Exposition Internationale de l’Est de la France, dont la Maison alsacienne reste un témoin pittoresque. Rebaptisée Maison de la Nature, elle invite gracieusement le public à découvrir des expositions sur des thèmes liés à l’environnement, organise des animations diverses ainsi que des visites botaniques guidées.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-jardins-remarquables/ — Ministère de la Culture - Jardins remarquables — Licence Ouverte v2.0
1 Maison des Illustres.
Louis Majorelle
Villa Majorelle
Description
Louis Majorelle (1859-1926) est un industriel, artiste décorateur et ébéniste, et l’un des principaux représentants de l’École de Nancy. Il est admis à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris en 1877 dans l’atelier du peintre Aimé Millet. Il reprend par la suite l’entreprise familiale de fabrique de mobilier et de faïence. Reconnu essentiellement pour son travail d’ébéniste, Louis Majorelle développe une production de mobilier de luxe et bon marché.
La Villa construite en 1901-1902, constitue l’un des premiers exemples d’architecture Art Nouveau à Nancy. Elle résulte d’une parfaite collaboration entre artistes parisiens et nancéens de renom : Louis Majorelle en réalise le mobilier, les boiseries et des ferronneries, Henri Sauvage en est l’architecte, Alexandre Bigot le céramiste et Jacques Gruber le peintre verrier. La villa est actuellement fermée pour travaux. Prévision de rouverture février 2020.. propriete /gestion : Propriété de la Ville de Nancy.
Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0
11 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Bourgeois le Pierre (architecte);André Jacques (architecte);André Michel (architecte)
Architecte : Louis Dominique-Alexandre (architecte)
Architecte : Barani Marc (architecte);Presle Christophe (architecte)
Architecte : Louis Dominique-Alexandre (architecte);Nouvel Jean (architecte)
Architecte : Bourgon Jean (architecte);La Mache Paul (architecte)
Architecte : Vacchini Livio (architecte);François Christian (architecte);Henrion Patricia (architecte)
Architecte : Criqui Jules (architecte);Clément Georges (architecte);La Mache Paul (architecte)
Architecte : Fleck Louis
Architecte : Wiehlorski Jean-Frédéric (architecte)
Architecte : Prouvé Henri (architecte)
Architecte : Prunet Pierre (architecte)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Source : — data.gouv.fr / Makina Corpus — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées de Nancy
25 personnalités nées ou décédées de Nancy (source Wikidata, classées par notoriété).
duc de Lorraine et de Bar, grand-duc de Toscane et empereur du Saint-Empire romain germani…
Né(e) et décédé(e) ici
biologiste et généticien français
Né(e) et décédé(e) ici
duc de Bourgogne et souverain des Pays-Bas bourguignons
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain français
Né(e) et décédé(e) ici
historien français
Né(e) et décédé(e) ici
mathématicien français
Né(e) et décédé(e) ici
écrivaine et réalisatrice française
Né ici
dessinateur et graveur lorrain (France)
Né(e) et décédé(e) ici
ingénieur, chercheur, théoricien, compositeur et écrivain français
Né(e) et décédé(e) ici
mannequin française
Né ici
psychologue et pharmacien français
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés de Nancy
4 œuvres audiovisuelles tournées en partie de Nancy (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Jennifer Devoldère
film français de 2023
film français sorti en 2023
Réalisateur : Aurélia Georges
film d'Aurélia Georges sorti en 2021
Réalisateur : François Velle
mini-série télévisée française
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
26 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| BEST WESTERN HÔTEL CRYSTAL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 98 pers. |
| HOTEL FOCH | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 67 pers. |
| HÔTEL ACADEMIE | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 50 pers. |
| HÔTEL CAMPANILE NANCY CENTRE GARE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 176 pers. |
| HÔTEL CERISE NANCY | HÔTEL DE TOURISME | 1 étoile | 161 pers. |
| HÔTEL D'HAUSSONVILLE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 14 pers. |
| HÔTEL DE GUISE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 85 pers. |
| HÔTEL IBIS BUDGET NANCY CENTRE | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 212 pers. |
| HÔTEL IBIS NANCY CENTRE GARE ET CONGRÈS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 172 pers. |
| HÔTEL IBIS NANCY CENTRE SAINTE-CATHERINE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 144 pers. |
+ 16 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
2 points d'intérêt touristique référencés sur le territoire.
Les Joutes du Téméraire, c'est une convention Lorraine qui à lieu à Nancy chaque année depuis 1988 : la rencontre entre le Jeu & l'Imaginaire. Pour la 35ème édition des Joutes du Téméraire, le thème e…
L'hôtel CERISE Nancy est un hôtel économique au confort complet, situé à proximité du Zénith et du Palais Omnisport de Gentilly. Un parking gratuit est à votre disposition ainsi qu'un petit déjeuner s…
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier de Nancy et part des résidences secondaires.
Activités nautiques
| Nom | Capacité |
|---|---|
| Port de Plaisance de Nancy-Saint-Georges | — |
| Port de Plaisance de Nancy | 40 |
| Port de Malzéville | — |
Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL
Vie culturelle de Nancy
- 🎬 5 cinémas — KINEPOLIS NANCY, UGC SAINT JEAN, CAMEO SAINT SEBASTIEN…
- 🎉 25 festivals — 6 Week-Ends d'Art Contemporain, Biennale International de l'Image, L'Enfer…
- 📚 4 bibliothèques ou médiathèques
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route de Nancy.
- 🏘 Saint-Quirin 59 min · 65 km · 57
Autres communes labellisées à proximité de Nancy
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Vic-sur-Seille 25 min · 57
- ⛪ Saint-Mihiel 47 min · 55
- ⛪ Hombourg-Haut 58 min · 57
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 Toul 19 min · 54
- 🗺 Lunéville 23 min · 54
- 🗺 Commercy 40 min · 55
- 🗺 Neufchâteau 47 min · 88
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Aboncourt-sur-Seille 16 min · 57
- ✨ Ajoncourt 17 min · 57
- ✨ Manhoué 17 min · 57
- ✨ Vitrimont 19 min · 54
- ✨ Bruley 22 min · 54
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Lunéville 23 min · 54
- 🌸 Gélaucourt 27 min · 54
- 🌸 Harmonville 30 min · 88
- 🌸 Xures 31 min · 54
- 🌸 Pannes 35 min · 54
🚗 Villages Étapes (sur grandes routes) (< 60 min)
- 🚗 Ligny-en-Barrois 57 min · 55
Spots de baignade à proximité de Nancy
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 🏞 GRAND BLEU TG PARK 26 min · Pont-à-Mousson
- 🏞 BASE DE LOISIRS DU GRAND BLEU 27 min · Pont-à-Mousson
- 🏞 ZONE DE LOISIRS - BASSIN AVAL 27 min · Favières · Eau A
- 🏞 MADINE - PLAGE NONSARD 37 min · Nonsard-Lamarche · Eau A
- 🏞 MADINE - PLAGE HEUDICOURT 39 min · Heudicourt-sous-les-Côtes · Eau A
- 🏞 ETANG DE LA MUTCHE (MORHANGE PLAGE) 40 min · Harprich · Eau D
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité de Nancy
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires officiels mais qui font le charme d'une visite.
- ⛪ 18 chapelles
- 🏛 1 ruine
- ⛲ 23 fontaines
- ✚ 4 calvaires
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Nancy se situe à 0,3 km. Au total, 12 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 14 dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Agriculture
Le bio de Nancy repose sur 2 exploitations, dont 100 % en certification complète.
La surface en agriculture biologique de Nancy atteint 0,8 ha en 2024, contre 0,7 ha en 2010.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Terroir
3 signes de qualité (1 AOP et 2 IGP) protègent les productions locales de Nancy, parmi lesquels Mirabelle de Lorraine, Bergamotes de Nancy. Des signes de qualité qui relient le territoire à ses productions.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0