Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Olemps.
Avec 3 559 habitants, Olemps combine plusieurs secteurs d'activité dans un équilibre économique propre à son échelle. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 19,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Rodez et Onet-Le-Château. Parmi les principaux employeurs figurent CENTRE HOSPITALIER SAINTE MARIE et NEXTEAM OLEMPS MACHINING.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 432 253 € d'aides d'investissement.
Pour référence, Bozouls (19 km) affiche 23 480 € de revenu médian
Le revenu médian communal — 24 910 € — s'aligne sur la moyenne nationale. Rapporté à la médiane du département (21 690 €), le niveau de vie communal dépasse d'environ 3 220 € le repère. La fourchette entre 1er et 9e décile va de 15 900 € à 38 810 €, pour un rapport interdécile contenue (2,4).
Les données sur les 1 591 actifs communaux témoignent d'un marché du travail dynamique: chômage à 6,4 %, taux d'emploi à 75,3 %. La structure socioprofessionnelle privilégie les professions intermédiaires (29,1 % des emplois occupés).
Le tissu productif communal rassemble 313 unités actives en 2023, majoritairement tertiaires. Sur le plan sectoriel, activités scientifiques, techniques, services administratifs concentre 20,1 % des unités productives. Le rythme de création atteint 34 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +41,0 %. Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs CENTRE HOSPITALIER SAINTE MARIE et NEXTEAM OLEMPS MACHINING.
La capacité d'autofinancement se maintient en 2024 avec 121 €/hab d'épargne brute sur 671 €/hab de recettes. Côté solvabilité, il faudrait 4,4 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 520 €/hab. 2 projets locaux ont bénéficié de 432 254 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La pression fiscale sur le bâti est moyenne en 2024, à 42,67 % de taux global. Comparée au département (42,66 % de médiane TFB), Olemps présente un écart de +0,01 points — la part communale pure s'élève à 42,32 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 31,65 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 18,38 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Olemps est dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Côté navettes domicile-travail, 1 299 actifs vont travailler notamment vers Rodez et Onet-Le-Château. Sur le versant social, la CAF dénombre 550 allocataires, dont 25 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
Entre le premier décile à 15 900 € et le neuvième à 38 810 €, la fourchette des niveaux de vie d'Olemps dessine une dispersion contenue (médiane 24 910 €).
L'âge du chef de famille structure fortement le niveau de vie. La médiane (barre foncée) sépare exactement la tranche en deux moitiés, et la zone Q1–Q3 (claire) indique la fourchette occupée par les 50 % de ménages « du milieu » de chaque cohorte.
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 24 910 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 64,9 % du revenu disponible local et les pensions 31,2 %, signe d'un profil d'Olemps marqué par son équilibre démographique.
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (24 910 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Du décile D1 au décile D10, la composition du revenu disponible bascule progressivement : redistribution et minima sociaux occupent une place centrale en bas de distribution, tandis que salaires et patrimoine prennent le dessus en haut. À l'opposé, la ponction fiscale (poste négatif) s'amplifie nettement vers les déciles supérieurs.
La composition par décile d'Olemps met en évidence le basculement progressif: poids majeur des prestations sociales chez les plus modestes (D1-D3), domination des salaires puis du patrimoine chez les plus aisés.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 20 450 € | 24 910 € | 30 970 € |
| Pensions, retraites et rentes | 19 940 € | 24 910 € | 29 710 € |
Comparer le revenu déclaré au revenu disponible revient à observer la machine redistributive : on retire les impôts directs payés et on ajoute les prestations sociales reçues. L'écart résultant — positif au global pour la France — chiffre l'effet net de la redistribution sur la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 18 940 € | 20 180 € |
| Médiane | 25 170 € | 24 910 € |
| 3e quartile (Q3) | 32 200 € | 30 840 € |
| Indice de Gini | 0,27 | 0,22 |
| Effet de la redistribution | -260 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
Cette ventilation par sexe et par âge met en évidence des écarts récurrents. Le taux de chômage atteint typiquement ses plus hauts niveaux chez les 15-24 ans (parcours encore en formation), et tend à se résorber à mesure que l'on monte dans les tranches d'âge actives.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 80,5 % | 75,3 % | 6,4 % |
| Hommes | 82,4 % | 77,1 % | 6,4 % |
| Femmes | 78,8 % | 73,7 % | 6,4 % |
| 15-24 ans | 51,5 % | 46,0 % | 10,6 % |
| 25-54 ans | 95,8 % | 89,7 % | 6,4 % |
| 55-64 ans | 61,0 % | 58,1 % | 4,8 % |
Les emplois sont décomposés par CSP (cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans-commerçants, agriculteurs). On lit ici le tissu d'emplois présent dans la commune, pas la structure socioprofessionnelle des ménages résidents.
À Olemps, la répartition CSP place en tête les Professions intermédiaires (29,1 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Olemps, 37,7 % des postes relèvent du secteur Administration, enseignement, santé, action sociale, qui structure le bassin d'emploi local.
On observe ici la répartition des actifs selon leur mode principal de déplacement pour aller travailler. L'automobile capte généralement l'essentiel des parts, sa dominance étant d'autant plus marquée en territoire peu dense ; les modes collectifs ou actifs s'imposent dans les grandes villes.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail d'Olemps est Voiture (85,0 % des actifs occupés).
Sur ce graphique, les emplois stables — CDI et fonction publique — sont distingués des contrats courts et de l'intérim. La part de chaque catégorie informe sur la sécurité moyenne des trajectoires salariées dans la commune.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (90,5 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part sans diplôme atteint 16,2 % d'Olemps, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
En France comme localement, l'écart de diplômes selon le sexe s'est progressivement réduit puis renversé. Les jeunes femmes sont aujourd'hui en moyenne plus diplômées que les jeunes hommes ; chez les plus âgés, c'est encore la situation inverse qui prévaut.
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
La courbe par âge d'Olemps permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les 550 allocataires d'Olemps bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | CENTRE HOSPITALIER SAINTE MARIE | Santé humaine et action sociale (NAF 86.10Z) | 500 à 999 salariés |
| #2 | NEXTEAM OLEMPS MACHINING | Industrie manufacturière (NAF 25.62B) | 200 à 249 salariés |
| #3 | EHPAD DES PEYRIERES | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 200 à 249 salariés |
| #4 | SUPER U | Commerce (NAF 45.32Z) | 100 à 199 salariés |
| #5 | MAS SAINTE MARIE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10C) | 50 à 99 salariés |
| #6 | ANDRIEU CONSTRUCTION | Construction (NAF 43.99C) | 50 à 99 salariés |
| #7 | THERMATIC | Construction (NAF 43.22B) | 50 à 99 salariés |
| #8 | CAYLA | Commerce (NAF 45.19Z) | 20 à 49 salariés |
| #9 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #10 | UNITE LONG SEJOUR | Santé humaine et action sociale (NAF 86.10Z) | 20 à 49 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Creation d'une nouvelle cantine scolaire | 1 095 399 € | 416 252 € | 38,0 % |
| DETR | Programme voirie 2024 | 66 667 € | 16 002 € | 24,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Olemps héberge 313 établissements, soit 8,8 pour 100 habitants. On dénombre 34 créations récentes, soit 10,9 % du parc existant. L'économie locale est portée par Activités scientifiques, techniques, services administratifs (20 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (19 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0