Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite dans le 13e arrondissement de Paris.
Paris 13e rassemble 26 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 57 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
26 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH34 avenue de ChoisyArchitecte : RAYBAUD Albert (décorateur);BENOIST et Fils (décorateur)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Magasin décoré entre 1927 et 1937 par l'atelier de Benoist et Fils et par Albert Raybaud.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1994/05/05 : inscrit MH partiellement61-67 boulevard Arago
Précision sur la protection
Façades et toitures de la cité, ainsi que le sol de la parcelle (cad. EK 39) : inscription par arrêté du 5 mai 1994
Historique
Ensemble d'ateliers d'artistes construit entre 1878 et 1888, avec les matériaux du pavillon de l'alimentation conçu par Hunebelle pour l'Exposition Universelle de 1878. Abrite toujours exclusivement des artistes.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1975/01/15 : inscrit MH12 rue CantagrelArchitecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit Le Corbusier (architecte);Jeanneret Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Façades et couvertures, hall et escaliers : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Edifice destiné à abriter les services généraux sociaux de l'Armée du Salut et un centre d'hébergement pour 500 personnes nécessiteuses. Il est construit à partir de 1930 par Le Corbusier et son cousin Pierre Jeanneret, et inauguré par le Président Albert Lebrun le 7 décembre 1933 sous le nom de "Refuge Singer-Polignac", en hommage à la princesse Edmond de Polignac, née Singer, bienfaitrice de l'oeuvre et qui avait imposé l'architecte. Premier bâtiment important de Le Corbusier à Paris, il exprime ses idées en matière d'habitat social. Sur l'ossature dalles-poteaux en béton armé, la façade sud présente un mur rideau de verre de mille mètres carrés. En 1952, la défaillance du système de climatisation du bâtiment entraîne le remplacement de la façade par des baies ouvrantes, placées derrière un jeu de brise-soleil polychromes.
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleProtégé le 1997/02/28 : inscrit MH partiellement1-11bis et 19-27 boulevard de l'Hôpital ; 1-3 place ValhubertArchitecte : Renaud Paul Louis (architecte);Sevene Charles (ingénieur);Robert Elias (sculpteur)
Précision sur la protection
Façades et toitures du bâtiment "départ" avec sa marquise, ainsi que son aile en retour ouest ; grande halle ; les deux pignons des sorties côté arrivée et côté départ du métro (cad. AB 2) : inscription par arrêté du 28 février 1997
Historique
Premier embarcadère construit entre 1838 et 1840 par l'architecte F. Gallet et l'ingénieur Jullien. Gare démolie et reconstruite de 1862 à 1869 sur de plus vastes proportions par l'architecte Renaud (élève de Vaudoyer) et l'ingénieur Sevene. Avant-corps central décoré de deux figures monumentales réalisées par le sculpteur Elias Robert : l'Agriculture et l'Industrie. Halle métallique conçue selon le système de Polonceau, plus vaste que celles des gares Saint-Lazare ou du Nord et réalisée par les usines Schneider du Creusot.
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1997/07/15 : inscrit MH10 rue KüssArchitecte : EXPERT Roger Henri (architecte)
Précision sur la protection
Groupe scolaire (cad. DO 15) : inscription par arrêté du 15 juillet 1997
Historique
Groupe scolaire construit de 1932 à 1934 par l'architecte Roger-Henri Expert. Il comprenait une école de garçons, une école de filles et une maternelle. Système constructif composé de piles de béton avec allèges portantes. Décor intérieur remarquable par ses ferronneries, les éléments de clôture, les sols de grès cérame polychrome, les peintures à fresque des préaux.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2012/02/23 : inscrit MH55A boulevard Vincent-Auriol ; 92-102 rue du ChevaleretArchitecte : Freyssinet Eugène (ingénieur)
Précision sur la protection
La halle des anciennes messageries en totalité, à l'exclusion du bâtiment de bureaux situé au nord-ouest (cad. BO 64 ; BR 34, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 23 février 2012
Historique
Cette halle fut conçue par Eugène Freyssinet en 1927. Il s'agit d'une construction en béton vibré précontraint. Elle se compose de trois vaisseaux parallèles voûtés bordés d'auvents. Des verrières zénitales assurent une grande luminosité à l'intérieur de l'édifice. Ce bâtiment constitue un jalon essentiel dans l'oeuvre de Freyssinet.
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle17e siècleProtégé le 1976/12/14 : classé MH ; 1976/12/14 : inscrit MH47 boulevard de l'Hôpital
Précision sur la protection
Chapelle ; façades et toitures des bâtiment suivants : pavillon d'entrée, bâtiments Hemey, Jacquart, Lassey, Mazarin, Montyon, ancienne Force, lingerie, pharmacie, bâtiment des Archers, pavillon Chaslin, pavillon de la prothèse dentaire de la section Pinel : classement par arrêté du 14 décembre 1976 - Les sols des cours Mazarin, Lassey, Saint-Louis, Sainte-Claire, des Quinconces et de la rue des Archers : inscription par arrêté du 14 décembre 1976
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle2e moitié 15e siècle;16e siècle;17e siècle;18e siècleProtégé le 1980/11/14 : classé MH ; 1989/04/13 : inscrit MH ; 1989/05/10 : inscrit MH ; 1995/05/29 : inscrit MH12 à 18 rue Berbier-du-Mets ; 17, 19 rue des Gobelins ; 4 à 40 rue Gustave-Geffroy
Précision sur la protection
La Maison de la Reine Blanche, y compris la galerie d'entrée : classement par arrêté du 14 novembre 1980 - L'immeuble en retour de la maison dite de la Reine Blanche, 4 à 10 rue Gustave-Geffroy et 14 à 18 rue Berbier-du-Mets : façades et toitures ; galerie du rez-de-chaussée qui lui est perpendiculaire (cf plan annexé à l'arrêté) (cad. EV 14) : inscription par arrêté du 13 avril 1989 - L'immeuble de la fin du 15e siècle, 19 rue des Gobelins : façades et toitures sur cour et sur rue ; escalier à vis ; deux niveaux de caves (cad. EV 7) : inscription par arrêté du 10 mai 1989 - Les bâtiments sis 12-18 rue Berbier-du-Mets, ainsi que le sol de l'ensemble de la parcelle EV 14 : inscription par arrêté du 29 mai 1995
Historique
Ilôt lié à l'histoire de la manufacture de draps et de teinture installée au début du 16e siècle par la famille Gobelin : le sol de la parcelle recèle de nombreux vestiges des anciens ateliers de teinturiers le long de la Bièvre. Recouvrement de la Bièvre en 1912. Ancien mur d'enceinte du 13e siècle visible à l'intérieur du 12, rue Berbier-du-Mets. Maison de la Reine Blanche et immeuble 19 rue des Gobelins construits à la fin du 15e siècle. Immeuble en retour de la maison de la Reine Blanche du 17e siècle.
inscrit MHProtégé le 2019/01/21 : inscrit MH7 à 15 rue George Eastman
Précision sur la protection
En totalité, l’institut dentaire George Eastman, y compris la terrasse et l’escalier qui lui sont liés, ainsi que le terrain sur lequel il est bâti et la clôture qui l’entoure, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté (cad. AZ 1) : inscription par arrêté du 21 janvier 2019
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1976/08/16 : inscrit MH24bis à 26bis boulevard MassénaArchitecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit Le Corbusier (architecte);Jeanneret Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 16 août 1976
Historique
Modeste villa-atelier construite de 1925 à 1928 par Le Corbusier et son cousin Pierre Jeanneret pour Antonin Planeix, sculpteur de monuments funéraires et peintre amateur. Au cours de la longue élaboration de l'édifice, le rez-de-chaussée, conçu à l'origine de plan libre, est finalement aménagé pour abriter deux ateliers d'artistes et un garage.
classé MH2e moitié 17e siècle;18e siècle;3e quart 19e siècle;1er quart 20e siècleProtégé le 1993/03/24 : classé MH42 avenue des Gobelins ; 6, 8, 10 rue Berbier-du-Mets ; 2 rue CroulebarbeArchitecte : Gabriel Jacques V (architecte);Chabrol François (architecte);Formigé Camille-Jean (architecte);Jaussely Léon (architecte);Cordier Henri (sculpteur);Aube Jean-Paul (sculpteur);Injalbert Jean-Antoine (sculpteur);Landowski Paul (sculpteur)
Précision sur la protection
Manufacture, ainsi que les sols correspondants (cad. EV 22) : classement par arrêté du 24 mars 1993
Historique
Créée sur les rives de la Bièvre en 1662 par Colbert, la manufacture des Gobelins regroupe aujourd'hui trois établissements distincts : la manufacture de tapisserie de haute lisse des Gobelins, la manufacture de tapis de la Savonnerie et la manufacture de tapisseries de basse lisse de Beauvais. La chapelle, construite par Jacques V Gabriel, date de 1723 (actuellement désaffectée). En 1870, de nouvelles constructions sont réalisées par l'architecte François Chabrol et, après l'incendie provoqué par les Communards, les architectes Camille-Jean Formigé et Léon Jaussely réalisent en 1912 le bâtiment du musée qui borde l'avenue. Les cariatides en façade de cet édifice sont dues à Jean-Antoine Injalbert, le haut-relief qui les surmonte étant signé de Paul Landowski. L'ensemble du site, lié aux politiques artistiques et économiques de Louis XIV, a conservé son calme et sa cohérence interne. La statue de Colbert est due à Jean-Paul Aube (1894) et celle de Charles Le Brun, premier directeur de la manufacture de 1663 à 1690, à Henri Cordier (1904).
classé MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1965/12/20 : classé MH1 rue Berbier-du-MetsArchitecte : Perret Auguste (architecte);Perret Gustave (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : classement par arrêté du 20 décembre 1965
Historique
Edifice construit de 1935 à 1937 à l'emplacement des jardins potagers de la manufacture des Gobelins par les frères Auguste et Gustave Perret. Destiné à servir de garde-meuble pour le Mobilier national, le bâtiment exprime les idées d'Auguste Perret sur le "modernisme classique". La disposition symétrique des corps de bâtiment autour d'une cour carrée précédée d'une colonnade illustre le parti classique ; le modernisme se retrouve dans le fonctionnalisme rationnel des espaces de restauration et d'entreposage, dotés d'un éclairage zénithal, et dans l'usage du béton armé, dont le sablage sur les façades extérieures laisse apparaître des éclats de grès rose.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard de l'HôpitalArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard de l'Hôpital, face au n°108 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AU 28) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 5 du métro, inaugurée en 1906. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHplace d'ItalieArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place d'Italie, face au n°24 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale EA 82) ; entourage de l'accès situé place d'Italie, face au n°12 bis (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale EB 56) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 5 du métro, inaugurée en 1906. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard de l'HôpitalArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard de l'Hôpital, face au n°85, face à l'entrée Hôpital La Pitié-Salpêtrière (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 2) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 5 du métro, inaugurée en 1906. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Ce pavillon a été construit en 1735 pour Jean de Julienne (ou Jullienne), mécène, collectionneur, et directeur d’une manufacture de draps située entre deux bras de la Bièvre, tout près de la manufacture des Gobelins (quartier Saint-Marcel). L’ancien lit du bras Est est devenu ruelle des Gobelins puis rue Berbier du Mets. Il s’agit d’un petit édifice de plan rectangulaire, doté d’un rez-de-chaussée et d’un étage sous-combles, couvert par un toit à pans coupés percé de lucarnes. De riches ornements surmontaient les baies du rez-de- chaussée : mascarons, guirlandes, consoles à volutes ornées. Le pavillon fait l’objet de relevés (Henri Nodet en 1900, musée Carnavalet), de photographies (Eugène Atget, musée Carnavalet), et s’abîme progressivement, malgré la pose d’un auvent dans les années 1930 pour protéger les murs. Au moment de son inscription sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, le 27 mai 1964, il n’a plus sa toiture, ses sculptures sont dégradées et il est enterré par rehaussement du sol sur près de deux mètres. La même année, il est projeté de construire des Nouvelles manufactures des Gobelins, au nord du Mobilier national des frères Perret. Le projet est confié à l’architecte Louis Blanchet, et nécessite le déplacement du pavillon de Julienne. L’architecte en chef des monuments historiques précise que « le nouvel alignement prévu au projet ne permet pas de maintenir ces vestiges à leur emplacement ». Seules les deux façades sculptées doivent être préservées, l'architecte en chef des monuments historiques et l’architecte des Nouvelles manufactures proposant un déplacement par blocs de plusieurs pierres (le démontage pierre par pierre est jugé impossible à cause de l’état des pierres) et une incorporation au nouveau bâtiment, sous une galerie. Finalement, cette intégration n’a jamais été réalisée, et le bâtiment a été démonté entièrement durant le chantier (terminé au début de l’année 1968) puis les vestiges ont été déposés le long du bâtiment Perret, exposés à l’érosion qui depuis a fait son œuvre. Le bâtiment des Nouvelles manufactures de L. Blanchet a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 19 octobre 2018.
inscrit MH18e siècleProtégé le 1962/03/24 : inscrit MH20 rue Lebrun
Précision sur la protection
L'hôtel sis 20 rue Lebrun, figurant au plan parcellaire de Paris, feuille 45-IV : inscription par arrêté du 24 mars 1962
Historique
Petit pavillon connu sous le nom de "Pavillon de Julienne", à ne pas confondre avec l'édifice situé rue Berbier-du-Mets, faisait partie d'un hôtel de Julienne détruit depuis. Ce petit édifice, resté complet, offre toutes les caractéristiques d'un lieu de délassement retiré au fond d'un jardin. Défiguré au cours du 19e siècle par l'installation d'une fabrique de produits chimiques, ce pavillon de jardin, a eu des propriétaires soucieux de lui rendre sa forme ancienne.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 1990/07/31 : inscrit MH5, 7 place Paul-Verlaine ; 49bis rue Bobillot ; 50, 52 rue du Moulinet ; Moulin-des ; 38 rue du PrésArchitecte : Bonnier Louis (architecte)
Précision sur la protection
La piscine (cad. ED 113) : inscription par arrêté du 31 juillet 1990
Historique
Remplaçant un premier établissement de bains douches datant de 1908, créé pour profiter des eaux tièdes (28 degrés) d'un puits artésien foré à partir de 1866, la piscine actuelle est construite de 1922 à 1924 par Louis Bonnier, architecte de la ville. Associé à des bains douches situés dans le même bâtiment, et utilisant toujours l'eau "artésienne" (pompée de nos jours) , le bassin de natation est couvert de sept arches en béton armé. La façade sur la place est en brique et la tour abrite un escalier. La piscine a été réhabilitée par l'architecte Johanna Fourquier en 1991.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2013/06/01 : inscrit MH5 rue Jules-BretonArchitecte : Nizet Charles (architecte)
Précision sur la protection
Le siège en totalité (cad. AR 36, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 1er juin 2013
Historique
Philanthrope et homme politique, franc-maçon depuis 1879, le Docteur Georges Martin entreprend, en 1912, la construction du siège de l'Ordre Maçonnique Mixte. Il confie la réalisation de ce projet à l'architecte Charles Nizet. Le choix d'un parti « égyptisant » pour la façade du bâtiment revêt une dimension militante visant à afficher, dans l'espace public, la nature et les convictions de l'ordre et, à travers l'évocation des mythes originels, elle proclame, auprès des autres obédiences, la légitimité de la présence des femmes dans la franc-maçonnerie.
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1997/04/08 : inscrit MHrue Corvisart ; rue CroulebarbeArchitecte : MOREUX Jean Charles (architecte);GARNIER Maurice (sculpteur)
Précision sur la protection
Square (cad. ER 0002) : inscription par arrêté du 8 avril 1997
Historique
En 1934, cession par l'Etat à la Ville d'une partie du terrain occupé par les jardins ouvriers de la manufacture des Gobelins pour y aménager une promenade publique. La création de ce jardin fut confiée à Jean-Charles Moreux en février 1936. Le jardin se compose de trois parties : jardin régulier, jardin de verdure et jardin de sport. Il a été inauguré le 12 juin 1938. Les compositions ornant les escaliers sont dues au sculpteur Maurice Garnier.
inscrit MH3e quart 20e siècleProtégé le 1994/07/19 : inscrit MH33 rue CroulebarbeArchitecte : ALBERT Edouard (architecte);BOILEAU Robert (architecte);LABOURDETTE Jacques (architecte);LAGRANGE Jacques (peintre)
Précision sur la protection
La tour (cad. EU 0006) : inscription par arrêté du 19 juillet 1994
Historique
Premier "gratte-ciel" de Paris, cette tour de logements de 23 niveaux mesurant 67 mètres de hauteur, est construite de 1958 à 1960 par l'architecte Edouard Albert, en collaboration avec Robert Boileau et Jacques Labourdette. La structure porteuse est composée de tubes d'acier remplis de béton sur lesquels reposent des dalles en béton armé. Les contreventements sont assurés par des tubes métalliques, en partie visibles en façade. Au sixième étage, une terrasse, originellement ouverte au public, comporte un plafond de 600 mètres carrés, peint en noir et blanc par Jacques Lagrange.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1994/06/29 : inscrit MH partiellement3 à 13 quai Panhard-et-LevassorArchitecte : Leclaire Joseph (ingénieur);Lebris (architecte)
Précision sur la protection
La halle métallique de 1890 et la cheminée de l'usine (cad. 13 : 02 BX 14) : inscription par arrêté du 29 juin 1994
Historique
La création d'un réseau de distribution d'air comprimé à Paris remonte à 1879 ; elle est réalisée par l'ingénieur Victor Popp et permet l'installation d'horloges pneumatiques. L'usine est construite en 1890-1891 par l'ingénieur Leclaire et l'architecte Lebris en utilisant un immeuble existant pour y installer les logements patronaux. Le bâtiment à usage de bureaux a été ajouté vers 1905 par Paul Friesé. De l'usine primitive subsiste une grande halle métallique. Trois halles plus petites ont été remplacées en 1920 par une halle en béton et en brique.
inscrit MHProtégé le 2018/06/11 : inscrit MH186 rue de Tolbiac
Précision sur la protection
L’église Sainte-Anne-de-la-Butte-aux-Cailles, sise 186 rue de Tolbiac et 54 bis rue Bobillot et 11 rue Martin Bernard, située selon le plan annexé avec les grilles qui la délimitent, sur la parcelle n°130, figurant au cadastre section ED : inscription par arrêté du 11 juin 2018.
🎬 5 cinémas— MK2 BIBLIOTHEQUE, UGC GOBELINS, MK2 A&E…
Grands Sites de France à moins d'une heure du 13e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route du 13e arrondissement de Paris.
🏞Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert45 min de route · 50 km · en démarche
Spots de baignade à proximité du 13e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
💧BERCY2 min · Paris
💧BRAS MARIE2 min · Paris
💧CANAL SAINT-MARTIN4 min · Paris · Eau A
💧BRAS DE GRENELLE5 min · Paris
💧BASSIN DE LA VILLETTE5 min · Paris · Eau A
💧Plage de Charentonneau6 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).