Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite dans le 5e arrondissement de Paris.
Paris 5e rassemble 109 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 84 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
109 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècleProtégé le 2007/03/07 : inscrit MH4 rue des Anglais
Précision sur la protection
La salle du rez-de-chaussée avec ses décors peints (cad. BQ 103 A) : inscription par arrêté du 7 mars 2007
Historique
Etablissement fondé en 1856 par le bistrotier Lefèvre, connu sous le sobriquet de Père Lunette. L'intérieur, cloisonné en deux, présentait des murs couverts de peintures obscènes ou politiques. La plupart de celles visibles aujourd'hui sont signées Julien Grenault et représentent des personnages parmi lesquels Louis Michel, le Père Lunette, des prostituées, un proxénète, un bandit.
classé MH13e siècle;14e siècleProtégé le 1887/02/10 : classé MH24 rue de Poissy
Précision sur la protection
Les vestiges de l'ancien couvent : classement par arrêté du 10 février 1887
Historique
Couvent construit aux 13e-14e siècles par les cisterciens (appelés également bernardins) , longtemps utilisé comme caserne de pompiers. Il a été racheté par le diocèse en 2001.
inscrit MH partiellement16e siècle;17e siècleProtégé le 1975/07/07 : inscrit MH29 rue Lhomond ; 24 rue du Pot-de-fer ; 16, 18, 20 rue Tournefort
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue de l'immeuble 29 rue Lhomond ; façades et toitures des immeubles 24 rue du Pot-de-fer, 16 et 18 rue Tournefort et 20 rue Tournefort avec son retour rue du Pot-de-fer ; l'escalier intérieur des immeubles 16 et 20 rue Tournefort et 24 rue du Pot-de-fer : inscription par arrêté du 7 juillet 1975
inscrit MH partiellement1er quart 16e siècle;2e quart 17e siècleProtégé le 1926/02/22 : inscrit MH47, 53 quai de la Tournelle
Précision sur la protection
Les façades sur cour et sur jardin, le plafond à poutres peintes et les boiseries du 17e siècle de la salle du rez-de-chaussée : inscription par arrêté du 22 février 1926
La galerie Renaissance : classement par arrêté du 4 novembre 1899 - La façade sur la rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 26 septembre 1969 ; Les parties suivantes de l'hôtel Scipion situé 11-17 rue Scipion, sur la parcelle 43, figurant au cadastre section AS, tel que délimité sur le plan annexé à l'arrêté : l'ensemble des façades et toitures des bâtiments à l'exception du bâtiment ajouté par l'architecte Jean-Pierre Buffi, à l'arrière de l'aile Médicis et de l'escalier contemporain édifié sur la petite cour située au Nord ; le sol de la cour principale : inscription par arrêté du 30 août 2021
Historique
Maurice Bullioud s’installe dans le quartier Saint-Marcel dès 1532. Les documents nous apprennent qu’il fait construire une première demeure entre 1540 et 1565, dit « hôtel de Bulles » : il s’agissait d’une grande maison composée de plusieurs corps de bâtiments, et d’un grand jardin avec au centre « deux maisons ». Elle est rachetée par Scipion Sardini, banquier de Catherine de Médicis, en 1565 ou 1580 selon les sources. Toscan comme elle, Scipion Sardini était venu en France à la suite de Catherine de Médicis, dans l’entourage de laquelle il fit une fortune considérable, inspirant à un barde le distique « Naguère sardine, aujourd’hui grosse baleine : c’est ainsi que la France engraisse les petits poissons italiens ». Son rôle politique et sa fortune trop rapide lui valurent des inimitiés. les sources ne nous permettent pas de savoir s'il s'agit de son logis principal ou de maison de campagne. Après la mort de Scipion Sardini en 1609, l'hôtel est transformé en hospice en 1612, « l'hôpital des pauvres renfermés », il abrite une boulangerie et une boucherie. Il est alors vendu à l'administration des pauvres enfermés de la ville de Paris par Marguerite Cousinet, veuve de François d'Amboise, maître des requêtes, qui l'avait acquis de Pierre Plombier, président en la chambre des comptes de Grenoble. Il est ensuite affecté à l'Hôpital-Général en 1656 pour créer une maison d'accouchement et d'allaitement sous le nom d'hôpital Sainte-Marthe. De 1673 à 1793, l'hôtel jouxte le cimetière de Clamart. Après la Révolution française, il devient la boulangerie des hôpitaux de Paris tout en étant proche du cimetière Sainte-Catherine. Il garde cette fonction de boulangerie jusqu'en 1974 lorsqu'il est transformé en musée puis en administration de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) à partir de 1983 ; fonction qu'il occupe toujours. Il ne reste presque rien de l’ancienne activité de boulangerie accueillie en ces murs pendant trois siècles. Seuls subsistent, sous la chaufferie de l’hôpital attenant, quelques fours des XIXe ou XXe siècles.
inscrit MH partiellement1ère moitié 20e siècleProtégé le 2025/08/03 : inscrit MH1 à 5 rue Pierre-et-Marie-Curie ; 16 à 20 rue d'UlmArchitecte : Nénot Henri Paul (architecte)
Précision sur la protection
Les façades du pavillon des Sources ; les façades et toitures du pavillon Curie ; les façades et toitures du pavillon Pasteur ; le jardin situé devant le Pavillon des sources ; et, à l’intérieur du pavillon Curie, le bureau de Marie Curie en totalité ; le laboratoire de Marie Curie, sans ses aménagements, et l’amphithéâtre, situés sur la parcelle BC 43 : inscription par arrêté du 3 août 2025
classé MH partiellement17e siècle;18e siècleProtégé le 1964/11/16 : classé MH ; 1990/03/01 : classé MHArchitecte : Mansart François (architecte);Le Mercier;ou;Lemercier (architecte);Le Muet Pierre (architecte);Le Duc (maître de l'oeuvre);Mignard Pierre (peintre);Anguier Michel (sculpteur)
Précision sur la protection
Eglise, y compris les sous-sols et les galeries entourant le chevet ; avant-choeur des religieuses, son escalier octogonal, choeur des religieuses et galeries qui le bordent, ancienne sacristie des ecclésiastiques, ancienne sacristie des religieuses ; façades et toitures des bâtiments situés de chaque côté de la façade de l'église ; murs de clôture situés à droite et à gauche de la cour d'honneur, mur de clôture sur rue et grille qui le surmonte, statue de Larrey ; façades et toitures des bâtiments entourant la cour du cloître ; à l'intérieur de ces bâtiments : galeries du rez-de-chaussée et du premier étage ouvrant sur la cour du cloître, escalier d'Anne d'Autriche, ancienne salle capitulaire (cuisine), escalier d'honneur en pierre et ses dégagements au rez-de-chaussée et au premier étage, ancienne cuisine (bibliothèque), ancien réfectoire (salle d'honneur) ; dans le bâtiment Sud : escalier, vestibule et palier d'arrivée au premier étage, pavillon d'Anne d'Autriche, y compris le salon et la cheminée ; façades et toitures du bâtiment entourant au Nord, à l'Ouest et au Sud la cour de Broussais ; ancien regard des eaux intégré dans ce bâtiment ; statue de Broussais ; façades et toitures du bâtiment au Nord de la cour de l'église ; escalier intérieur du 17e siècle et sa rampe en fer forgé ; tous les sols et la végétation situés dans le périmètre suivant : à l'Ouest, rue Saint-Jacques et limites mitoyennes jusqu'au boulevard de Port-Royal ; au Sud, boulevard de Port-Royal jusqu'à l'extrémité orientale de la promenade des malades ; à l'Est, limite extérieure de la promenade des malades ; au Nord, limites mitoyennes jusqu'à la rue Saint-Jacques : classement par arrêté du 16 novembre 1964 ; Totalité du sol et du sous-sol des parcelles contenant les fondations de l'ancienne abbaye ; escalier dit de Mansart ; trou de service du Pavillon de la Reine ; carrières souterraines ainsi que les graffiti et inscriptions topographiques (cad. 05 : 03 BE 36 ; 05 : 03 BF 80) : classement par arrêté du 1er mars 1990
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle17e siècle;18e siècleProtégé le 1978/06/29 : inscrit MH ; 1998/04/08 : classé MH23 rue ClovisArchitecte : CREIL de père (architecte);LA GUEPIERE Jacques de (architecte);LAHURE Jean-Baptiste (architecte);RUPRICH-ROBERT (architecte);LEFOL Gaston (architecte)
Précision sur la protection
Porte cochère de l'ancien poste de sapeurs-pompiers, 13 rue Clovis ; partie méridionale de la façade sur la rue Clotilde : inscription par arrêté du 29 juin 1978 - Les bâtiments entourant la cour du Cloître, y compris l'édifice d'entrée élevé au nord d'après les plans de l'architecte Lahure, au début du 19e siècle ; les bâtiments entourant la cour des Classes ; l'aile élevée en 1699 et située entre les actuelles cours des Grands et du Méridien ; ensemble des sols de la parcelle BK 2 correspondant à l'emprise du lycée et du petit collège attenant : classement par arrêté du 8 avril 1998
Historique
Basilique primitive fondée par Clovis et Clotilde au 6e s. (elle abrite les reliques de Sainte-Geneviève). Au 12e s., l'abbé Suger substitue aux chanoines séculiers des chanoines réguliers de Saint-Victor. Abbaye réformée une seconde fois par le cardinal de La-Rochefoucauld en 1619, qui place l'abbaye à la tête de la congrégation de France qui englobe tous les chanoines réguliers et suit la règle de Saint-Augustin. Travaux d'extension et de transformation des bâtiments aux 17e et 18e s. Seconde moitié du 18e s. : construction de la nouvelle église (actuel Panthéon) par Soufflot. En 1790, abbaye déclarée bien national ; en 1796, attribuée à l'université. A l'emplacement de l'ancienne église Sainte-Geneviève, démolie entre 1804 et 1807, est ouverte la rue Clovis. L'architecte Lahure élève en 1825 le bâtiment d'entrée actuel (23, rue Clovis). En 1850, les livres de l'abbaye sont transportés dans la nouvelle bibliothèque Sainte-Geneviève (ancienne bibliothèque transformée en dortoir pour l'internat). Lycée agrandi au nord-est par Ruprich-Robert entre 1866 et 1873. En 1932, Gaston Lefol construit le bâtiment des sciences sur la cour du Méridien. Au 13, rue Clovis, le portail d'une ancienne caserne de pompiers (début du 19e s.) est attribué à Alphonse de Gisors. Cloître reconstruit entre 1744 et 1746. Autour : ancien réfectoire du 13e s., tour Clovis (vestige de l'ancienne abbatiale, partie basse du 11e, partie haute du 16e) , les autres bâtiments ont été très remaniés aux 17e et 18e s. Cour des Classes aménagée à partir de 1645 par le père de Creil dans le style classique. A l'intérieur, plusieurs escaliers 17e et 18e s., cabinet décoré de stuc et de boiseries, bibliothèque agrandie par Jacques de la Guépière (1720-1733) et décorée par Jean Restout, ...
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH18 rue des Fossés-Saint-JacquesArchitecte : PANZANI Renato (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Devanture de boucherie à grille en fer forgé avec des plaques de tôle peinte, réalisée par le décorateur Renato Panzani entre 1900 et 1920.
classé MH2e moitié 18e siècleProtégé le 1920/04/12 : classé MH ; 2008/02/13 : classé MHplace du PanthéonArchitecte : Soufflot Jacques-Germain (architecte);Rondelet (maître de l'oeuvre);Quatremère de Quincy Antoine-Chrysostome (architecte)
Précision sur la protection
L'ensemble immobilier dénommé le Panthéon, place du Panthéon, comprenant l'édifice, le sol de son enclos et ses grilles (cad. BK 1) : classement par arrêté du 12 avril 1920, modifié par arrêté du 13 février 2008
Historique
L'église Saint-Geneviève, édifiée par Soufflot dans la seconde moitié du 18e siècle, a été transfomée en monument commémoratif pendant la Révolution. Elle est rendue au culte sous la Restauration, mais redevient édifice commémoratif dans le courant du 19e siècle.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH200 rue Saint-JacquesArchitecte : PANZANI Renato (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
La charcuterie du Panthéon est décorée à une date inconnue, vraisemblablement entre 1914 et 1920, par le décorateur Renato Panzani ; devanture de bois sculpté avec bandeau de cuivre doré. L'intérieur conserve un plafond peint et des étagères en marbre
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 2000/04/07 : inscrit MH1 rue Champollion ; 51 rue des Ecoles
Précision sur la protection
Cinéma, faisant partie de l'immeuble (cad. BN 32) : inscription par arrêté du 7 avril 2000
Historique
Cinéma créé en 1938. Après l'incendie de 1941 qui ravagea la cabine de projection, une nouvelle cabine est installée au-dessus de l'écran. Un système de périscopes aménagé au-dessus du plafond amène l'image jusqu'au miroir au fond de la salle qui renvoie à son tour l'image sur l'écran. Rénovations dans les années 1950, puis 1970 et enfin en 1993.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle;2e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècleProtégé le 1926/01/06 : inscrit MH ; 1993/11/25 : inscrit MH11 place Marcelin-Berthelot ; rue Saint-JacquesArchitecte : CHALGRIN Jean-François (architecte);LETAROUILLY (architecte);GUILBERT (architecte)
Précision sur la protection
Façade sur la rue Saint-Jacques, portail sur la place Marcelin-Berthelot, fontaine : inscription par arrêté du 6 janvier 1926 - Façades et toitures sur rues et sur cours des bâtiments de Chalgrin et Letarouilly, ainsi que les quatre pièces de l'administrateur décorées en 1938 par Jourdain, au premier étage du bâtiment Chalgrin ; façades et toitures sur rues et sur cours du bâtiment de Guilbert et son vestibule (cad. 05 : 04 BM 1) : inscription par arrêté du 25 novembre 1993
Historique
Institution fondée en 1530 par François Ier, à l'instigation de Guillaume Budé. Collège royal reconstruit de 1774 à 1777 par l'architecte Jean-François Chalgrin. Nouveaux bâtiments construits de 1837 à 1842 par l'architecte Paul-Marie Letarouilly. La statue de Guillaume Budé par le sculpteur Urbain Bourgeois date de 1883. La voûte de la galerie-portique de Letarouilly est décorée en style pompéien par Urbain Bourgeois, avec le peintre Louis Hista, en 1891. Les laboratoires de chimie et deux amphithéâtres sont ajoutés par les architectes Albert Guilbert et son fils Jacques, de 1938 à 1946, suivis, en 1958, du bâtiment de biologie, construit par l'architecte André Leconte. Résultat d'une commande de l'Etat, les quatre pièces de l'administrateur, au premier étage du bâtiment Chalgrin, comprenant un cabinet de travail et un salon de réception, sont décorées et meublées en 1938 par une équipe comprenant les architectes-décorateurs Francis Jourdain, Pierre Chareau, Louis Sognot et Jacques Adnet.
inscrit MH partiellement2e quart 18e siècleProtégé le 1980/11/13 : inscrit MH7 impasse des Boeufs ; 11 passage du Clos-Bruneau ; 34 rue de la Montagne-Sainte-GenevièveArchitecte : LEGRAND DE CHARON (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Portail d'entrée sur rue ; façades et toitures ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. 05 : 04 BL 10) : inscription par arrêté du 13 novembre 1980
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècleProtégé le 1999/12/09 : inscrit MH4 rue Valette ; 13 impasse ChartièreArchitecte : LHEUREUX Louis Ernest (architecte);FACCHINA (mosaïste)
Précision sur la protection
Ensemble des façades et des toitures (y compris celles du bâtiment des années 1930) ; escaliers situés aux extrémités des bâtiments Lheureux, côté bâtiment des années 1930, ainsi que celui situé sous le préau du bâtiment des années 1930 ; sol de la cour principale ; réfectoire et amphithéâtre avec leur système fonctionnel et leur décor ; salle de dessin avec son décor (cad. BM 6) : inscription par arrêté du 9 décembre 1999
Historique
Le collège Sainte-Barbe, établissement privé laïque, est un des rares survivants des collèges médiévaux. Supprimé à la Révolution, il retrouva son renom au 19e siècle. Cette institution regroupait initialement un grand et un moyen collèges, construits par Labrouste en 1841, et complétés par une école préparatoire. Les deux collèges formaient deux quadrilatères calés derrière le site de la nouvelle bibliothèque Sainte-Geneviève. Ils furent démolis dans les années 1960. Ne furent conservés que les bâtiments de l'école préparatoire édifiés en 1884 par Lheureux. Les façades de l'actuel collège, de style éclectique, conjuguent dans une recherche savante la meulière, la pierre et la brique. Bien qu'ayant subi un certain nombre de transformations intérieures, l'établissement a conservé l'essentiel de ses distributions, en particulier les escaliers. Le grand réfectoire est orné de mosaïques exécutées par Facchina ; l'amphithéâtre de physique et de chimie et la salle de dessin possèdent des structures métalliques.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH202 rue Saint-JacquesArchitecte : MOUGIN L. (décorateur)
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Crémerie aménagée entre 1910 et 1927 par le décorateur L. Mougin, actif à cette époque. La devanture comporte six panneaux peints fixés sous verre, représentant des bovins paissant, buvant, marchant, etc. Au sommet de cette devanture, des bandeaux portent le nom du magasin "A la Ferme de Villiers".
inscrit MH partiellement2e quart 19e siècle;2e quart 20e siècleProtégé le 1994/11/14 : inscrit MH45 rue d'UlmArchitecte : GISORS Alphonse de (architecte);GUILBERT J. (architecte);GUILBERT A. (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures extérieures et intérieures d'origine comprenant les pavillons en ressaut, notamment celui de la façade principale côté rue d'Ulm ; vestibules d'entrée ouest et est, avec monument aux Morts ; boiseries de l'entrée de l'ancienne chapelle au premier étage sud ; bibliothèque ; pavillon sur la rue d'Ulm avec l'ancien bureau de Pasteur ; façades et toitures des bâtiments de Guilbert (1930-1937) sur la rue Erasme (cad. 05 : 03 BD 44) : inscription par arrêté du 14 novembre 1994
Historique
L'école est fondée par décret en date du 9 brumaire an III (31 octobre 1794) , sur proposition du conventionnel Joseph Lakanal. Inauguration en 1847 des bâtiments construits rue d'Ulm par l'architecte Henri-Alphonse de Gisors, à partir de 1841. Les nouveaux bâtiments de chimie et de sciences naturelles sont dessinés par les architectes Jacques et Albert Guilbert (père et fils) de 1930 à 1937 sur la rue Erasme. La fresque dans le bureau de Louis Pasteur est l'oeuvre du peintre Louis-Edouard Fournier ; le monument aux morts au rez-de-chaussée du bâtiment central est réalisé par le sculpteur Paul Landowski en 1923.
classé MH partiellement2e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècleProtégé le 1984/12/28 : classé MH1 à 21 rue Descartes ; 2 à 8 rue Clovis ; 48 à 58 rue du Cardinal-Lemoine ; 12 à 14 rue d'Arras ; 22 rue Monge ; 33 et 52 rue des Bernardins ; 17 à 25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève
Précision sur la protection
Les façades et les toitures du bâtiment dit la Boîte à claques ; le Pavillon Boncourt avec sa cour d'entrée et les deux pavillons de conciergerie ; avant-corps central du pavillon Joffre (restes du pavillon des Bacheliers de l'ancien collège de Navarre) (cad. 05 : 01 AI 8) : classement par arrêté du 28 décembre 1984
En totalité, l'église Saint-Jacques-du-Haut-Pas, avec les chapelles ajoutées au XVIIIe siècle, la chapelle des catéchismes et la sacristie ainsi que le bâtiment du presbytère, qui lui sont étroitement liés, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, située 252 rue Saint-Jacques (cad. BH 01 23) : classement par arrêté du 11 septembre 2017
classé MH partiellement4e quart 12e siècle;1er quart 13e siècleProtégé le 1889 : classé MH45, 47 rue Descartes ; 4 rue Thouin ; 60 à 68 rue du Cardinal-Lemoine ; rue Clovis
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
classé MH partiellement4e quart 12e siècle;1er quart 13e siècleProtégé le 1889 : classé MH17, 19 rue du Cardinal-Lemoine ; 28 rue des Fossés-Saint-Bernard
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
inscrit MH partiellement1er quart 18e siècleProtégé le 1955/02/01 : inscrit MH49 rue du Cardinal-LemoineArchitecte : Boffrand Germain (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades sur cour et sur jardin : inscription par arrêté du 1er février 1955
inscrit MH partiellement19e siècleProtégé le 1972/11/30 : inscrit MH6 rue du Val-de-Grâce
Précision sur la protection
Façade sur jardin et toiture correspondante ; grand salon du premier étage avec sa décoration de marbre ; les trois cheminées situées respectivement dans le salon du rez-de-chaussée à droite de l'escalier, dans la salle à manger et dans la chambre à coucher du premier étage ; ensemble du jardin : inscription par arrêté du 30 novembre 1972
Historique
Abritait l'ancien atelier du peintre Alfons Mucha.
inscrit MH partiellement3e quart 17e siècleProtégé le 1928/03/29 : inscrit MH ; 2000/06/18 : inscrit MH15 rue ChampollionArchitecte : CURADELLE Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Imposte et vantaux de porte : inscription par arrêté du 29 mars 1928 - Les façades sur rue et sur cour ; la cage d'escalier ; l'escalier avec sa rampe et ses marches (cad. BN 50) : inscription par arrêté du 19 juin 2000
Historique
Vestige d'une campagne de construction d'ensembles locatifs entreprise par la Maison et Société de Sorbonne entre 1666 et 1670. Construction confiée à Jacques Curadelle, neveu par alliance de Jean Thiriot, architecte du Cardinal de Richelieu. Façades sur cour des 18e et 19e siècle. Côté rue, baies avec châssis à petits bois et cabochons, et quelques vestiges de volets d'époque. La cage d'escalier comporte encore les dispositions du milieu du 17e siècle (rampes en fer forgé et à balustres en bois ; vantaux à claire-voie ; marches et tommettes).
inscrit MH partiellement3e quart 17e siècleProtégé le 1962/02/03 : inscrit MH ; 2000/06/19 : inscrit MH17 rue ChampollionArchitecte : CURADELLE Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Porte sur rue y compris ses vantaux : inscription par arrêté du 3 février 1962 - Les façades sur rue et sur cour, y compris les croisées avec leurs meneaux et leurs croisillons, leurs targettes et leurs chambranles ; les portes et chambranles de portes des couloirs ; la cage d'escalier ; l'escalier avec sa rampe et ses marches ; la porte à claire-voie du mur d'échiffre ; le passage cocher (cad. BN 19) : inscription par arrêté du 19 juin 2000
Historique
Vestige d'une campagne de construction d'ensembles locatifs entreprise par la Maison et Société de Sorbonne entre 1666 et 1670. Construction, confiée à Jacques Curadelle, comprenant trois étages et un étage de combles. Façade sur cour des 18e et 19e siècles. La cage d'escalier comporte encore les dispositions du milieu du 17e siècle (rampe en fer forgé et à balustrade en bois, vantaux à claire-voie, marches et tommettes).
inscrit MH partiellement1er quart 17e siècle;2e quart 20e siècleProtégé le 1990/07/31 : inscrit MH134 rue MouffetardArchitecte : ADIGHERI (maçon)
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. AX 69) : inscription par arrêté du 31 juillet 1990
Historique
Immeuble datant du début du 17e siècle, avec une façade décorée de 1929 à 1931 par le maçon italien Adigheri pour le charcutier-traiteur Facchetti. Ce décor pittoresque et original utilise la technique du sgraffito : du ciment gratté avec des effets de camaïeu et des pastilles brillantes. La rareté de l'emploi de cette technique en France sera à l'origine de la protection de la façade.
inscrit MH partiellement3e quart 17e siècleProtégé le 1962/02/03 : inscrit MH ; 2000/06/19 : inscrit MH13 rue ChampollionArchitecte : CURADELLE Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Porte sur rue y compris ses vantaux : inscription par arrêté du 3 février 1962 - Les façades sur rue et sur cour, y compris les croisées avec leurs meneaux et leurs croisillons, leurs targettes et leurs chambranles ; les portes et chambranles de portes des couloirs ; la cage d'escalier ; l'escalier avec sa rampe et ses marches ; la porte à claire-voie du mur d'échiffre ; le passage cocher (cad. BN 52A) : inscription par arrêté du 19 juin 2000
Historique
Vestige d'une campagne de construction d'ensembles locatifs entreprise par la Maison et Société de Sorbonne entre 1666 et 1670. Construction, confiée à Jacques Curadelle, comprenant trois étages et un étage de combles. Façade sur cour des 18e et 19e siècles. La cage d'escalier comporte encore les dispositions du milieu du 17e siècle (rampe en fer forgé et à balustrade en bois, vantaux à claire-voie, marches et tommettes).
inscrit MH partiellement1er quart 18e siècleProtégé le 1981/04/06 : inscrit MH151bis rue Saint-JacquesArchitecte : LEPAS-DUBUISSON Claude Nicolas (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin des deux bâtiments ; les deux escaliers avec leur cage (cad. 05 : 04 BJ 46) : inscription par arrêté du 6 avril 1981
inscrit MH partiellement2e quart 18e siècleProtégé le 1979/12/28 : inscrit MH35 rue de la Harpe ; 24 rue de la ParcheminerieArchitecte : BERNARD Charles (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue de la Harpe ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. 05 : 04 BP 99) : inscription par arrêté du 28 décembre 1979
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècleProtégé le 1964/02/06 : inscrit MH ; 1984/05/23 : inscrit MH51 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève
Précision sur la protection
Les façades sur la rue et les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 6 février 1964 - La grille de boutique : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'immeuble, au voisinage de l'église Saint-Etienne du Mont, a été construit à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. La grille est décorée d'une figure de Saint à l'intérieur d'un médaillon doré (couronne de lauriers ?).
classé MH partiellementProtégé le 1932/02/16 : classé MH277 rue Saint-Jacques
Précision sur la protection
Immeuble faisant angle sur la cour du Val-de-Grâce, à l'exception du pavillon situé dans le passage faisant suite au premier corps de bâtiment et y attenant par une courette : classement par arrêté du 16 février 1932
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleProtégé le 1957/10/19 : inscrit MH11 rue de la Bûcherie ; 5, 7 rue de l'Hôtel-Colbert
Précision sur la protection
Les façades sur rues et les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 19 octobre 1957
Historique
Maison de la fin du 18e siècle comprenant un rez-de-chaussée, trois étages et un quatrième dans le fronton ; des guirlandes de fleurs surmontent les fenêtres du premier étage, des cordons celles du deuxième.
inscrit MH partiellement2e quart 18e siècleProtégé le 2005/10/24 : inscrit MH4 rue Royer-Collard
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue et sur cour de la construction du 18e siècle ; le passage cocher ; la cage d'escalier en totalité (cad. BI 40) : inscription par arrêté du 24 octobre 2005
Historique
Ancienne maison locative qui appartenait aux Jabobins de la rue du Faubourg Saint-Jacques, construite en 1734-1735. La porte cochère présente, en clef, une agrafe ornée de la dépouille du lion de Némée. Une tourelle accueillait autrefois les cabinets d'aisance. De l'époque de la construction également, le retour du bâtiment sur cour avec son aile en équerre. Dans cette aile se trouve le grand escalier Louis XV. Les paliers à pavements de liais et marbre noir accueillent de larges fenêtres à petits bois d'origine, devenus exceptionnels du fait de leur rareté.
inscrit MH partiellement3e quart 20e siècleProtégé le 2004/04/13 : inscrit MH29 rue Jean-de-Beauvais ; 16 rue de LanneauArchitecte : Le Couteur Jean (architecte);Prouvé Jean (ingénieur);Lenoble Jacques (céramiste)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur la rue Jean-de-Beauvais et sur la cour ; les parties communes (vestibule d'entrée et cage d'escalier) (cad. BM 53) : inscription par arrêté du 13 avril 2004
Historique
Edifice construit par l'architecte Jean Le Couteur, en partenariat avec l'ingénieur Jean Prouvé et le céramiste Jacques Lenoble. Le plan d'implantation remonte à 1952, mais l'immeuble de huit étages a été bâti en trois phases. En 1956, l'édifice côté rue est achevé. Une extension sur l'immeuble mitoyen s'effectue entre 1983 et 1992. L'immeuble des années cinquante illustre l'intégration d'éléments industrialisés au sein d'une construction traditionnelle. Les panneaux métalliques figurent parmi les derniers exemplaires parisiens sortis des ateliers de Maxéville, dirigés par Jean Prouvé.
inscrit MH partiellement17e siècleProtégé le 1987/07/31 : inscrit MH7 rue Valette
Précision sur la protection
Façades et toitures sur cour et sur rue ; deux escaliers en bois des deux corps de logis indépendants constituant l'immeuble (cad. 05 : 04 BL 57) : inscription par arrêté du 31 juillet 1987
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle17e siècle;19e siècleProtégé le 1989/11/09 : inscrit MH ; 1990/12/18 : classé MH252bis rue Saint-JacquesArchitecte : PEYRE Antoine Marie (architecte);PHILIPPON (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures ; grande galerie couverte sur la cour d'honneur ; salle des Fêtes, son vestibule et son escalier d'accès ; terrasse donnant sur le jardin ; jardin (cad. 05 : 03 BG 39) : inscription par arrêté du 9 novembre 1989 ; Escalier d'honneur avec son garde-corps et sa cage ; volume intérieur avec le décor subsistant de l'ancienne chapelle (cad. 05 : 03 BG 39) : classement par arrêté du 18 décembre 1990
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 2004/11/04 : inscrit MH ; 2024/10/15 : inscrit MH195 rue Saint-Jacques ; 29 rue Gay-LussacArchitecte : Nénot Henri-Paul (architecte);Tinayre Louis (décorateur)
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l'Institut Océanographique sis 195 rue Saint-Jacques - 29 rue Gay Lussac : l'ensemble des façades et toitures ; la totalité de l'escalier d'honneur ; au rez-de-chaussée : le hall d'entrée avec sa galerie, la salle d'accueil, la salle du conseil, le grand amphithéâtre, le petit amphithéâtre ; au premier étage : la salle des clichés ; au deuxième étage : la galerie des vitrines ; au troisième étage : les appartements du directeur : le vestibule de la bibliothèque, la bibliothèque, le fumoir, le grand salon, le petit salon avec sa loge, le couloir menant à la salle à manger, la salle à manger et ses vitraux ; l'intérieur de la tour, situées sur la parcelle n° 39, figurant au cadastre section BC : inscription par arrêté du 4 novembre 2004 modifiée par l'arrêté d'inscription du 15 octobre 2024
Historique
Institut fondé en 1906 par Albert 1er, prince de Monaco. Le bâtiment est élevé en 1911 par l'architecte Henri Paul Nénot. Deux façades de style Renaissance italienne.
classé MH17e siècle;2e moitié 18e siècle;19e siècle;1ère moitié 20e siècleProtégé le 1993/03/24 : classé MHrue Cuvier ; rue Geoffroy-Saint-Hilaire ; rue Buffon ; quai Saint-Bernard ; place Valhubert ; boulevard de l'HôpitalArchitecte : Verniquet Edmé (architecte);Molinos Jacques (architecte);Legrand (architecte);Rohault de Fleury Charles (architecte);André Jules (architecte);Dutert Ferdinand (architecte);Berger René (architecte);Subes Raymond (ferronnier);Chemetov Paul (architecte);Huidobro Borja (architecte)
Précision sur la protection
Bâtiments, sols et clôtures, ensemble délimité par la place Valhubert, le boulevard de l'Hôpital, la rue Buffon, la rue Geoffroy-Saint-Hilaire, la rue Cuvier et le quai Saint-Bernard (cad. 05 : 02 AP 2p ; 05 : 02 AO 3p ; 05 : 02 AN 1p ; 05 : 02 AM 1p) : classement par arrêté du 24 mars 1993
Historique
Jardin créé par le roi en 1626 et ouvert au public en 1640. Au 18e siècle, il est placé sous la direction des plus grands savants, dont Georges Leclerc, dit Leclerc de Buffon, entre 1739 et 1788. En 1793, il devient le Muséum d'histoire naturelle, grâce à l'impulsion du conventionnel Joseph Lakanal. Le kiosque du belvédère, la plus vieille construction métallique de Paris, est édifié en 1786 suivant un dessin de l'architecte Edmé Verniquet et utilise vraisemblablement des fontes fournies par les forges de Buffon à Montbard (21). Amphithéâtre construit par Verniquet en 1787. Rotonde de la ménagerie, destinée à loger les fauves, construite de 1804 à 1812 par l'architecte Jacques Molinos, auteur aussi de la fosse aux ours. Galerie de minéralogie et de géologie construite de 1833 à 1841 par l'architecte Charles Rohault de Fleury, auteur, à la même époque, de deux serres chaudes sur plan carré, prototypes des serres modernes. Galerie de zoologie construite par l'architecte Jules André de 1877 à 1889, réouverte en 1993 après avoir été restaurée par les architectes Paul Chemetov et Borja Huidobro. Galerie des reptiles de la ménagerie construite par Jules André en 1874. Galerie de paléontologie et d'anatomie comparée construite par l'architecte Ferdinand Dutert de 1892 à 1898. Nouvelles serres et jardin d'hiver construits de 1935 à 1937 par l'architecte René Berger, auteur également, en 1937, de la nouvelle fauverie de la ménagerie. L'entrée monumentale de ces nouvelles serres comporte des piliers luminescents en pâte de verre et des grilles basses, dessinées par le ferronnier Raymond Subes.
inscrit MH partiellement2e quart 19e siècleProtégé le 2024/07/08 : inscrit MH21 place du Panthéon ; 1 rue Soufflot ; 11-13 rue des fossés Saint-Jacques ; 21 rue Clotaire (anciennement 13 place du Panthéon)Architecte : HITTORFF Jacques Ignace (architecte)
Précision sur la protection
Les parties suivantes de la mairie du 5e arrondissement située 21 place du Panthéon, 1 rue Soufflot, 11-13 rue des fossés Saint-Jacques, 21 rue Clotaire : les deux ailes sur la place du Panthéon et la rue Clotaire en totalité, incluant tous les aménagements et décors portés d'origine, immeubles par nature, et y compris les grilles extérieures, les façades et toitures des ailes sur la rue des fossés Saint-Jacques et traversant l'îlot, avec les grilles extérieures ainsi que les cages d'escalier, le sol de la cour et des passages couverts, ainsi que le monument aux morts, le tout situé sur la parcelle n° 37, figurant au cadastre section BJ, et tel que figuré sur les plans annexés à l'arrêté : inscription par arrêté du 8 juillet 2024
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2011/04/19 : inscrit MH24 rue Saint-Victor ; 28 rue de PontoiseArchitecte : Lesage Victor (architecte);Mitgen Claude (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; les espaces intérieurs, avec leurs décors, du rez-de-chaussée, de l'entresol et du premier étage (à l'exclusion des étages supérieurs) (cad. AC 12, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 19 avril 2011
Historique
Cet immeuble,bâti par les architectes Victor Lesage et Charles Mitgen de 1929 à 1932, au bénéfice de la Fédération mutualiste de la Seine, abritait des services administratifs et des bureaux pour la Fédération, un dispensaire et des services médicaux pour les adhérents. L'édifice comprend un sous-sol où se trouve la grande salle réservée aux réunions et autres manifestations. L'escalier monumental dessert au premier étage le restaurant et plusieurs salons, les bureaux étant aménagés dans les étages supérieurs. Le décor Art-Déco soigné est, en partie, conservé. Ce lieu s'inscrit dans l'histoire sociale, politique et culturelle de la France.
inscrit MH partiellementProtégé le 1961/11/23 : inscrit MH269, 269 bis rue Saint-Jacques
Précision sur la protection
Façades et couvertures de la porterie ; façades, couvertures et ensemble des intérieurs du bâtiment renfermant l'ancienne chapelle ; façades, couvertures, cage d'escalier et escalier avec rampe en fer forgé, salon à rez-de-chaussée du bâtiment sud sur le jardin ; façades, couvertures, chapelle des Stuart, pièce ornée de boiseries au nord, escalier du 17s du bâtiment en retour au nord sur le jardin ; sols de la cour sur rue et de la cour sur jardin : inscription par arrêté du 23 novembre 1961
inscrit MH1ère moitié 20e siècleProtégé le 1983/12/09 : inscrit MH39 à 47 rue Geoffroy-Saint-Hilaire ; 2 rue Daubenton ; 2bis rue des Quatrefages ; 2, 6, 10 rue Georges-DesplasArchitecte : FOURNEZ Robert (architecte);MANTOUT Maurice (architecte);HEUBES Charles (architecte);TRANCHANT DE LUNEL Maurice;inspecteur des Beaux-Arts;DUBOIS Francis (architecte);JEANNEAU François;architecte en chef des Monuments historiques
Précision sur la protection
Mosquée de Paris et Institut musulman (cad. 05 : 02 AL 103) : inscription par arrêté du 9 décembre 1983
Historique
Mosquée neomauresque construite de 1922 à 1926 par les architectes Robert Fournez, Maurice Mantout et Charles Heubès, suivant les plans de Maurice Tranchant de Lunel, inspecteur général des Beaux-Arts au Maroc, qui s'inspire des mosquées de Fès. Manifestation de l'amitié de la France pour l'Islam, elle commémore les cent mille musulmans morts pour la France en 1914-1918. La construction de la mosquée reçoit une subvention de l'Etat (loi du 19 août 1920) et est financée par la société des Habous et des Lieux Saints de l'Islam grâce à une souscription levée auprès des musulmans d'Afrique du Nord. Elle est édifiée sur un terrain donné par la ville de Paris. La création de l'Institut musulman permet de contourner la loi de 1905 interdisant à l'Etat de subventionner des lieux de culte. La construction est en béton armé ; les matériaux décoratifs (tuiles vertes, faïences, mosaïques, fer forgé) proviennent des pays du Maghreb et sont mis en oeuvre à Paris par des artistes et artisans maghrébins. La restauration réalisée en plusieurs tranches est en cours sous la direction de Francis Dubois, architecte de la Mosquée de Paris, et François Jeanneau, architecte en chef des Monuments historiques.£
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard Saint-Michel ; rue Saint-SéverinArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place Saint-Michel, face au n°1 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BP 1) ; entourage de l'accès situé place Saint-Michel, face au n°5 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BP 167) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 4 du métro, inaugurée en 1910. La station compte trois accès, dont deux sont situés dans le 5e arrondissement et un troisième, de type secondaire, place Saint-André-des-Arts, dans le 6e arrondissement. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
classé MH partiellement3e quart 17e siècleProtégé le 1996/10/31 : classé MH279 rue Saint-JacquesArchitecte : LE MUET Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures, ainsi que l'escalier du pavillon (cad. BE 1) : classement par arrêté du 31 octobre 1996
Historique
Immeuble appartenant à l'ancienne abbaye du Val-de-Grâce, fondée par la reine Anne d'Autriche et construite de 1624 à 1669 (direction du chantier confiée à François Mansart, Jacques Lemercier, puis Pierre Le Muet à partir de 1655). L'aménagement de la cour d'honneur représente la dernière étape importante des travaux.
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1998/06/19 : inscrit MH17 rue de PontoiseArchitecte : POLLET Lucien (architecte)
Précision sur la protection
Piscine, en totalité (cad. AC 21) : inscription par arrêté du 19 juin 1998
Historique
C'est l'un des quatre établissements réalisés par l'architecte-ingénieur Lucien Pollet entre 1929 et 1934 pour la Société Anonyme " Les Piscines de France ". La première, la piscine Molitor, appelée également Grands Etablissements Balnéaires d'Auteuil, a été construite en 1929 ; la seconde, la piscine de la Jonquière, a été achevée début 1934, quant aux deux autres Pailleron et Pontoise, elles le furent fin 1934. Cette piscine a été édifiée sur l'emplacement que la fourrière municipale avait occupé de 1850 à 1920 sur l'ancienne cour du Collège des Bernardins. L'édifice est une construction de brique rouge sur soubassement de crépi ; deux étroites travées latérales encadrent la large verrière de la façade centrale. La disposition de la piscine de la rue de Pontoise est identique à celle de la piscine Pailleron, on y retrouve le même plan simple et clair que celle de la Jonquière ; qui s'en distingue simplement par quelques cabines en plus. Une toiture vitrée à double pente constituée de fermes métalliques légères permet une ventilation effective et un bon éclairage zénithal. Dans les dernières années, différentes salles de sports ont été aménagées au sous-sol.
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle17e siècle;19e siècle;20e siècleProtégé le 1887/02/10 : classé MH ; 1975/09/30 : classé MH ; 1975/09/30 : inscrit MH45, 47 rue des Ecoles ; 46 à 56 rue Saint-Jacques ; 5 à 17 rue de la Sorbonne ; 1 rue Victor Cousin ; 12, 14 rue CujasArchitecte : LEMERCIER Jacques (architecte);NENOT (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Chapelle de la Sorbonne : classement par arrêté du 10 février 1887 ; Grand vestibule ; escalier d'honneur ; Grand Amphithéâtre ; salle des Autorités ; grand salon du rectorat ainsi que les deux petits salons qui l'encadrent : classement par arrêté du 30 septembre 1975 ; Façades et toitures sur rues et sur cour de l'ensemble des bâtiments : inscription par arrêté du 30 septembre 1975
Historique
Chapelle de la Sorbonne : 17e siècle, par Jacques LEMERCIER ; Ensemble des bâtiments : du 17e siècle au 20e siècle ; Grand vestibule ; escalier d'honneur ; grand amphithéâtre ; salle des Autorités et grand salon du rectorat : 2e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle, par NENOT
🎬 10 cinémas— QUARTIER LATIN I, LE CHAMPO, REFLET MEDICIS 2…
Grands Sites de France à moins d'une heure du 5e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route du 5e arrondissement de Paris.
🏞Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert47 min de route · 52 km · en démarche
Autres communes labellisées à proximité du 5e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les
communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles
en moins d'une heure de route.
Spots de baignade à proximité du 5e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
💧BRAS MARIE1 min · Paris
💧BERCY2 min · Paris
💧CANAL SAINT-MARTIN3 min · Paris · Eau A
💧BRAS DE GRENELLE4 min · Paris
💧BASSIN DE LA VILLETTE4 min · Paris · Eau A
💧Plage de Charentonneau7 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).