Paris 5e compte 109 édifices inscrits ou classés au titre des monuments historiques, un niveau élevé pour le territoire. Le registre fait état de 28 classés et 80 inscrits. Le patrimoine bâti du 5e arrondissement de Paris s'inscrit surtout dans les 1er quart 20e siècle et 3e quart 17e siècle. À cela s'ajoute un édifice labellisé Architecture Contemporaine Remarquable.
84 hébergements classés Atout France structurent l'accueil touristique. Le segment 4-5 étoiles réunit 33 établissements.
Sur le plan culturel, Paris 5e est caractéristique du tissu urbain parisien — un ancrage qui se lit dans son bâti, ses paysages et ses productions. Sur le plan physique, Paris 5e est à basse altitude (45 m), dans un relief de plaine, ce qui influence l'environnement paysager.
- Monuments historiques 109
- Édifice ACR 1
Monuments historiques
109 monuments classés ou inscrits
cabaret
Description
Le monument « Ancien cabaret du Père Lunette » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « cabaret », au sein du domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Etablissement fondé en 1856 par le bistrotier Lefèvre, connu sous le sobriquet de Père Lunette. L'intérieur, cloisonné en deux, présentait des murs couverts de peintures obscènes ou politiques. La plupart de celles visibles aujourd'hui sont signées Julien Grenault et représentent des personnages parmi lesquels Louis Michel, le Père Lunette, des prostituées, un proxénète, un bandit..
Description complémentaire de la fiche : La salle du rez-de-chaussée avec ses décors peints.
Localisation indiquée : 4 rue des Anglais.
collège
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien collège de Beauvais, actuelle église orthodoxe roumaine », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « collège », dans le domaine « architecture scolaire ».
Datation mentionnée : 14e siècle.
La fiche précise notamment : Chapelle.
Adresse de référence : 9bis rue Jean-de-Beauvais.
collège
Description
Ancien Collège des Irlandais ou Collège des Lombards, Eglise Saint-Ephrem est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « collège » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façade de la chapelle.
La fiche attribue l’œuvre à : BOSCRY Pierre (architecte).
Localisation indiquée : 15 rue des Carmes.
couvent
Description
Le monument « Ancien couvent des Bernardins » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « couvent » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle;14e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Couvent construit aux 13e-14e siècles par les cisterciens (appelés également bernardins), longtemps utilisé comme caserne de pompiers. Il a été racheté par le diocèse en 2001..
Éléments décrits : Les vestiges de l'ancien couvent.
Adresse mentionnée : 24 rue de Poissy.
couvent
Description
Le monument « Ancien couvent des Dames Bénédictines du Saint-Sacrement » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « couvent », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle;17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue de l'immeuble 29 rue Lhomond ; façades et toitures des immeubles 24 rue du Pot-de-fer, 16 et 18 rue Tournefort et 20 rue Tournefort avec son retour rue du Pot-de-fer ; l'escalier intérieur des immeubles 16 et 20 rue Tournefort et 24 rue du Pot-de-fer.
Adresse de référence : 29 rue Lhomond ; 24 rue du Pot-de-fer ; 16, 18, 20 rue Tournefort.
hôtel
Description
Ancien Hôtel de Clermont-Tonnerre est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures ; cage d'escalier A et B dans l'aile Ouest en retour sur la cour.
Adresse de référence : 27 quai de la Tournelle.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Cluny et Palais des Thermes, actuellement Musée National du Moyen Âge » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 15e siècle.
L’historique fourni indique : Palais des Thermes : Antiquité. L'hôtel est bâti de 1485 à 1510 à l'emplacement de constructions antérieures..
Éléments décrits : Hôtel de Cluny.
Localisation indiquée : 24 rue du Sommerard.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Miramion, ancien musée de l'Assistance publique » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 16e siècle;2e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur cour et sur jardin, le plafond à poutres peintes et les boiseries du 17e siècle de la salle du rez-de-chaussée.
Adresse mentionnée : 47, 53 quai de la Tournelle.
hôtel;boulangerie
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Scipion ou ancienne boulangerie des Hôpitaux de Paris », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;boulangerie » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
L’historique fourni indique : Maurice Bullioud s’installe dans le quartier Saint-Marcel dès 1532. Les documents nous apprennent qu’il fait construire une première demeure entre 1540 et 1565, dit « hôtel de Bulles » : il s’agissait d’une grande maison composée de plusieurs corps de bâtiments, et d’un grand jardin avec au centre « deux maisons ». Elle est rachetée par Scipion Sardini, banquier de Catherine de Médicis, en 1565 ou 1580 selon les sources. Toscan comme elle, Scipion Sardini était venu en France à la suite de Catherine de Médicis, dans l’entourage de laquelle il fit une fortune considérable, inspirant à un barde le distique « Naguère sardine, aujourd’hui grosse baleine : c’est ainsi que la France engraisse les petits poissons italiens ». Son rôle politique et sa fortune trop rapide lui valurent des inimitiés. les sources ne nous permettent pas de savoir s'il s'agit de son logis principal ou de maison de campagne. Après la mort de Scipion Sardini en 1609, l'hôtel est transformé en hospice en 1612, « l'hôpital des pauvres renfermés », il abrite une boulangerie et une boucherie. Il est alors vendu à l'administration des pauvres enfermés de la ville de Paris par Marguerite Cousinet, veuve de François d'Amboise, maître des requêtes, qui l'avait acquis de Pierre Plombier, président en la chambre des comptes de Grenoble. Il est ensuite affecté à l'Hôpital-Général en 1656 pour créer une maison d'accouchement et d'allaitement sous le nom d'hôpital Sainte-Marthe. De 1673 à 1793, l'hôtel jouxte le cimetière de Clamart. Après la Révolution française, il devient la boulangerie des hôpitaux de Paris tout en étant proche du cimetière Sainte-Catherine. Il garde cette fonction de boulangerie jusqu'en 1974 lorsqu'il est transformé en musée puis en administration de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) à partir de 1983 ; fonction qu'il occupe toujours. Il ne reste presque rien de l’ancienne activité de boulangerie accueillie en ces murs pendant trois siècles. Seuls subsistent, sous la chaufferie de l’hôpital attenant, quelques fours des XIXe ou XXe siècles..
Description complémentaire de la fiche : La galerie Renaissance.
Adresse de référence : 11-17 rue Scipion.
institut de recherche
Description
Ancien institut du Radium est un monument historique.
La description le classe sous « institut de recherche », au sein du domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 20e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades du pavillon des Sources ; les façades et toitures du pavillon Curie ; les façades et toitures du pavillon Pasteur ; le jardin situé devant le Pavillon des sources ; et, à l’intérieur du pavillon Curie, le bureau de Marie Curie en totalité ; le laboratoire de Marie Curie, sans ses aménagements, et l’amphithéâtre, situés sur la parcelle BC 43.
La fiche attribue l’œuvre à : Nénot Henri Paul (architecte).
Localisation indiquée : 1 à 5 rue Pierre-et-Marie-Curie ; 16 à 20 rue d'Ulm.
abbaye
Description
Le monument « Ancienne abbaye du Val-de-Grâce, puis hôpital militaire » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « abbaye », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Eglise, y compris les sous-sols et les galeries entourant le chevet ; avant-choeur des religieuses, son escalier octogonal, choeur des religieuses et galeries qui le bordent, ancienne sacristie des ecclésiastiques, ancienne sacristie des religieuses ; façades et toitures des bâtiments situés de chaque côté de la façade de l'église ; murs de clôture situés à droite et à gauche de la cour d'honneur, mur de clôture sur rue et grille qui le surmonte, statue de Larrey ; façades et toitures des bâtiments entourant la cour du cloître ; à l'intérieur de ces bâtiments : galeries du rez-de-chaussée et du premier étage ouvrant sur la cour du cloître, escalier d'Anne d'Autriche, ancienne salle capitulaire (cuisine), escalier d'honneur en pierre et ses dégagements au rez-de-chaussée et au premier étage, ancienne cuisine (bibliothèque), ancien réfectoire (salle d'honneur) ; dans le bâtiment Sud : escalier, vestibule et palier d'arrivée au premier étage, pavillon d'Anne d'Autriche, y compris le salon et la cheminée ; façades et toitures du bâtiment entourant au Nord, à l'Ouest et au Sud la cour de Broussais ; ancien regard des eaux intégré dans ce bâtiment ; statue de Broussais ; façades et toitures du bâtiment au Nord de la cour de l'église ; escalier intérieur du 17e siècle et sa rampe en fer forgé ; tous les sols et la végétation situés dans le périmètre suivant : à l'Ouest, rue Saint-Jacques et limites mitoyennes jusqu'au boulevard de Port-Royal ; au Sud, boulevard de Port-Royal jusqu'à l'extrémité orientale de la promenade des malades ; à l'Est, limite extérieure de la promenade des malades ; au Nord, limites mitoyennes jusqu'à la rue Saint-Jacques.
Auteur ou architecte mentionné : Mansart François (architecte);Le Mercier;ou;Lemercier (architecte);Le Muet Pierre (architecte);Le Duc (maître de l'oeuvre);Mignard Pierre (peintre);Anguier Michel (sculpteur).
abbaye
Description
Ancienne abbaye Sainte-Geneviève, actuel lycée Henri IV est un monument historique.
La description le classe sous « abbaye », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Basilique primitive fondée par Clovis et Clotilde au 6e s. (elle abrite les reliques de Sainte-Geneviève). Au 12e s., l'abbé Suger substitue aux chanoines séculiers des chanoines réguliers de Saint-Victor. Abbaye réformée une seconde fois par le cardinal de La-Rochefoucauld en 1619, qui place l'abbaye à la tête de la congrégation de France qui englobe tous les chanoines réguliers et suit la règle de Saint-Augustin. Travaux d'extension et de transformation des bâtiments aux 17e et 18e s. Seconde moitié du 18e s. : construction de la nouvelle église (actuel Panthéon) par Soufflot. En 1790, abbaye déclarée bien national ; en 1796, attribuée à l'université. A l'emplacement de l'ancienne église Sainte-Geneviève, démolie entre 1804 et 1807, est ouverte la rue Clovis. L'architecte Lahure élève en 1825 le bâtiment d'entrée actuel (23, rue Clovis). En 1850, les livres de l'abbaye sont transportés dans la nouvelle bibliothèque Sainte-Geneviève (ancienne bibliothèque transformée en dortoir pour l'internat). Lycée agrandi au nord-est par Ruprich-Robert entre 1866 et 1873. En 1932, Gaston Lefol construit le bâtiment des sciences sur la cour du Méridien. Au 13, rue Clovis, le portail d'une ancienne caserne de pompiers (début du 19e s.) est attribué à Alphonse de Gisors. Cloître reconstruit entre 1744 et 1746. Autour : ancien réfectoire du 13e s., tour Clovis (vestige de l'ancienne abbatiale, partie basse du 11e, partie haute du 16e), les autres bâtiments ont été très remaniés aux 17e et 18e s. Cour des Classes aménagée à partir de 1645 par le père de Creil dans le style classique. A l'intérieur, plusieurs escaliers 17e et 18e s., cabinet décoré de stuc et de boiseries, bibliothèque agrandie par Jacques de la Guépière (1720-1733) et décorée par Jean Restout, ....
Description complémentaire de la fiche : Porte cochère de l'ancien poste de sapeurs-pompiers, 13 rue Clovis ; partie méridionale de la façade sur la rue Clotilde.
Nom d’auteur indiqué : CREIL de père (architecte);LA GUEPIERE Jacques de (architecte);LAHURE Jean-Baptiste (architecte);RUPRICH-ROBERT (architecte);LEFOL Gaston (architecte).
Adresse mentionnée : 23 rue Clovis.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne boucherie Terrenoire », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Devanture de boucherie à grille en fer forgé avec des plaques de tôle peinte, réalisée par le décorateur Renato Panzani entre 1900 et 1920..
La fiche précise notamment : La devanture.
Nom d’auteur indiqué : PANZANI Renato (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 18 rue des Fossés-Saint-Jacques.
université
Description
Le monument « Ancienne faculté de médecine, actuellement Maison des étudiants » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « université », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 15e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : L'ancienne faculté de médecine.
Adresse de référence : 13, 15 rue de la Bûcherie.
église
Description
Le monument « Ancienne église Saint-Blaise » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 15e siècle.
Éléments décrits : Le mur subsistant de l'ancienne église avec son fenestrage gothique et son lavabo.
Adresse mentionnée : 46, 48 rue Galande.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne église Sainte-Geneviève, devenue Le Panthéon », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : L'église Saint-Geneviève, édifiée par Soufflot dans la seconde moitié du 18e siècle, a été transfomée en monument commémoratif pendant la Révolution. Elle est rendue au culte sous la Restauration, mais redevient édifice commémoratif dans le courant du 19e siècle..
Éléments décrits : L'ensemble immobilier dénommé le Panthéon, place du Panthéon, comprenant l'édifice, le sol de son enclos et ses grilles.
Nom d’auteur indiqué : Soufflot Jacques-Germain (architecte);Rondelet (maître de l'oeuvre);Quatremère de Quincy Antoine-Chrysostome (architecte).
Localisation indiquée : place du Panthéon.
amphithéâtre
Description
Le monument « Arènes de Lutèce » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « amphithéâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Arènes de Lutèce.
bibliothèque
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Bibliothèque Sainte-Geneviève », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « bibliothèque » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Bibliothèque Sainte-Geneviève, avec ses aménagements et décors d'origine.
La fiche attribue l’œuvre à : LABROUSTE Henri (architecte).
Localisation indiquée : 10 place du Panthéon.
magasin de commerce
Description
« Boucherie (ancienne) » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Devanture.
Adresse mentionnée : 6 rue Mouffetard.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Boulangerie », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La fiche précise notamment : Devanture et décor intérieur.
Localisation indiquée : 14 rue Monge.
magasin de commerce
Description
« Boulangerie-Pâtisserie » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
Description complémentaire de la fiche : Devanture et decor intérieur.
Adresse mentionnée : 16 rue des Fossés-Saint-Jacques.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Boutique », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Grille.
Localisation indiquée : 6 rue Frédéric-Sauton.
carrière
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Carrière des Capucins », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « carrière », dans le domaine « architecture industrielle ».
Éléments décrits : Voir : Paris 14 - Hôpital Cochin.
magasin de commerce
Description
« Charcuterie » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : La charcuterie du Panthéon est décorée à une date inconnue, vraisemblablement entre 1914 et 1920, par le décorateur Renato Panzani ; devanture de bois sculpté avec bandeau de cuivre doré. L'intérieur conserve un plafond peint et des étagères en marbre.
Description complémentaire de la fiche : La devanture et le décor intérieur.
Auteur ou architecte mentionné : PANZANI Renato (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 200 rue Saint-Jacques.
cinéma
Description
Le monument « Cinéma Le Champollion » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « cinéma », au sein du domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Cinéma créé en 1938. Après l'incendie de 1941 qui ravagea la cabine de projection, une nouvelle cabine est installée au-dessus de l'écran. Un système de périscopes aménagé au-dessus du plafond amène l'image jusqu'au miroir au fond de la salle qui renvoie à son tour l'image sur l'écran. Rénovations dans les années 1950, puis 1970 et enfin en 1993..
Description complémentaire de la fiche : Cinéma, faisant partie de l'immeuble.
Adresse mentionnée : 1 rue Champollion ; 51 rue des Ecoles.
institut de recherche;collège
Description
Le monument « Collège de France » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « institut de recherche;collège » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;2e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Institution fondée en 1530 par François Ier, à l'instigation de Guillaume Budé. Collège royal reconstruit de 1774 à 1777 par l'architecte Jean-François Chalgrin. Nouveaux bâtiments construits de 1837 à 1842 par l'architecte Paul-Marie Letarouilly. La statue de Guillaume Budé par le sculpteur Urbain Bourgeois date de 1883. La voûte de la galerie-portique de Letarouilly est décorée en style pompéien par Urbain Bourgeois, avec le peintre Louis Hista, en 1891. Les laboratoires de chimie et deux amphithéâtres sont ajoutés par les architectes Albert Guilbert et son fils Jacques, de 1938 à 1946, suivis, en 1958, du bâtiment de biologie, construit par l'architecte André Leconte. Résultat d'une commande de l'Etat, les quatre pièces de l'administrateur, au premier étage du bâtiment Chalgrin, comprenant un cabinet de travail et un salon de réception, sont décorées et meublées en 1938 par une équipe comprenant les architectes-décorateurs Francis Jourdain, Pierre Chareau, Louis Sognot et Jacques Adnet..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur la rue Saint-Jacques, portail sur la place Marcelin-Berthelot, fontaine.
La fiche attribue l’œuvre à : CHALGRIN Jean-François (architecte);LETAROUILLY (architecte);GUILBERT (architecte).
Localisation indiquée : 11 place Marcelin-Berthelot ; rue Saint-Jacques.
collège
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Collège des Ecossais (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « collège » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 3e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade ; chapelle ; escalier intérieur.
Adresse de référence : 65 rue du Cardinal-Lemoine.
collège
Description
Collège des Trente-Trois (ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « collège » et au domaine « architecture scolaire ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Portail d'entrée sur rue ; façades et toitures ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé.
Nom d’auteur indiqué : LEGRAND DE CHARON (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 7 impasse des Boeufs ; 11 passage du Clos-Bruneau ; 34 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève.
collège
Description
Le monument « Collège Fortet (ancien) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « collège », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 14e siècle;16e siècle;19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Caves gothiques.
Localisation indiquée : 19, 21 rue Valette.
collège
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Collège Sainte-Barbe », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « collège » et au domaine « architecture scolaire ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le collège Sainte-Barbe, établissement privé laïque, est un des rares survivants des collèges médiévaux. Supprimé à la Révolution, il retrouva son renom au 19e siècle. Cette institution regroupait initialement un grand et un moyen collèges, construits par Labrouste en 1841, et complétés par une école préparatoire. Les deux collèges formaient deux quadrilatères calés derrière le site de la nouvelle bibliothèque Sainte-Geneviève. Ils furent démolis dans les années 1960. Ne furent conservés que les bâtiments de l'école préparatoire édifiés en 1884 par Lheureux. Les façades de l'actuel collège, de style éclectique, conjuguent dans une recherche savante la meulière, la pierre et la brique. Bien qu'ayant subi un certain nombre de transformations intérieures, l'établissement a conservé l'essentiel de ses distributions, en particulier les escaliers. Le grand réfectoire est orné de mosaïques exécutées par Facchina ; l'amphithéâtre de physique et de chimie et la salle de dessin possèdent des structures métalliques..
Description complémentaire de la fiche : Ensemble des façades et des toitures (y compris celles du bâtiment des années 1930) ; escaliers situés aux extrémités des bâtiments Lheureux, côté bâtiment des années 1930, ainsi que celui situé sous le préau du bâtiment des années 1930 ; sol de la cour principale ; réfectoire et amphithéâtre avec leur système fonctionnel et leur décor ; salle de dessin avec son décor.
Nom d’auteur indiqué : LHEUREUX Louis Ernest (architecte);FACCHINA (mosaïste).
Adresse de référence : 4 rue Valette ; 13 impasse Chartière.
couvent
Description
Couvent des Feuillantines est un monument historique.
La fiche le présente comme « couvent », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Cage d'escalier.
Adresse de référence : 10 rue des Feuillantines.
magasin de commerce
Description
Crèmerie est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Crémerie aménagée entre 1910 et 1927 par le décorateur L. Mougin, actif à cette époque. La devanture comporte six panneaux peints fixés sous verre, représentant des bovins paissant, buvant, marchant, etc. Au sommet de cette devanture, des bandeaux portent le nom du magasin "A la Ferme de Villiers"..
Éléments décrits : La devanture.
Auteur ou architecte mentionné : MOUGIN L. (décorateur).
Localisation indiquée : 202 rue Saint-Jacques.
école supérieure
Description
Le monument « Ecole normale supérieure » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « école supérieure », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : L'école est fondée par décret en date du 9 brumaire an III (31 octobre 1794), sur proposition du conventionnel Joseph Lakanal. Inauguration en 1847 des bâtiments construits rue d'Ulm par l'architecte Henri-Alphonse de Gisors, à partir de 1841. Les nouveaux bâtiments de chimie et de sciences naturelles sont dessinés par les architectes Jacques et Albert Guilbert (père et fils) de 1930 à 1937 sur la rue Erasme. La fresque dans le bureau de Louis Pasteur est l'oeuvre du peintre Louis-Edouard Fournier ; le monument aux morts au rez-de-chaussée du bâtiment central est réalisé par le sculpteur Paul Landowski en 1923..
Éléments décrits : Façades et toitures extérieures et intérieures d'origine comprenant les pavillons en ressaut, notamment celui de la façade principale côté rue d'Ulm ; vestibules d'entrée ouest et est, avec monument aux Morts ; boiseries de l'entrée de l'ancienne chapelle au premier étage sud ; bibliothèque ; pavillon sur la rue d'Ulm avec l'ancien bureau de Pasteur ; façades et toitures des bâtiments de Guilbert (1930-1937) sur la rue Erasme.
Nom d’auteur indiqué : GISORS Alphonse de (architecte);GUILBERT J. (architecte);GUILBERT A. (architecte).
Adresse de référence : 45 rue d'Ulm.
école professionnelle
Description
Le monument « Ecole polytechnique (ancienne) (Voir aussi : Enceinte de Philippe-Auguste) » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « école professionnelle », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures du bâtiment dit la Boîte à claques ; le Pavillon Boncourt avec sa cour d'entrée et les deux pavillons de conciergerie ; avant-corps central du pavillon Joffre (restes du pavillon des Bacheliers de l'ancien collège de Navarre).
Adresse mentionnée : 1 à 21 rue Descartes ; 2 à 8 rue Clovis ; 48 à 58 rue du Cardinal-Lemoine ; 12 à 14 rue d'Arras ; 22 rue Monge ; 33 et 52 rue des Bernardins ; 17 à 25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Etienne-du-Mont », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 15e siècle;2e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Eglise Saint-Etienne-du-Mont.
Adresse mentionnée : 1 place Sainte-Geneviève.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Jacques-du-Haut-Pas », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : En totalité, l'église Saint-Jacques-du-Haut-Pas, avec les chapelles ajoutées au XVIIIe siècle, la chapelle des catéchismes et la sacristie ainsi que le bâtiment du presbytère, qui lui sont étroitement liés, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, située 252 rue Saint-Jacques.
église
Description
« Eglise Saint-Julien-le-Pauvre » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 12e siècle;1ère moitié 13e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Eglise Saint-Julien-le-Pauvre.
Adresse de référence : square René-Viviani.
église
Description
« Eglise Saint-Médard » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Eglise Saint-Médard.
Localisation indiquée : 144 rue Mouffetard.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;2e moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
Adresse de référence : 23 rue des Bernardins.
église paroissiale
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Séverin », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église paroissiale », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 13e siècle;15e siècle.
Éléments décrits : Eglise et ancien charnier.
fortification d'agglomération
Description
« Enceinte de Philippe-Auguste » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « fortification d'agglomération », au sein du domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 12e siècle;1er quart 13e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Vestiges de l'enceinte.
Localisation indiquée : 23, 25, 27 rue d'Arras ; 48, 50 rue du Cardinal-Lemoine.
fortification d'agglomération
Description
Enceinte de Philippe-Auguste est un monument historique.
La description le classe sous « fortification d'agglomération », au sein du domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 12e siècle;1er quart 13e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Vestiges de l'enceinte.
Localisation indiquée : 45, 47 rue Descartes ; 4 rue Thouin ; 60 à 68 rue du Cardinal-Lemoine ; rue Clovis.
fortification d'agglomération
Description
« Enceinte de Philippe-Auguste » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « fortification d'agglomération », au sein du domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 12e siècle;1er quart 13e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Vestiges de l'enceinte.
Adresse mentionnée : 17, 19 rue du Cardinal-Lemoine ; 28 rue des Fossés-Saint-Bernard.
fortification d'agglomération
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Enceinte de Philippe-Auguste », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « fortification d'agglomération », au sein du domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 12e siècle;1er quart 13e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les vestiges de l'enceinte.
Adresse mentionnée : 9, 11 rue d'Arras ; 38, 40, 42 rue du Cardinal-Lemoine.
université
Description
Faculté de Droit de Paris est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « université » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche précise notamment : Façades sur la place et sur la cour du bâtiment situé sur la place.
Adresse de référence : 12 place du Panthéon.
fontaine
Description
Le monument « Fontaine Cuvier » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Fontaine Cuvier.
Auteur ou architecte mentionné : VIGOUREUX (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : rue Cuvier ; 2 rue Linné.
fontaine
Description
Fontaine du Pot-de-Fer est un monument historique.
La fiche le présente comme « fontaine », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Fontaine du Pot-de-Fer.
Adresse de référence : 60 rue Mouffetard ; à l'angle de la rue du Pot-de-Fer.
fontaine
Description
Fontaine Maubuée est un monument historique.
La fiche le présente comme « fontaine », dans le domaine « génie civil ».
Description complémentaire de la fiche : Fontaine Maubuée, déposée derrière Saint-Julien-le-Pauvre.
Adresse de référence : 121 rue Saint-Martin, anciennement 122 rue Saint-Martin.
hôtel
Description
« Hôtel » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Madame de Maintenon aurait élevé dans cet hôtel les enfants de Madame de Montespan..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé du bâtiment sur cour.
Adresse de référence : 79 boulevard Saint-Michel ; 8 impasse Royer-Collard.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Chatillon (ancien), puis Lamoignon, puis Lesseville » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 65 rue Galande.
hôtel
Description
Hôtel de Longueville (ancien) est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel de Longueville (ancien).
Adresse de référence : 289 rue Saint-Jacques.
hôtel
Description
« Hôtel de Nesmond (ancien) » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Porte d'entrée ; façades et toitures des bâtiments entourant la cour.
Adresse de référence : 55, 57 quai de la Tournelle.
hôtel
Description
Hôtel Le Brun (ancien) est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Watteau y demeure en 1718..
Éléments décrits : Façades sur cour et sur jardin.
Auteur ou architecte mentionné : Boffrand Germain (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 49 rue du Cardinal-Lemoine.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Saint-Haure (ancien) ou des Dames de Sainte-Aure », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur cour ; cour-jardin.
Adresse mentionnée : 27 rue Lhomond.
hôtel
Description
« Hôtel, au fond du jardin » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
L’historique fourni indique : Abritait l'ancien atelier du peintre Alfons Mucha..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur jardin et toiture correspondante ; grand salon du premier étage avec sa décoration de marbre ; les trois cheminées situées respectivement dans le salon du rez-de-chaussée à droite de l'escalier, dans la salle à manger et dans la chambre à coucher du premier étage ; ensemble du jardin.
Adresse mentionnée : 6 rue du Val-de-Grâce.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Porte monumentale sur rue.
Adresse de référence : 9 rue Royer-Collard.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse de référence : 14 rue Saint-Victor.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : Vestige d'une campagne de construction d'ensembles locatifs entreprise par la Maison et Société de Sorbonne entre 1666 et 1670. Construction confiée à Jacques Curadelle, neveu par alliance de Jean Thiriot, architecte du Cardinal de Richelieu. Façades sur cour des 18e et 19e siècle. Côté rue, baies avec châssis à petits bois et cabochons, et quelques vestiges de volets d'époque. La cage d'escalier comporte encore les dispositions du milieu du 17e siècle (rampes en fer forgé et à balustres en bois ; vantaux à claire-voie ; marches et tommettes)..
La fiche précise notamment : Imposte et vantaux de porte.
La fiche attribue l’œuvre à : CURADELLE Jacques (architecte).
Localisation indiquée : 15 rue Champollion.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue.
Adresse mentionnée : 53 boulevard Saint-Germain.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Vestige d'une campagne de construction d'ensembles locatifs entreprise par la Maison et Société de Sorbonne entre 1666 et 1670. Construction, confiée à Jacques Curadelle, comprenant trois étages et un étage de combles. Façade sur cour des 18e et 19e siècles. La cage d'escalier comporte encore les dispositions du milieu du 17e siècle (rampe en fer forgé et à balustrade en bois, vantaux à claire-voie, marches et tommettes)..
La fiche précise notamment : Porte sur rue y compris ses vantaux.
Nom d’auteur indiqué : CURADELLE Jacques (architecte).
Localisation indiquée : 17 rue Champollion.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Porte monumentale sur rue et balcon la surmontant.
Localisation indiquée : 67 rue Saint-Jacques.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Deux étages de caves.
Adresse mentionnée : 18 rue Laplace.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'immeuble, construit au voisinage de l'église Saint-Etienne du Mont, conserve une façade du début du 18e siècle, avec balcon et appuis en fer forgé..
Éléments décrits : La façade sur rue et la toiture correspondante.
Localisation indiquée : 47 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 14e siècle.
Éléments décrits : Bas-relief représentant Saint-Julien-l'Hospitalier encastré dans la façade.
Adresse de référence : 42 rue Galande.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 16e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
Localisation indiquée : 16 rue Saint-Etienne-du-Mont.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue ; rampe d'escalier.
Localisation indiquée : 275 rue Saint-Jacques.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 17e siècle;2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble datant du début du 17e siècle, avec une façade décorée de 1929 à 1931 par le maçon italien Adigheri pour le charcutier-traiteur Facchetti. Ce décor pittoresque et original utilise la technique du sgraffito : du ciment gratté avec des effets de camaïeu et des pastilles brillantes. La rareté de l'emploi de cette technique en France sera à l'origine de la protection de la façade..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue.
Nom d’auteur indiqué : ADIGHERI (maçon).
Adresse de référence : 134 rue Mouffetard.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Enseigne peinte sur la façade donnant sur la rue des Grands Degrés.
Adresse mentionnée : 1, 3 rue des Grands-Degrés ; 2 rue Maître-Albert.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Porte monumentale sur rue vantaux compris.
Localisation indiquée : 45 rue de la Harpe.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue ; rampe d'escalier.
Adresse mentionnée : 273 rue Saint-Jacques.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Vestige d'une campagne de construction d'ensembles locatifs entreprise par la Maison et Société de Sorbonne entre 1666 et 1670. Construction, confiée à Jacques Curadelle, comprenant trois étages et un étage de combles. Façade sur cour des 18e et 19e siècles. La cage d'escalier comporte encore les dispositions du milieu du 17e siècle (rampe en fer forgé et à balustrade en bois, vantaux à claire-voie, marches et tommettes)..
Éléments décrits : Porte sur rue y compris ses vantaux.
Nom d’auteur indiqué : CURADELLE Jacques (architecte).
Localisation indiquée : 13 rue Champollion.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin des deux bâtiments ; les deux escaliers avec leur cage.
Nom d’auteur indiqué : LEPAS-DUBUISSON Claude Nicolas (architecte).
Adresse de référence : 151bis rue Saint-Jacques.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur la rue de la Harpe ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé.
La fiche attribue l’œuvre à : BERNARD Charles (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 35 rue de la Harpe ; 24 rue de la Parcheminerie.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'immeuble, au voisinage de l'église Saint-Etienne du Mont, a été construit à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. La grille est décorée d'une figure de Saint à l'intérieur d'un médaillon doré (couronne de lauriers ?)..
Éléments décrits : Les façades sur la rue et les toitures correspondantes.
Adresse mentionnée : 51 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 6 rue du Fouarre.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Immeuble faisant angle sur la cour du Val-de-Grâce, à l'exception du pavillon situé dans le passage faisant suite au premier corps de bâtiment et y attenant par une courette.
Localisation indiquée : 277 rue Saint-Jacques.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Maison de la fin du 18e siècle comprenant un rez-de-chaussée, trois étages et un quatrième dans le fronton ; des guirlandes de fleurs surmontent les fenêtres du premier étage, des cordons celles du deuxième..
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur rues et les toitures correspondantes.
Localisation indiquée : 11 rue de la Bûcherie ; 5, 7 rue de l'Hôtel-Colbert.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et grille de boutique (restaurant la Bouteille d'or).
Adresse de référence : 9 quai de Montebello.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Caves voûtées.
Adresse de référence : 60 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève ; 1 rue Laplace.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade.
Localisation indiquée : 29 rue de la Parcheminerie.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; rampe d'escalier en fer forgé.
Localisation indiquée : 271 rue Saint-Jacques.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Le portail.
Localisation indiquée : 284 rue Saint-Jacques.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Escalier en bois du 16s..
Adresse de référence : 8 rue Boutebrie.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 9 rue de l'Estrapade.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur.
Localisation indiquée : 37 rue de la Harpe.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Enseigne représentant des porteurs d'eau au premier étage de la façade.
Adresse mentionnée : 122 rue Mouffetard.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin.
Adresse mentionnée : 30 rue Lhomond.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Porte monumentale sur rue y compris les vantaux.
Adresse de référence : 14 rue Saint-Julien-le-Pauvre.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ancienne maison locative qui appartenait aux Jabobins de la rue du Faubourg Saint-Jacques, construite en 1734-1735. La porte cochère présente, en clef, une agrafe ornée de la dépouille du lion de Némée. Une tourelle accueillait autrefois les cabinets d'aisance. De l'époque de la construction également, le retour du bâtiment sur cour avec son aile en équerre. Dans cette aile se trouve le grand escalier Louis XV. Les paliers à pavements de liais et marbre noir accueillent de larges fenêtres à petits bois d'origine, devenus exceptionnels du fait de leur rareté..
Éléments décrits : Les façades et toitures sur rue et sur cour de la construction du 18e siècle ; le passage cocher ; la cage d'escalier en totalité.
Localisation indiquée : 4 rue Royer-Collard.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble (ancien hôtel Pourfour du Petit) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur cour.
Localisation indiquée : 7 rue Lacépède.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble Le Couteur » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Edifice construit par l'architecte Jean Le Couteur, en partenariat avec l'ingénieur Jean Prouvé et le céramiste Jacques Lenoble. Le plan d'implantation remonte à 1952, mais l'immeuble de huit étages a été bâti en trois phases. En 1956, l'édifice côté rue est achevé. Une extension sur l'immeuble mitoyen s'effectue entre 1983 et 1992. L'immeuble des années cinquante illustre l'intégration d'éléments industrialisés au sein d'une construction traditionnelle. Les panneaux métalliques figurent parmi les derniers exemplaires parisiens sortis des ateliers de Maxéville, dirigés par Jean Prouvé..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures sur la rue Jean-de-Beauvais et sur la cour ; les parties communes (vestibule d'entrée et cage d'escalier).
La fiche attribue l’œuvre à : Le Couteur Jean (architecte);Prouvé Jean (ingénieur);Lenoble Jacques (céramiste).
Localisation indiquée : 29 rue Jean-de-Beauvais ; 16 rue de Lanneau.
caserne
Description
« Immeuble, ancienne caserne des Gardes Françaises » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « caserne » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades et toitures.
Adresse de référence : 7, 9, 11 rue Tournefort.
imprimerie
Description
Imprimerie royale de Musique (ancienne) est un monument historique.
La description le classe sous « imprimerie », au sein du domaine « architecture industrielle ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur cour et sur rue ; deux escaliers en bois des deux corps de logis indépendants constituant l'immeuble.
Localisation indiquée : 7 rue Valette.
école
Description
Le monument « Institut national des Jeunes Sourds » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « école », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures ; grande galerie couverte sur la cour d'honneur ; salle des Fêtes, son vestibule et son escalier d'accès ; terrasse donnant sur le jardin ; jardin.
La fiche attribue l’œuvre à : PEYRE Antoine Marie (architecte);PHILIPPON (architecte).
Localisation indiquée : 252bis rue Saint-Jacques.
institut de recherche
Description
Institut océanographique est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « institut de recherche » et au domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Institut fondé en 1906 par Albert 1er, prince de Monaco. Le bâtiment est élevé en 1911 par l'architecte Henri Paul Nénot. Deux façades de style Renaissance italienne..
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l'Institut Océanographique sis 195 rue Saint-Jacques - 29 rue Gay Lussac : l'ensemble des façades et toitures ; la totalité de l'escalier d'honneur ; au rez-de-chaussée : le hall d'entrée avec sa galerie, la salle d'accueil, la salle du conseil, le grand amphithéâtre, le petit amphithéâtre ; au premier étage : la salle des clichés ; au deuxième étage : la galerie des vitrines ; au troisième étage : les appartements du directeur : le vestibule de la bibliothèque, la bibliothèque, le fumoir, le grand salon, le petit salon avec sa loge, le couloir menant à la salle à manger, la salle à manger et ses vitraux ; l'intérieur de la tour, situées sur la parcelle n° 39, figurant au cadastre section BC.
La fiche attribue l’œuvre à : Nénot Henri-Paul (architecte);Tinayre Louis (décorateur).
Adresse mentionnée : 195 rue Saint-Jacques ; 29 rue Gay-Lussac.
jardin botanique;institut de recherche;musée
Description
« Jardin des Plantes et Museum national d'Histoire naturelle » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « jardin botanique;institut de recherche;musée » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;2e moitié 18e siècle;19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Jardin créé par le roi en 1626 et ouvert au public en 1640. Au 18e siècle, il est placé sous la direction des plus grands savants, dont Georges Leclerc, dit Leclerc de Buffon, entre 1739 et 1788. En 1793, il devient le Muséum d'histoire naturelle, grâce à l'impulsion du conventionnel Joseph Lakanal. Le kiosque du belvédère, la plus vieille construction métallique de Paris, est édifié en 1786 suivant un dessin de l'architecte Edmé Verniquet et utilise vraisemblablement des fontes fournies par les forges de Buffon à Montbard (21). Amphithéâtre construit par Verniquet en 1787. Rotonde de la ménagerie, destinée à loger les fauves, construite de 1804 à 1812 par l'architecte Jacques Molinos, auteur aussi de la fosse aux ours. Galerie de minéralogie et de géologie construite de 1833 à 1841 par l'architecte Charles Rohault de Fleury, auteur, à la même époque, de deux serres chaudes sur plan carré, prototypes des serres modernes. Galerie de zoologie construite par l'architecte Jules André de 1877 à 1889, réouverte en 1993 après avoir été restaurée par les architectes Paul Chemetov et Borja Huidobro. Galerie des reptiles de la ménagerie construite par Jules André en 1874. Galerie de paléontologie et d'anatomie comparée construite par l'architecte Ferdinand Dutert de 1892 à 1898. Nouvelles serres et jardin d'hiver construits de 1935 à 1937 par l'architecte René Berger, auteur également, en 1937, de la nouvelle fauverie de la ménagerie. L'entrée monumentale de ces nouvelles serres comporte des piliers luminescents en pâte de verre et des grilles basses, dessinées par le ferronnier Raymond Subes..
Éléments décrits : Bâtiments, sols et clôtures, ensemble délimité par la place Valhubert, le boulevard de l'Hôpital, la rue Buffon, la rue Geoffroy-Saint-Hilaire, la rue Cuvier et le quai Saint-Bernard.
Auteur ou architecte mentionné : Verniquet Edmé (architecte);Molinos Jacques (architecte);Legrand (architecte);Rohault de Fleury Charles (architecte);André Jules (architecte);Dutert Ferdinand (architecte);Berger René (architecte);Subes Raymond (ferronnier);Chemetov Paul (architecte);Huidobro Borja (architecte).
Localisation indiquée : rue Cuvier ; rue Geoffroy-Saint-Hilaire ; rue Buffon ; quai Saint-Bernard ; place Valhubert ; boulevard de l'Hôpital.
lycée
Description
Le monument « Lycée Louis-le-Grand » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « lycée », au sein du domaine « architecture administrative ».
Description complémentaire de la fiche : Façades sur cour.
Adresse de référence : 123 rue Saint-Jacques.
mairie
Description
Mairie annexe du cinquième arrondissement est un monument historique.
La description le classe sous « mairie », au sein du domaine « architecture de l'administration ou de la vie publique ».
Datation mentionnée : 2e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Les parties suivantes de la mairie du 5e arrondissement située 21 place du Panthéon, 1 rue Soufflot, 11-13 rue des fossés Saint-Jacques, 21 rue Clotaire : les deux ailes sur la place du Panthéon et la rue Clotaire en totalité, incluant tous les aménagements et décors portés d'origine, immeubles par nature, et y compris les grilles extérieures, les façades et toitures des ailes sur la rue des fossés Saint-Jacques et traversant l'îlot, avec les grilles extérieures ainsi que les cages d'escalier, le sol de la cour et des passages couverts, ainsi que le monument aux morts, le tout situé sur la parcelle n° 37, figurant au cadastre section BJ, et tel que figuré sur les plans annexés à l'arrêté.
Auteur ou architecte mentionné : HITTORFF Jacques Ignace (architecte).
Adresse mentionnée : 21 place du Panthéon ; 1 rue Soufflot ; 11-13 rue des fossés Saint-Jacques ; 21 rue Clotaire (anciennement 13 place du Panthéon).
maison du peuple
Description
Le monument « Maison de la Mutualité ou Palais de la Mutualité » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison du peuple » et au domaine « architecture de l'administration ou de la vie publique ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet immeuble,bâti par les architectes Victor Lesage et Charles Mitgen de 1929 à 1932, au bénéfice de la Fédération mutualiste de la Seine, abritait des services administratifs et des bureaux pour la Fédération, un dispensaire et des services médicaux pour les adhérents. L'édifice comprend un sous-sol où se trouve la grande salle réservée aux réunions et autres manifestations. L'escalier monumental dessert au premier étage le restaurant et plusieurs salons, les bureaux étant aménagés dans les étages supérieurs. Le décor Art-Déco soigné est, en partie, conservé. Ce lieu s'inscrit dans l'histoire sociale, politique et culturelle de la France..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures ; les espaces intérieurs, avec leurs décors, du rez-de-chaussée, de l'entresol et du premier étage (à l'exclusion des étages supérieurs).
Nom d’auteur indiqué : Lesage Victor (architecte);Mitgen Claude (architecte).
Localisation indiquée : 24 rue Saint-Victor ; 28 rue de Pontoise.
maison
Description
Le monument « Maison du sculpteur Rude (ancienne) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Maison du sculpteur Rude (ancienne).
Localisation indiquée : 17 rue Henri-Barbusse.
maison
Description
« Maison, dite maison des trois porcelets » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 15e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture correspondante.
Localisation indiquée : 31 rue Galande.
établissement conventuel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Monastère des Bénédictins anglais (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « établissement conventuel », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : Façades et couvertures de la porterie ; façades, couvertures et ensemble des intérieurs du bâtiment renfermant l'ancienne chapelle ; façades, couvertures, cage d'escalier et escalier avec rampe en fer forgé, salon à rez-de-chaussée du bâtiment sud sur le jardin ; façades, couvertures, chapelle des Stuart, pièce ornée de boiseries au nord, escalier du 17s du bâtiment en retour au nord sur le jardin ; sols de la cour sur rue et de la cour sur jardin.
Localisation indiquée : 269, 269 bis rue Saint-Jacques.
mosquée;école
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Mosquée de Paris et Institut musulman », appartient au corpus des monuments historiques.
La dénomination retenue est « mosquée;école ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Mosquée neomauresque construite de 1922 à 1926 par les architectes Robert Fournez, Maurice Mantout et Charles Heubès, suivant les plans de Maurice Tranchant de Lunel, inspecteur général des Beaux-Arts au Maroc, qui s'inspire des mosquées de Fès. Manifestation de l'amitié de la France pour l'Islam, elle commémore les cent mille musulmans morts pour la France en 1914-1918. La construction de la mosquée reçoit une subvention de l'Etat (loi du 19 août 1920) et est financée par la société des Habous et des Lieux Saints de l'Islam grâce à une souscription levée auprès des musulmans d'Afrique du Nord. Elle est édifiée sur un terrain donné par la ville de Paris. La création de l'Institut musulman permet de contourner la loi de 1905 interdisant à l'Etat de subventionner des lieux de culte. La construction est en béton armé ; les matériaux décoratifs (tuiles vertes, faïences, mosaïques, fer forgé) proviennent des pays du Maghreb et sont mis en oeuvre à Paris par des artistes et artisans maghrébins. La restauration réalisée en plusieurs tranches est en cours sous la direction de Francis Dubois, architecte de la Mosquée de Paris, et François Jeanneau, architecte en chef des Monuments historiques.£.
Description complémentaire de la fiche : Mosquée de Paris et Institut musulman.
Auteur ou architecte mentionné : FOURNEZ Robert (architecte);MANTOUT Maurice (architecte);HEUBES Charles (architecte);TRANCHANT DE LUNEL Maurice;inspecteur des Beaux-Arts;DUBOIS Francis (architecte);JEANNEAU François;architecte en chef des Monuments historiques.
Adresse de référence : 39 à 47 rue Geoffroy-Saint-Hilaire ; 2 rue Daubenton ; 2bis rue des Quatrefages ; 2, 6, 10 rue Georges-Desplas.
station de métro
Description
Métropolitain, station Saint-Michel est un monument historique.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 4 du métro, inaugurée en 1910. La station compte trois accès, dont deux sont situés dans le 5e arrondissement et un troisième, de type secondaire, place Saint-André-des-Arts, dans le 6e arrondissement. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé place Saint-Michel, face au n°1 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BP 1) ; entourage de l'accès situé place Saint-Michel, face au n°5 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BP 167).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : boulevard Saint-Michel ; rue Saint-Séverin.
maison
Description
« Pavillon (ancien) » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue.
Adresse mentionnée : 5 rue Geoffroy-Saint-Hilaire.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Pavillon sud bordant la cour d'honneur de l'abbaye du Val-de-Grâce », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble appartenant à l'ancienne abbaye du Val-de-Grâce, fondée par la reine Anne d'Autriche et construite de 1624 à 1669 (direction du chantier confiée à François Mansart, Jacques Lemercier, puis Pierre Le Muet à partir de 1655). L'aménagement de la cour d'honneur représente la dernière étape importante des travaux..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures, ainsi que l'escalier du pavillon.
Nom d’auteur indiqué : LE MUET Pierre (architecte).
Adresse mentionnée : 279 rue Saint-Jacques.
piscine
Description
« Piscine » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « piscine » et au domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : C'est l'un des quatre établissements réalisés par l'architecte-ingénieur Lucien Pollet entre 1929 et 1934 pour la Société Anonyme " Les Piscines de France ". La première, la piscine Molitor, appelée également Grands Etablissements Balnéaires d'Auteuil, a été construite en 1929 ; la seconde, la piscine de la Jonquière, a été achevée début 1934, quant aux deux autres Pailleron et Pontoise, elles le furent fin 1934. Cette piscine a été édifiée sur l'emplacement que la fourrière municipale avait occupé de 1850 à 1920 sur l'ancienne cour du Collège des Bernardins. L'édifice est une construction de brique rouge sur soubassement de crépi ; deux étroites travées latérales encadrent la large verrière de la façade centrale. La disposition de la piscine de la rue de Pontoise est identique à celle de la piscine Pailleron, on y retrouve le même plan simple et clair que celle de la Jonquière ; qui s'en distingue simplement par quelques cabines en plus. Une toiture vitrée à double pente constituée de fermes métalliques légères permet une ventilation effective et un bon éclairage zénithal. Dans les dernières années, différentes salles de sports ont été aménagées au sous-sol..
Description complémentaire de la fiche : Piscine, en totalité.
La fiche attribue l’œuvre à : POLLET Lucien (architecte).
Adresse mentionnée : 17 rue de Pontoise.
presbytère
Description
Presbytère de l'église Saint-Etienne-du-Mont est un monument historique.
La description le classe sous « presbytère », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade.
Adresse de référence : 30 rue Descartes.
université
Description
Sorbonne (La) est un monument historique.
La fiche le présente comme « université », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;19e siècle;20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Chapelle de la Sorbonne : 17e siècle, par Jacques LEMERCIER ; Ensemble des bâtiments : du 17e siècle au 20e siècle ; Grand vestibule ; escalier d'honneur ; grand amphithéâtre ; salle des Autorités et grand salon du rectorat : 2e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle, par NENOT.
Éléments décrits : Chapelle de la Sorbonne.
Auteur ou architecte mentionné : LEMERCIER Jacques (architecte);NENOT (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 45, 47 rue des Ecoles ; 46 à 56 rue Saint-Jacques ; 5 à 17 rue de la Sorbonne ; 1 rue Victor Cousin ; 12, 14 rue Cujas.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
Architecture et sites protégés
1 édifice labellisé ACR
Institut du Monde arabe
Architecte : "Nouvel Jean (architecte), Lézénès Gilbert (architecte), Soria Pierre (architecte);Architecture Studio (agence);Robain Martin (architecte, agence Architecture Studio);Galmiche Jean-François (architecte, agence Architecture Studio);Tisnado Rodo (architecte, agence Architecture Studio);Bonne Jean-François (architecte, agence Architecture Studio)"
Datation : 1987
Historique
L’institut du Monde arabe est une fondation de droit français, créée par la France et dix-neuf États arabes pour favoriser la connaissance de la culture et de la civilisation arabes par le public français et international. Le projet a été proposé par la France dès 1974, mais l’acte de fondation n’est signé au ministère français des Affaires étrangères que le 28 février 1980. Les vingt États fondateurs sont : l’Algérie, l’Arabie saoudite, Bahreïn, Djibouti, les Emirats Arabes Unis, l’Irak, la Jordanie, le Koweït, le Liban, la Mauritanie, le Maroc, Oman, le Qatar, la Somalie, le Soudan, la Syrie, la Tunisie, le Yémen du Nord, le Yémen du Sud et la France. Ces États furent rejoints par les autres membres de la Ligue arabe : la Libye en 1988, l’Egypte et la Palestine l’année suivante. Les statuts de l’Institut ont été solennellement ratifiés le 23 juin 1980. Ils sont entrés en vigueur le 14 octobre 1980, date à laquelle un décret a conféré à la Fondation la personnalité juridique et la qualité d’établissement d’utilité publique. Le fonctionnement de l’Institut est, dès l’origine, confié à deux organes : un Haut Conseil (38 membres) et un Conseil d’administration (12 membres). Le président de l’Institut est élu par le Conseil d’administration sur proposition de l’Etat français. Depuis 2012, l’Institut a ouvert une antenne à Tourcoing, devenue autonome trois ans plus tard (IMA-Tourcoing). L’ancien ministre de la Culture Jack Lang préside l’institution depuis 2013. La construction de l’IMA s’inscrit dans la politique des Grands Travaux de François Mitterrand, bien qu’elle ait été décidée sous le septennat de Valéry Giscard d’Estaing en vue d’améliorer les relations diplomatiques et culturelles avec les pays arabes, en particulier dans le contexte des crises pétrolières. Le siège de l’IMA est alors provisoirement installé au 40, rue du Cherche – Midi (VIe arrondissement) dans un immeuble ancien, et un projet d’Henry Bernard doit voir le jour dans le XVe arrondissement de Paris. L’histoire de ce projet est mouvementée, et les recours administratifs nombreux. L’édifice d’Henry Bernard devait prendre place boulevard de Grenelle, sur une parcelle portant alors des terrains de sport. Après une lutte féroce engagée avec les riverains, l’Etat l’emporte et les travaux sont sur le point de commencer lorsque se tiennent les élections présidentielles de 1981. Le projet est alors gelé jusqu’à ce que la Ville de Paris propose plusieurs terrains : quai de Javel, parc Montsouris et angle des quais de Seine et de la rue des Fossés-Saint-Bernard. Ce dernier site (8 000 m2) appartient alors à l’université de Paris, et devait abriter une caserne de pompiers. Le terrain, davantage en lien avec la fonction traditionnelle de transmission de la connaissance dévolue au Quartier latin, aux abords du jardin des Plantes, du site universitaire de Jussieu et de la Grande Mosquée de Paris, est finalement attribué par l’Etat au programme de l’IMA. Un nouveau concours est lancé suite à l’impulsion nouvelle donnée par François Mitterrand. Il s’agit d’une consultation sur esquisse (un mois, 80 000 francs de rémunération) entre sept équipes d’architectes : Henri Ciriani, Edith Girard, Yves Lion, Gilles Perraudin, Christian de Portzamparc, Roland Castro et Jean Nouvel, qui s’était joint à l’équipe d’Architecture-Studio. Les projets sont rendus le 17 novembre 1981. Le comité d’examen, présidé par Joseph Belmont, sélectionne trois projets (Henri Ciriani, Edith Girard et Jean Nouvel). La consultation est remportée par l’équipe de Jean Nouvel et Architecture-Studio, qui sera gratifiée plus tard de l’Equerre d’argent (1987) et du Prix d’architecture de l’Agha Khan pour cet édifice.
Description
Le programme de l’Institut est triple : développer et approfondir l’étude et la compréhension du monde arabe en France, favoriser les échanges culturels, et participer à l’essor des rapports entre la France et cette partie du monde. L’immeuble d’une surface de 26 900 m² comprend des locaux destinés à l’administration de la Fondation, une bibliothèque-centre de documentation de 2 500 m² (40 000 volumes à l’origine), un musée d’art et de civilisation arabes de 4 400 m² avec une salle d’exposition temporaire de 500 m², un auditorium de 400 places (760 m²) et un restaurant de 600 m². Jean Nouvel explique que le projet est parti de deux idées. La première, que le site est une charnière entre quartiers anciens et quartiers modernes – et qu’ainsi il ne fallait pas seulement le regarder dans la continuité des quais, mais aussi en rapport avec la réalité brutale et discontinue de l’espace des facultés de Jussieu – ; la seconde étant que le projet devait exprimer l’intériorité de la civilisation arabe. Cet équilibre est trouvé en jouant sur les pleins et les vides, un vaste espace public (la place Mohammed-V et le parvis) étant laissé libre au sud de la parcelle. Le plan adopte la forme d’un quadrilatère dont une extrémité est pincée par la courbure du grand côté nord. Ce côté épouse ainsi le tracé du fleuve et de la parcelle. Le bâtiment est coupé en deux par une faille, revêtue de petits carreaux de marbre blanc de Thassos sur une trame en aluminium, qui aboutit sur un patio à ciel ouvert, du quatrième au neuvième étage. Il exprime « l’intériorité caractéristique de l’architecture du monde arabe », selon les maîtres d’œuvre. La façade nord comprend un soubassement en pavés de verre sur des modules qui évoquent des bossages. Le mur-rideau supérieur est rythmé de manière à suggérer des lits horizontaux de pierre. La façade sud, quant à elle, comprend 240 moucharabiehs munis de 30 000 diaphragmes à cellule photo-électrique, mobiles selon l’ensoleillement. Elle repend ainsi les thèmes décoratifs géométriques du monde arabe et les mâtine de technologies nouvelles. Le découpage géométrique de la façade sud est rappelé par le dessin du pavage de l’esplanade formant parvis (place Mohammed-V et sa continuité). Cet espace comprend une entrée monumentale, côté rue des Fossés-Saint-Bernard, représentant un octogone évidé dans un cube de marbre blanc. A l’extrémité du volume bâti sud se trouve la tour des Livres de la bibliothèque dont on aperçoit en transparence la montée hélicoïdale. Dans le projet de concours, l’IMA devait atteindre 36 mètres de hauteur. Il en perd finalement cinq pour se conformer aux exigences du plan d’urbanisme et aux règles de covisibilité du Panthéon. Cette diminution a eu pour conséquence un abaissement des hauteurs des niveaux, avec certains espaces ne dépassant pas 2,05 mètres sous plafond. Le bâtiment compte cependant bien dix niveaux, et les différentes fonctions occupent parfois plusieurs étages, en totalité ou en partie. La salle du Haut Conseil, les espaces de restauration et la terrasse occupent le dernier étage, qui jouit agréable vue sur les îles de la Seine. La structure générale comprend un enchevêtrement de poteaux et de poutres articulés. Les poteaux verticaux sont en acier remplis de béton. Les poutres métalliques sont couvertes de staff peint (côté nord). La stabilité est assurée par les dalles de plancher qui buttent sur le bloc massif de la structure. D’un point de vue technique et esthétique, les éléments les plus novateurs (et dont la réalisation représenta en outre un budget conséquent) sont les 240 moucharabiehs mobiles, produits industriellement par l’entreprise CGEE-Alsthom. Les diaphragmes fonctionnent comme ceux d’appareils photographiques. La fermeture et l’ouverture des lames en aluminium peuvent se faire manuellement ou être commandées par une cellule photoélectrique située sur la couverture de l’édifice. Il y a deux moteurs électriques par panneau (un seul par panneau actuellement). Les panneaux carrés sont pris entre un double vitrage extérieur et un simple vitrage intérieur. Ce dernier s’ouvre pour laisser pivoter le panneau en vue de sa réparation ou de son nettoyage. Ce système à diaphragmes, élément de grand intérêt et véritable signature de l’édifice pour le grand public, a connu des dysfonctionnements. Cependant, il a été récemment restauré, ce qui est heureux pour la cohérence du programme et le respect de sa valeur architecturale.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
La commune compte 84 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- HÔTEL DE TOURISME 82
- RÉSIDENCE DE TOURISME 2
Repartition par classement
- 3 étoiles 41
- 4 étoiles 32
- 2 étoiles 6
- 1 étoile 4
- 5 étoiles 1
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| BEST WESTERN HÔTEL QUARTIER LATIN PANTHÉON | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 74 pers. |
| GRAND HÔTEL SAINT-MICHEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 90 pers. |
| HOTEL GRAND CŒUR LATIN | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 161 pers. |
| HÔTEL ABBATIAL SAINT-GERMAIN | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 82 pers. |
| HÔTEL ALBE SAINT-MICHEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 92 pers. |
| HÔTEL ANDRÉ LATIN | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 133 pers. |
| HÔTEL APOLONIA MOUFFETARD | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 74 pers. |
| HÔTEL ATMOSPHÈRES | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 133 pers. |
| HÔTEL AU ROYAL CARDINAL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 69 pers. |
| HÔTEL BEAUVOIR | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 51 pers. |
+ 74 autres etablissements non affiches.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).