Parc à forte domination de propriétaires (84 %) pour 198 logements recensés.
À titre de comparaison : 52,1 % de part de propriétaires à Rochetaillée, à 12 km
Selon le recensement INSEE 2022, les 198 logements de Perrancey-les-Vieux-Moulins se partagent entre résidences principales, secondaires et vacants (74,7 % / 15,2 % / 10,1 %). La maison individuelle domine très largement, avec 99,5 % du parc. Ce contexte résidentiel — Perrancey-les-Vieux-Moulins est dans la tradition viticole et agricole champenoise, à une altitude moyenne de 427 m, sur un relief marqué — cadre la lecture du parc local.
Selon les données INSEE, 84,4 % des résidences principales de Perrancey-les-Vieux-Moulins sont détenues par leurs occupants.
23,8 % des logements de Perrancey-les-Vieux-Moulins ont été construits avant 1919, un parc ancien qui cohabite avec des constructions plus récentes. DPE: classe D dominante et 272 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. La part des passoires thermiques s'établit à 31,3 % — un enjeu de rénovation énergétique. 41,9 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+3,7 %). 51,4 % des ménages de Perrancey-les-Vieux-Moulins disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition viticole et agricole champenoise. Le cadre géographique à une altitude moyenne de 427 m, sur un relief marqué nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 198 logements dont 148 résidences principales, 30 résidences secondaires et 20 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 198 logements: 75 % sont habités en permanence, 15 % épisodiquement et 10 % restent inoccupés.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 24 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1971-1990 (34 %), 9 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Taille moyenne: 4,8 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 52 %, les T1-T2 4 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 195 | 191 | 198 |
| Rés. principales | 138 | 140 | 148 |
| Rés. secondaires | 37 | 30 | 30 |
| Vacants | 20 | 22 | 20 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 84,4 %, locataires 13,6 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 42 %. L'électricité pèse 22 %, le fioul 32 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 4 % sans voiture, 45 % avec une voiture et 51 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 99 logements en 1968, 198 en 2022 (+100 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 23 | 24 | 30 | 29 | 29 | 30 |
| Dont vacants > 2 ans | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (28 %), 16 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 38 % des diagnostics et 66 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 425 kWh/m²/an, contre 248 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 177 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0