Parc ancien et patrimonial (28 % de logements construits avant 1919), 300 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Callengeville (8 km) affiche 72,1 %
300 logements composent le parc de Réalcamp en 2022, très majoritairement occupés à l'année (89,7 %). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 99,0 % de maisons individuelles (297 unités). Côté cadre local, Réalcamp est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, sur un relief modérément vallonné, à 201 m d'altitude, à une trentaine de kilomètres du littoral picard (39 km).
Réalcamp compte une très forte proportion de propriétaires occupants (82,8 %), le locatif ne représentant que 14,6 %.
Le parc de Réalcamp porte la trace d'une construction ancienne: 27,9 % des logements sont antérieurs à 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante G et une consommation de 315 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 38,9 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (57,8 % des résidences principales).
Réalcamp conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (-2,0 %). 48,3 % des ménages de Réalcamp disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Réalcamp est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 201 m d'altitude, à une trentaine de kilomètres du littoral picard (39 km) nuance les caractéristiques du parc local.
Le détail du parc (269 résidences principales de Réalcamp) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Le saviez-vous ?
- Réalcamp est le village ayant la consommation énergétique la plus élevée (DPE) du département Seine-Maritime. (sur 280 villages entre 500 et 2 000 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 300 logements dont 269 résidences principales, 15 résidences secondaires et 16 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 300 logements: 90 % sont habités en permanence, 5 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 28 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 28 %.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Distribution par taille: 4 % de petits logements (T1-T2), 54 % de grands (5p+), moyenne à 4,8 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 291 | 306 | 300 |
| Rés. principales | 266 | 280 | 269 |
| Rés. secondaires | 14 | 11 | 15 |
| Vacants | 11 | 16 | 16 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 82,8 % de propriétaires, 14,6 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (58 %), 21 % d'électricité et 19 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 9 % sans, 42 % à une voiture, 48 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 213 logements en 1968, 300 en 2022 (+41 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 14 | 19 | 15 | 24 | 25 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: G concentre 30 % des logements et 15 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 31 % des logements relèvent de la classe C, 70 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 389 kWh/m²/an pour le bâti 1948-1974, 235 pour le bâti 1975-1988.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0