Parc ancien et patrimonial (29 % de logements construits avant 1919), 277 logements au total.
En comparaison, Marcenat (à 8 km) enregistre 70,6 % de part de propriétaires
Le parc de Rongères rassemble 277 logements au recensement de 2022, dont l'essentiel sert de résidence principale (237 unités). Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (100,0 %). Côté cadre local, Rongères est au cœur du tissu communal auvergno-rhône-alpin, dans les collines, à une altitude moyenne de 270 m.
Rongères compte une très forte proportion de propriétaires occupants (85,5 %), le locatif ne représentant que 13,3 %.
Le bâti d'avant 1919 représente 29,1 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Le parc de Rongères présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 238 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. 22,0 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (35,9 %).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Rongères reste stable (+1,5 %). 58,2 % des ménages de Rongères disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Rongères est au cœur du tissu communal auvergno-rhône-alpin. Le cadre géographique dans les collines, à une altitude moyenne de 270 m nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 277 logements dont 237 résidences principales, 9 résidences secondaires et 31 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 277 logements recensés, 86 % sont occupés à l'année, 3 % servent de résidence secondaire et 11 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 29 %, devant les constructions récentes (12 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 49 % du parc, contre 2 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,7 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 267 | 273 | 277 |
| Rés. principales | 245 | 248 | 237 |
| Rés. secondaires | 11 | 8 | 9 |
| Vacants | 11 | 17 | 31 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 85,5 %, locataires 13,3 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 36 %. L'électricité pèse 30 %, le fioul 30 %.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 5 % sans, 37 % à une voiture, 58 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 151 logements, le total atteint 277 en 2022 (+83 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 29 | 31 | 36 | 35 | 34 | 26 |
| Dont vacants > 2 ans | 16 | 20 | 22 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (41 %), 20 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 46 % des logements relèvent de la classe B, 76 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 246 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 173 kWh/m²/an (1975-1988).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0