Parc à forte domination de propriétaires (94 %) pour 200 logements recensés.
Dosches, commune de taille similaire à 8 km, affiche 76,6 % de part de propriétaires
La commune compte 200 logements au total, presque tous dédiés à l'habitation principale (98,0 %). Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (99,5 %). Ce contexte résidentiel — Ruvigny est au cœur du tissu rural champenois ou ardennais, en contexte de plaine (altitude moyenne: 119 m) — cadre la lecture du parc local.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 93,7 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Le parc neuf pèse lourd: 25,0 % des logements construits depuis 2006. Le parc de Ruvigny se distingue par de bonnes performances DPE: classe dominante C, 184 kWh/m²/an en moyenne — un niveau meilleur que la moyenne française. 12,5 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le électricité est la première source de chauffage du parc (42,9 %).
Le parc de Ruvigny a progressé de +6,4 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 68,4 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur du tissu rural champenois ou ardennais. La commune est en contexte de plaine (altitude moyenne: 119 m): un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Le saviez-vous ?
- Ruvigny est le village ayant le prix au m² le plus élevé du département Aube. (sur 74 villages entre 500 et 2 000 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 200 logements dont 196 résidences principales, 1 résidences secondaires et 3 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 98 % de résidences principales, 1 % de secondaires et 2 % de vacants pour un total de 200 logements.
Époque de construction
La période 1971-1990 concentre 46 % du parc, tandis que 9 % datent d'avant 1919 et 25 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,4)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 71 % du parc, contre 0 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,4 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 176 | 188 | 200 |
| Rés. principales | 168 | 185 | 196 |
| Rés. secondaires | 2 | 2 | 1 |
| Vacants | 6 | 1 | 3 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 93,7 % de propriétaires face à 5,8 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
électricité constitue la première source de chauffage du parc (43 %), suivi par l'électricité (43 %) et le fioul (18 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 4 % sans, 28 % à une voiture, 68 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 45 à 200, soit +344 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: C en tête (38 %), 54 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 50 %, 83 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1975-1988 consomment en moyenne 214 kWh/m²/an, contre 161 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 53 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0