Parc à forte empreinte de résidence secondaire (46 % du parc) avec 211 logements au total.
À Saint-Prix (7 km, 269 hab.), la part de propriétaires s'élève à 41,9 %
Le profil résidentiel de Saint-Barthélemy-le-Meil comporte une forte dimension touristique (46,4 % du parc en résidences secondaires). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 95,3 % de maisons individuelles (201 unités). Pour mémoire, Saint-Barthélemy-le-Meil est caractéristique du maillage de la moyenne vallée du Rhône, en moyenne montagne, à 578 m d'altitude, autant d'éléments qui pèsent sur l'habitat.
Parc très largement détenu par ses occupants: 80,6 % de propriétaires contre 15,5 % de locataires.
Le parc de Saint-Barthélemy-le-Meil combine un noyau ancien (24,8 %) et une couronne plus récente (13,3 % après 2006). DPE: classe G dominante et 345 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. Côté passoires thermiques, 61,1 % du parc diagnostiqué relève des classes F ou G. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (58,1 %).
Entre 2016 et 2022, Saint-Barthélemy-le-Meil a perdu -5,4 % de logements dans son parc. 44,8 % des ménages de Saint-Barthélemy-le-Meil disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Ancrée régionalement, la commune est caractéristique du maillage de la moyenne vallée du Rhône: les attentes résidentielles s'y calquent. La commune est en moyenne montagne, à 578 m d'altitude: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 211 logements dont 105 résidences principales, 98 résidences secondaires et 8 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 211 logements du parc, 50 % assurent la fonction de résidence principale, contre 46 % de secondaires et 4 % de vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 26 %, devant les constructions récentes (13 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,3)
Le parc compte 4,3 pièces en moyenne par logement, avec 46 % de logements de cinq pièces ou plus et 12 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 194 | 223 | 211 |
| Rés. principales | 98 | 99 | 105 |
| Rés. secondaires | 97 | 123 | 98 |
| Vacants | 0 | 1 | 8 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 80,6 %, locataires 15,5 % — la part HLM s'établit à 1 % des résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 58 % des résidences principales, devant l'électricité (14 %) et le fioul (26 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 5 % sans, 50 % à une voiture, 45 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 150 à 211, soit +41 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 25 | 26 | 26 | 33 | 33 | 32 |
| Dont vacants > 2 ans | 14 | 20 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: G concentre 44 % des logements et 6 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe C ressort en tête (44 %), et 78 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 452 kWh/m²/an, contre 289 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 162 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Saint-Barthélemy-le-Meil (prix au m², ventes DVF, tendance).