Parc ancien et patrimonial (52 % de logements construits avant 1919), 261 logements au total.
En regard, Virollet (à 4 km, 294 hab.) affiche 68,0 % de part de propriétaires
Selon le recensement INSEE 2022, les 261 logements de Saint-Germain-du-Seudre se partagent entre résidences principales, secondaires et vacants (70,5 % / 20,3 % / 8,8 %). La maison individuelle domine très largement, avec 99,2 % du parc. Ce contexte résidentiel — Saint-Germain-du-Seudre est entre océan et marais, sur la côte atlantique, en contexte de plaine (altitude moyenne: 36 m) — cadre la lecture du parc local.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 86,7 % de propriétaires occupants.
Le bâti d'avant 1919 représente 52,2 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. DPE: classe D dominante et 245 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. La part des passoires thermiques s'établit à 25,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. 47,8 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Saint-Germain-du-Seudre affiche une croissance de son parc de +4,0 % depuis 2016. La multi-motorisation est la norme à Saint-Germain-du-Seudre: 52,2 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Saint-Germain-du-Seudre est entre océan et marais, sur la côte atlantique. Sur le plan physique, la commune est en contexte de plaine (altitude moyenne: 36 m), un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 261 logements dont 184 résidences principales, 53 résidences secondaires et 23 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 70 % d'habitat permanent, 20 % de résidences secondaires et 9 % de logements inoccupés sur un total de 261.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 52 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (52 %), 14 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Le graphique montre une moyenne de 4,5 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (41 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 243 | 251 | 261 |
| Rés. principales | 150 | 168 | 184 |
| Rés. secondaires | 68 | 56 | 53 |
| Vacants | 25 | 27 | 23 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 86,7 % de propriétaires face à 11,6 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 48 % au autres sources (bois notamment), 32 % en électricité, 17 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 43 % mono-motorisés, 52 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 182 à 261, soit +43 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 39 | 43 | 44 | 43 | 25 | 26 |
| Dont vacants > 2 ans | 21 | 15 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (38 %), 30 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 50 %, 88 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 307 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 128 kWh/m²/an (après 2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0