Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Saint-Martin-de-Ré.
Saint-Martin-de-Ré rassemble 8 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 15 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
8 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
classé MH partiellement16e siècleProtégé le 1929/04/09 : classé MH
Précision sur la protection
Bâtiments autour de la cour d'entrée donnant sur la rue de l'Arsenal (cad. F 724) : classement par arrêté du 9 avril 1929
Historique
Au fond, un grand bâtiment remontant au début du 16e siècle, comprenant un rez-de-chaussée, un étage et un grand comble, est terminé à chaque extrémité par un haut pignon orné de crochets sculptés. Dans l'axe de la façade sur cour, au premier étage, une grande baie à meneau et à traverse en pierre, encadrée de colonnettes à base polygonale et terminées par des pinacles à crochets, présente un appui et un bandeau supérieur sculptés d'entrelacs du 16e siècle. Dans les angles formés par ce bâtiment et ceux en retour, se trouvent deux tours octogonales. La plus importante renferme un large escalier en pierre à noyau central et s'ouvre par une porte du 16e siècle couronnée d'arcs en accolade avec crochets et fleurons sculptés. Dans les étages, deux croisées de la même époque sont décorées de bandeaux sculpté. La tour est couronnée d'un bandeau en pierre orné de pampres et d'entrelacs. En retour, à l'est et à l'ouest du bâtiment principal, se trouvent plusieurs travées d'un portique du 16e siècle. Ces portiques, de style dorique, avec entablement orné de tryglyphes et de rosaces, étaient surmontés d'une galerie à colonnettes dont il subsiste quelques éléments.
classé MH4e quart 17e siècle;18e siècleProtégé le 1984/03/20 : classé MHArchitecte : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire)
Précision sur la protection
La citadelle et les fortifications, en totalité (cad. E 2 à 7, 11 à 19, 22 à 29, 31 à 42, 46 à 48, 50 à 67, 759, 827, 1016, 1017, 1109, 1129, 1189) : classement par arrêté du 20 mars 1984
Historique
La ville a été entourée par Vauban d'une ceinture de remparts disposée selon les principes de l'ingénieur. Au nord-est de la ville se trouve la citadelle ; au nord de la citadelle, est un petit port formé par deux jetées en forme de tenailles. La citadelle est carrée avec des bastions à chacun de ses angles. Une demi-lune se trouve en avant de chacun de ses fronts. L'entrée est située au nord, vis-à-vis du port, par la porte dite de "Montluc" dont l'ordonnance dorique se compose de deux grands pilastres avec entablement à triglyphes et fronton. Entre l'entablement et l'ouverture circulaire de l'entrée se trouve un grand tympan carré sculpté. La chapelle de la citadelle est à l'intérieur de l'enceinte, derrière le flanc est. Elle s'ouvre par une porte dorique avec fronton circulaire. Cette citadelle constitue une oeuvre d'architecture militaire de Vauban très complète et bien conservée.
inscrit MH partiellement17e siècle;4e quart 18e siècleProtégé le 1986/10/08 : inscrit MH19, 25 rue des Gabarets
Précision sur la protection
Pièce ornée de stucs au premier étage de l'aile nord (cad. E 775) : inscription par arrêté du 8 octobre 1986
Historique
La demeure figure sur plusieurs plans de la ville à partir de 1688. A cette date, elle comprend un corps de logis et une aile en retour. Entre 1718 et 1722, une aile est ajoutée qui fait retour à droite. Entre 1790 et l'an V, construction du prolongement du bâtiment sud-est. Une tour est accolée à la façade postérieure entre l'an V et l'an IX. Actuellement, cette demeure présente un plan en U avec une importante tour carrée sur l'élévation postérieure. Elle se compose d'une cour dallée à l'ouest, bordée à l'est par un corps de logis pourvu de deux ailes en retour au nord et au sud. Côté jardin, vers l'est, le logis est flanqué de deux petits corps de bâtiments, celui de droite étant une tour carrée. Dans le second corps de logis, une pièce est ornée d'un ensemble de panneaux sculptés en bas-relief, exécutés vers 1790, en stuc ou plâtre moulé et peint en blanc. Les seize panneaux sont décorés de trophées suspendus à des chutes de rubans et constitués d'instruments symbolisant la guerre, la chasse, l'amour, la comédie, la musique, l'agriculture, le jardinage et l'architecture, avec quelques symboles révolutionnaires. Deux des trois dessus de portes sont également ornés de trophées. Cet ensemble est représentatif de l'architecture provinciale du 18e siècle.
Partie ancienne comprenant l'ancien transept avec ses pignons, ses tourelles et sa fortification : classement par arrêté du 29 décembre 1903 - Parties non classées par l'arrêté du 29 décembre 1903 (cad. E 213) : inscription par arrêté du 29 décembre 1997
Historique
Eglise presqu'entièrement reconstruite au cours du 15e siècle (restent l'organisation générale de l'édifice en plan et les parties classées en 1903). Nombreuses transformations, destructions, restaurations au cours des siècles suivants. Eglise reconstruite et consacrée en 1641. Bombardée en 1696, elle est ensuite rallongée vers l'ouest. Construction d'un clocher en 1783-1784. Nombreux travaux tout au long du 19e siècle (dégagement des abords, embellissement intérieur : vitraux, peintures).
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale4e quart 17e siècle;18e siècleProtégé le 1997/04/14 : inscrit MH ; 1999/11/18 : classé MH53 rue de l'HôpitalArchitecte : Villeneau (maître maçon);Bellecombe (architecte);Habert (maître maçon)
Précision sur la protection
Ensemble des bâtiments suivants constituant l'hôpital : bâtiment C correspondant au logement du directeur ; bâtiment D correspondant au bâtiment d'entrée ; bâtiments I, J et L correspondant à l'administration actuelle (ancien couvent des Charitains) ; bâtiment M correspondant au bureau du directeur et à la pharmacie (cad. E3 1252) : inscription par arrêté du 14 avril 1997 - Bâtiment élevé entre 1776 et 1780, d'après les plans de l'architecte Bellecombe, correspondant à la chapelle actuelle (bâtiment A) (cad. E3 1252) : classement par arrêté du 18 novembre 1999
Historique
Un hôpital répondant au vocable Saint-Julien existait déjà en 1440, hôpital restauré vers 1620. A la fin du 17e siècle, la gestion de cet hôpital est confiée aux religieux de la Charité pour soigner les troupes de Louis XIV (il passe sous l'invocation de Saint-Honoré à ce moment). Les religieux entreprennent des travaux dès la fin du 17e et pendant le 18e siècle : chapelle, sacristie, nouvelle salle de malades en 1696, réfectoire en 1715 et 1727, bâtiment central au nord en 1730, nouvelle chapelle lambrissée en 1765-1766 par le maçon Villeneau, nouvelle salle de malades au sud-ouest sur les plans de Bellecombe, réalisée par le maçon Habert en 1776-1780. Après le départ des religieux, l'hôpital devient civil, puis militaire, et est rendu aux habitants de la ville en l'an X. Restaurations effectuées tout au long du 19e siècle. En 1901, un incendie détruit l'ancienne salle des bourgeois, la chapelle et la sacristie.
inscrit MH partiellement3e quart 18e siècleProtégé le 1965/05/19 : inscrit MHplace de la RépubliqueArchitecte : Sorin François (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. E 230 à 232) : inscription par arrêté du 19 mai 1965
Historique
Grand bâtiment construit à partir de 1776 sous la direction du père Ignace Jourbin des Marcères, procureur du prieuré-hospice Saint-Honoré, destiné vraisemblablement à accroître le domaine hospitalier ou religieux de Saint-Martin-de-Ré. Le 13 décembre 1776, une ordonnance de Louis XVI destine le lieu au futur logement des cadets de la noblesse, futurs officiers dans les bataillons coloniaux. A son achèvement en 1779, Louis XVI ordonne à G. de Sartine, ministre de la Marine, d'acquérir l'hôtel qui abrita pendant dix ans l'école composée d'une compagnie. Elle fut dissoute en 1789. En 1793, elle est désignée comme bien national mais revient finalement à l'hospice en 1804. En 1891, la mairie et le tribunal s'y installent à nouveau. En 1907, ouverture du musée E. Cognacq. L'édifice présente un plan rectangulaire. La façade sud, sur rue, est la plus ornée. Elle se compose d'une longue partie centrale flanquée, à chaque extrémité, d'un élément décroché en saillie, avec chaînes d'angle se raccordant avec les refends dont tout le rez-de-chaussée est garni jusqu'au bandeau saillant délimitant les deux étages supérieurs.
inscrit MH1er quart 18e siècleProtégé le 1996/12/26 : inscrit MH21 rue Baron-de-Chantal
Précision sur la protection
Logis avec ses deux ailes en retour, la cour et le jardin avec son puits, ainsi que les murs de clôture avec leurs portails (cad. E 693, 694) : inscription par arrêté du 26 décembre 1996
Historique
Hôtel particulier construit entre 1712 et 1721 pour Jean Masseau, sieur de Beauséjour, à l'emplacement d'un manoir primitif. En 1845, installation de la communauté Sainte-Marie de la Providence de Saintes pour y établir un pensionnat. Une chambre du premier étage fut aménagée en oratoire. En 1854, les religieuses, manquant d'élèves, quittent la maison. L'entrée présente un encadrement à bossage de pierre sur lequel sont posés deux pilastres latéraux à base et chapiteaux moulurés supportant un entablement et une corniche. Une allée puis une cour encadrée des deux ailes rectangulaires, conduisent au corps de logis principal, rectangulaire, précédé d'une terrasse. Un hall axial mène au jardin arrière. Deux courts pavillons encadrent la terrasse postérieure. Le jardin clos de mur dans lequel se trouve un puits est fermé, à l'est, par une haute muraille percée d'un portail condamné dont les pilastres sont ornés de volutes. Les ailes nord et sud sont précédées de bâtiments plus bas. L'intérieur conserve des lambris datant de la construction. L'aile nord présente un escalier avec rampe en fer forgé.
inscrit MH17e siècle;19e siècleProtégé le 2002/01/15 : inscrit MH15 rue Mérindot
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. AE 217) : inscription par arrêté du 15 janvier 2002
Historique
Maison en pans de bois datant probablement du 17e siècle, ayant subi des modifications au cours des siècles, en particulier le 19e. La pièce de bois sculptée de grappes de raisins qui couvre la sablière séparant les deux premiers niveaux pourrait être un élément rapporté.
Musée Ernest CognacqProtégé au titre des Monuments historiques.
ArchéologieArts décoratifsBeaux-artsHistoireSciences de la natureEthnologieAfriqueAsie
Musée Ernest Cognacq
Points forts des collections
Le musée propose une présentation globale des patrimoines de l'Ile Ré, à travers des collections archéologiques, historiques, ethnographiques, et artistiques. Outil pour comprendre les évolutions récentes et actuelles d'un territoire en mutation, le musée propose une programmation culturelle pour tous les publics.
3 points d'intérêt touristique référencés sur le territoire.
Camping Les Maraises
Accommodation, Camping, Camping And Caravanning7 Chemin des Salieres
Camping calme et apaisant dans un parc boisé
Camping Les Salières
Accommodation, Camping, Camping And Caravanning2 chemin des Maraises
Réputé pour sa convivialité depuis 1966, le Camping les Salières, idéalement situé pour la découverte de l’île, vous accueille dans un environnement calme et familial.
Camping municipal des Remparts
Accommodation, Camping, Camping And Caravanning20 A rue du Rempart
Des vacances au cœur des fortifications Vauban. À quelques pas seulement des commerces, du port et de la plage de la Cible.
🎉 3 festivals— Les Rendez-Vous du Livre, Jazz en Ré, Les P'tits se réveillent
📚 1 bibliothèque ou médiathèque
Grands Sites de France à moins d'une heure de Saint-Martin-de-Ré
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Saint-Martin-de-Ré.
🏞Estuaire de la Charente – Arsenal de Rochefort59 min de route · 43 km
Autres communes labellisées à proximité de Saint-Martin-de-Ré
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les
communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles
en moins d'une heure de route.
Spots de baignade à proximité de Saint-Martin-de-Ré
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
🌊PLAGE DE LA CIBLE2 min · Saint-Martin-de-Ré · Eau A
🌊PLAGE DES GOLLANDIERES5 min · Le Bois-Plage-en-Ré · Eau A
🌊PLAGE DES GROS JONCS5 min · Le Bois-Plage-en-Ré · Eau A
🌊PLAGE DU PETIT SERGENT5 min · Le Bois-Plage-en-Ré · Eau A
🌊PLAGE DE PEU-BERNARD6 min · La Couarde-sur-Mer · Eau A
🌊PLAGE DE L'ARNERAULT6 min · La Flotte · Eau A
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité de Saint-Martin-de-Ré
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté
OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires
officiels mais qui font le charme d'une visite.
🏰2 châteaux
⛲1 fontaine
✚3 calvaires
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
🚗 15,5 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
2
McDonald's dans un rayon de 20 km ?
10
Ronds-points ?
4,3 pour 1 000 hab.
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Saint-Martin-de-Ré se situe à 15,5 km.
2 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Le terroir de Saint-Martin-de-Ré s'appuie sur 16 appellations protégées (5 AOP et 11 IGP), dont Beurre Charentes-Poitou, Cognac Bois ordinaires, Agneau du Poitou-Charentes. Une richesse gastronomique qui place la commune parmi les territoires les mieux dotés en labels de qualité.
16appellations protégées
5AOP
11IGP
Beurre Charentes-Poitou
AOP
Cognac Bois ordinaires ou Bois à terroirs
AOP
Cognac ou Eau-de-vie de Cognac ou Eau-de-vie des Charentes
AOP