Parc ancien et patrimonial (34 % de logements construits avant 1919), 178 logements au total.
À titre de comparaison : 47,3 % de part de propriétaires à Saint-Germain-D'aunay, à 10 km
Avec 27,5 % de résidences secondaires (49 logements), Saint-Pierre-de-Cernières affiche un profil de commune à vocation touristique ou de villégiature. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 98,9 % de maisons. Pour mémoire, Saint-Pierre-de-Cernières est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, sur un relief modérément vallonné, à 200 m d'altitude, autant d'éléments qui pèsent sur l'habitat.
La structure d'occupation de Saint-Pierre-de-Cernières est caractéristique des communes de propriétaires (88,8 %).
Le parc de Saint-Pierre-de-Cernières porte la trace d'une construction ancienne: 33,7 % des logements sont antérieurs à 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 266 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 25,0 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). La source de chauffage la plus répandue est le autres sources (bois notamment) (51,5 %).
Progression modérée du parc: +8,5 % entre 2016 et 2022. 54,8 % des ménages de Saint-Pierre-de-Cernières disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Ancrée régionalement, la commune est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux: les attentes résidentielles s'y calquent. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 200 m d'altitude nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 178 logements dont 104 résidences principales, 49 résidences secondaires et 26 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 178 logements recensés, 58 % sont occupés à l'année, 28 % servent de résidence secondaire et 15 % sont vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 34 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (34 %), 10 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Distribution par taille: 5 % de petits logements (T1-T2), 63 % de grands (5p+), moyenne à 5,0 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 175 | 164 | 178 |
| Rés. principales | 105 | 93 | 104 |
| Rés. secondaires | 57 | 67 | 49 |
| Vacants | 13 | 4 | 26 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 88,8 % de propriétaires face à 11,2 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 51 % des résidences principales, devant l'électricité (24 %) et le fioul (18 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 1 % sans voiture, 44 % à une voiture et 55 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 127 à 178 logements, soit +40 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 | 12 | 11 | 17 | 14 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 43 % des diagnostics, et 7 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 43 % des diagnostics et 64 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 281 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 263 kWh/m²/an (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0