Parc à forte domination de propriétaires (85 %) pour 741 logements recensés.
En regard, Port-Sainte-Marie (à 14 km, 1 887 hab.) affiche 52,2 % de part de propriétaires
Le millésime INSEE 2022 crédite Sainte-Colombe-en-Bruilhois de 741 logements, très largement orientés vers l'habitat permanent (89,5 %). Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (98,1 %). Sainte-Colombe-en-Bruilhois est dans la tradition villageoise de l'Aquitaine, à basse altitude (90 m), dans un relief de plaine.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 85,3 % des résidences principales de Sainte-Colombe-en-Bruilhois sont occupées par leur propriétaire, contre 12,4 % de locataires.
Le bâti de Sainte-Colombe-en-Bruilhois s'étend d'un noyau historique (13,6 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (15,2 % après 2006). Le parc de Sainte-Colombe-en-Bruilhois se distingue par de bonnes performances DPE: classe dominante D, 188 kWh/m²/an en moyenne — un niveau meilleur que la moyenne française. 13,0 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le électricité est la première source de chauffage du parc (44,9 %).
Le parc de Sainte-Colombe-en-Bruilhois a progressé de +5,1 % entre 2016 et 2022. 58,8 % des ménages de Sainte-Colombe-en-Bruilhois disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition villageoise de l'Aquitaine. La commune est à basse altitude (90 m), dans un relief de plaine: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 741 logements dont 663 résidences principales, 11 résidences secondaires et 67 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 89 % d'habitat permanent, 1 % de résidences secondaires et 9 % de logements inoccupés sur un total de 741.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 31 %, devant les constructions récentes (15 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 60 % du parc, contre 1 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 668 | 705 | 741 |
| Rés. principales | 620 | 641 | 663 |
| Rés. secondaires | 10 | 9 | 11 |
| Vacants | 38 | 55 | 67 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 85,3 % appartiennent à leurs occupants, 12,4 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — électricité en tête (45 %), 45 % d'électricité et 21 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 4 % sans voiture, 37 % à une voiture et 59 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 257 à 741 logements, soit +188 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 67 | 93 | 80 | 98 | 103 | 56 |
| Dont vacants > 2 ans | 31 | 31 | 22 | 34 | 38 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (30 %), 44 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (34 %), 78 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 286 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 60 pour le bâti après 2012.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0