Parc à forte empreinte de résidence secondaire (40 % du parc) avec 68 logements au total.
Pour référence, Saint-Gal (22 km) affiche 39,0 % de part de propriétaires
Sainte-Hélène présente une empreinte touristique marquée dans son parc: 39,7 % de résidences secondaires, soit 27 logements sur 68 au total. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (92,6 %). Côté cadre local, Sainte-Hélène est au cœur de l'arrière-pays occitan, en altitude montagnarde (946 m), sur un relief prononcé.
La structure d'occupation de Sainte-Hélène est caractéristique des communes de propriétaires (75,0 %).
L'ancienneté du parc de Sainte-Hélène mêle deux époques — 17,9 % avant 1919, 30,8 % après 2006. DPE: classe D dominante et 255 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 16,7 % du parc diagnostiqué. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (42,5 %).
Le parc de Sainte-Hélène se maintient à l'équilibre entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 62,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur de l'arrière-pays occitan. Sainte-Hélène est en altitude montagnarde (946 m), sur un relief prononcé, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 40 résidences principales de Sainte-Hélène et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 68 logements dont 40 résidences principales, 27 résidences secondaires et 1 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 68 logements: 59 % sont habités en permanence, 40 % épisodiquement et 1 % restent inoccupés.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 2006-2019 domine (31 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 18 %.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Distribution par taille: 8 % de petits logements (T1-T2), 60 % de grands (5p+), moyenne à 5,0 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 56 | 67 | 68 |
| Rés. principales | 32 | 37 | 40 |
| Rés. secondaires | 18 | 23 | 27 |
| Vacants | 6 | 7 | 1 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 75,0 % appartiennent à leurs occupants, 25,0 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (43 %), 18 % d'électricité et 40 % de fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 5 % n'ont aucune voiture, 33 % en ont une et 63 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 31 à 68, soit +119 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 6 diagnostics: la majorité se situe en classe D (33 %), avec 17 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (33 %), 67 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 211 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 211 pour le bâti avant 1948.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0