327 logements recensés, dont 56 % de propriétaires et 2 % de résidences secondaires.
À titre de comparaison : 60,6 % de part de propriétaires à Bayel, à 24 km
Le parc de Semoutiers-Montsaon s'élève à 327 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (93,3 %, soit 305 logements habités à titre permanent). La maison individuelle reste largement majoritaire (65,4 % du parc contre 34,6 % d'appartements). Ce contexte résidentiel — Semoutiers-Montsaon est dans la tradition viticole et agricole champenoise, sur un relief modérément vallonné, à 312 m d'altitude — cadre la lecture du parc local.
Le parc penche vers la propriété occupante (56,1 %), le locatif étant minoritaire (41,1 %).
L'ancienneté du parc de Semoutiers-Montsaon mêle deux époques — 10,5 % avant 1919, 8,2 % après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 223 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 20,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (63,6 % des résidences principales).
Le parc de Semoutiers-Montsaon se maintient à l'équilibre entre 2016 et 2022. Répartition équilibrée de la motorisation: 2,6 % de ménages sans voiture, 38,7 % à au moins deux voitures.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Semoutiers-Montsaon est dans la tradition viticole et agricole champenoise. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 312 m d'altitude nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Le saviez-vous ?
- Semoutiers-Montsaon est le village ayant la plus faible part de propriétaires du département Haute-Marne. (sur 55 villages entre 500 et 2 000 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 327 logements dont 305 résidences principales, 5 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 93 % de résidences principales, 2 % de secondaires et 5 % de vacants pour un total de 327 logements.
Époque de construction
La période 1946-1970 concentre 38 % du parc, tandis que 10 % datent d'avant 1919 et 8 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 3,7)
Distribution par taille: 36 % de petits logements (T1-T2), 47 % de grands (5p+), moyenne à 3,7 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 213 | 319 | 327 |
| Rés. principales | 199 | 301 | 305 |
| Rés. secondaires | 4 | 5 | 5 |
| Vacants | 10 | 12 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 56,1 % de propriétaires, 41,1 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 64 %. L'électricité pèse 9 %, le fioul 24 %.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 3 % sans, 58 % à une voiture, 39 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 113 à 327 logements, soit +189 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 21 | 23 | 23 | 23 | 29 | 19 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 30 diagnostics par étiquette énergétique: 37 % en D, 30 % en A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: A concentre 30 % des diagnostics et 53 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 249 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 177 pour le bâti 2001-2012.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0