Parc ancien et patrimonial (60 % de logements construits avant 1919), 116 logements au total.
À titre de comparaison : 62,9 % de part de propriétaires à Saint-Christophe, à 15 km
Sur les 116 logements de Soubrebost, 19 sont vacants — soit 16,4 %, un niveau au-dessus de la moyenne. La maison individuelle domine très largement, avec 99,1 % du parc. Ce contexte résidentiel — Soubrebost est dans la tradition villageoise de l'Aquitaine, à 585 m d'altitude, dans un contexte de piémont — cadre la lecture du parc local.
La structure d'occupation de Soubrebost est caractéristique des communes de propriétaires (78,3 %).
Selon l'INSEE, 60,3 % des logements de Soubrebost ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Le parc de Soubrebost présente des performances DPE contrastées: classe dominante G et 330 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 50,0 % du parc diagnostiqué. 56,5 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Soubrebost conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (0,0 %). Profil fortement motorisé: 52,2 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition villageoise de l'Aquitaine. Sur le plan physique, la commune est à 585 m d'altitude, dans un contexte de piémont, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 116 logements dont 69 résidences principales, 28 résidences secondaires et 19 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 116 logements: 59 % sont habités en permanence, 24 % épisodiquement et 16 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 60 %, devant les constructions récentes (10 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Distribution par taille: 4 % de petits logements (T1-T2), 58 % de grands (5p+), moyenne à 4,8 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 103 | 116 | 116 |
| Rés. principales | 60 | 67 | 69 |
| Rés. secondaires | 24 | 30 | 28 |
| Vacants | 19 | 18 | 19 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 78,3 % de propriétaires occupants, 21,7 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 57 % des résidences principales, devant l'électricité (10 %) et le fioul (29 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 9 % sans voiture, 39 % avec une voiture et 52 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 113 logements, le total atteint 116 en 2022 (+3 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 30 | 27 | 30 | 27 | 33 | 35 |
| Dont vacants > 2 ans | 16 | 23 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe G domine avec 38 % des diagnostics, et 13 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 31 % des logements relèvent de la classe C, 44 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 302 kWh/m²/an, contre 302 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0