Parc à forte empreinte de résidence secondaire (33 % du parc) avec 237 logements au total.
À 10 km, Sainte-Croix-sur-Mer (243 hab.) enregistre 85,6 % de part de propriétaires
78 résidences secondaires sur un parc de 237 logements (soit 32,9 %): le caractère de villégiature de Tracy-sur-Mer est net. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (94,1 %). L'environnement communal: une commune normande, dans le bocage ou la campagne, à basse altitude (54 m), dans un relief de plaine, dans l'arrière-pays proche du littoral du Calvados, à 10 km.
La structure d'occupation de Tracy-sur-Mer est caractéristique des communes de propriétaires (83,1 %).
L'ancienneté du parc de Tracy-sur-Mer mêle deux époques — 24,0 % avant 1919, 14,7 % après 2006. Le parc de Tracy-sur-Mer présente des performances DPE contrastées: classe dominante E et 268 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 28,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le électricité est la première source de chauffage du parc (39,3 %).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+5,3 %). La multi-motorisation est la norme à Tracy-sur-Mer: 57,3 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Tracy-sur-Mer est une commune normande, dans le bocage ou la campagne. Le cadre géographique à basse altitude (54 m), dans un relief de plaine, dans l'arrière-pays proche du littoral du Calvados, à 10 km nuance les caractéristiques du parc local.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 237 logements dont 150 résidences principales, 78 résidences secondaires et 8 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 63 % de résidences principales, 33 % de secondaires et 3 % de vacants pour un total de 237 logements.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 24 % du parc, tandis que 24 % datent d'avant 1919 et 15 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 63 % du parc, contre 4 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,0 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 233 | 225 | 237 |
| Rés. principales | 148 | 141 | 150 |
| Rés. secondaires | 78 | 74 | 78 |
| Vacants | 6 | 10 | 8 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 83,1 % de propriétaires, 12,8 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le électricité équipe 39 % des résidences principales, devant l'électricité (39 %) et le fioul (29 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 38 % mono-motorisés, 57 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 143 à 237 logements, soit +66 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 14 | 18 | 13 | 12 | 13 | |
| Dont vacants > 2 ans | 0 | 0 | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 50 diagnostics: la majorité se situe en classe E (34 %), avec 20 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 32 % des diagnostics et 70 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 317 kWh/m²/an, contre 137 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 180 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0