Parc à forte domination de propriétaires (87 %) pour 216 logements recensés.
À Saint-Martin-D'hardinghem (7 km, 264 hab.), la part de propriétaires s'élève à 63,0 %
Le parc de Vaudringhem s'élève à 216 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (89,8 %, soit 194 logements habités à titre permanent). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 98,6 % de maisons. Vaudringhem est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, sur un relief modérément vallonné, à 154 m d'altitude, à une trentaine de kilomètres du littoral du Pas-de-Calais (31 km).
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 87,4 % de propriétaires occupants.
Le bâti de Vaudringhem s'étend d'un noyau historique (16,0 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (22,7 % après 2006). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 254 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 28,1 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). La source de chauffage la plus répandue est le autres sources (bois notamment) (55,4 %).
Le parc de Vaudringhem se maintient à l'équilibre entre 2016 et 2022. 58,8 % des ménages de Vaudringhem disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le marché résidentiel local se lit à l'aune du cadre au cœur du bassin minier et des plaines du Nord dans lequel s'inscrit Vaudringhem. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 154 m d'altitude, à une trentaine de kilomètres du littoral du Pas-de-Calais (31 km) nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 216 logements dont 194 résidences principales, 12 résidences secondaires et 10 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 90 % d'habitat permanent, 6 % de résidences secondaires et 5 % de logements inoccupés sur un total de 216.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 2006-2019 arrive en tête avec 23 %, devant les constructions récentes (23 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Distribution par taille: 1 % de petits logements (T1-T2), 74 % de grands (5p+), moyenne à 5,3 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 193 | 210 | 216 |
| Rés. principales | 177 | 191 | 194 |
| Rés. secondaires | 8 | 9 | 12 |
| Vacants | 7 | 9 | 10 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 87,4 % de propriétaires occupants, 9,9 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 55 % au autres sources (bois notamment), 17 % en électricité, 23 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 8 % sans véhicule, 34 % mono-motorisés, 59 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 110 logements en 1968, 216 en 2022 (+96 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 11 | 15 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 32 diagnostics par étiquette énergétique: 25 % en D, 25 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (31 %), et 63 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 378 kWh/m²/an, contre 150 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 228 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0