Germ
Dpt 65Avec 97,2 % de résidences secondaires, Germ (dpt 65) détient le record national. Ce hameau pyrénéen de 33 habitants, classé en zone de montagne, illustre la vacance touristique extrême des petites stations.
Le taux de résidences secondaires révèle la part du parc immobilier dédiée à l'usage occasionnel ou touristique, offrant un indicateur puissant de l'attractivité saisonnière et de la pression sur le logement. Le palmarès national est dominé par des stations de montagne, avec Germ en tête à 97,2 %, suivie de Puy-Saint-Vincent (94,7 %) et Villarembert (94,0 %). L'écart est frappant entre ces communes, où le bâti est presque entièrement tourné vers la villégiature, et la millième, Saint-Jean-Du-Bruel, qui affiche encore un taux élevé de 56,2 %. Cette hiérarchie illustre les profondes disparités territoriales françaises, entre des zones très prisées pour les loisirs et d'autres à l'habitat plus permanent. Les données, issues de l'INSEE, dessinent une géographie où les Alpes et les Pyrénées concentrent les plus fortes proportions de résidences secondaires.
Avec 97,2 % de résidences secondaires, Germ (dpt 65) détient le record national. Ce hameau pyrénéen de 33 habitants, classé en zone de montagne, illustre la vacance touristique extrême des petites stations.
Puy-Saint-Vincent (dpt 05) affiche 94,7 % de résidences secondaires. Cette station alpine de 270 habitants voit sa population multipliée en saison, typique des villages de sports d'hiver des Hautes-Alpes.
Villarembert (dpt 73) atteint 94 % de logements secondaires. Ce village savoyard de 253 habitants, classé en zone de montagne, vit au rythme des vacances scolaires, avec une économie entièrement tournée vers le tourisme.
Uvernet-Fours (dpt 04) culmine à 93,7 % de résidences secondaires. Cette commune alpine de 499 habitants, intégrée à la station de Pra-Loup, conjugue forte saisonnalité et pression immobilière sur les logements permanents.
Eaux-Bonnes (dpt 64) enregistre 92,95 % de résidences secondaires. Cette station pyrénéenne de 215 habitants, classée en zone de montagne, illustre la dépendance au tourisme thermal et hivernal dans le Béarn.
Chamrousse (dpt 38) affiche 92,9 % de résidences secondaires. Station de ski iséroise de 453 habitants, elle connaît une occupation très saisonnière et une tension forte sur le logement permanent, comme beaucoup de communes alpines.
Auris (dpt 38) atteint 92,3 % de résidences secondaires. Ce village alpin de 189 habitants, classé en zone de montagne, voit sa population multipliée par plus de 10 en hiver, avec des services calés sur la saison touristique.
Les Angles (dpt 66) culminent à 92 % de résidences secondaires. Cette station pyrénéenne du Capcir, peuplée de 597 habitants, est un cas d'école de l'économie touristique exclusive et de la difficulté à loger les actifs locaux.
Vars (dpt 05) enregistre 91,9 % de résidences secondaires. Cette commune alpine du Queyras, avec 588 habitants, illustre la saturation des stations de ski où le parc de logements est quasi intégralement dédié aux vacanciers.
Source : INSEE — Recensement de la population — INSEE
Germ arrive en tête du classement par taux de résidences secondaires de France avec 97,18 %.
Le podium par taux de résidences secondaires de France : 1) Germ, 2) Puy-Saint-Vincent, 3) Villarembert.
Mazzola est classée dernière (500e) avec 65,31 %.
Ce classement comprend 500 communes de France.
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Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.