Parc à forte domination de propriétaires (80 %) pour 353 logements recensés.
En regard, Moringhem (à 5 km, 557 hab.) affiche 72,0 % de part de propriétaires
353 logements composent le parc d'Acquin-Westbécourt en 2022, très majoritairement occupés à l'année (91,2 %). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 99,4 % de maisons individuelles (351 unités). Acquin-Westbécourt est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, à 129 m d'altitude, sur un relief peu marqué, à une trentaine de kilomètres du littoral du Pas-de-Calais (34 km).
Rares sont les locataires à Acquin-Westbécourt — 18,9 % seulement contre 80,2 % de propriétaires.
Le parc mêle bâti ancien (18,7 % avant 1919) et constructions récentes (22,4 % après 2006). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 238 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 24,5 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (49,1 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements d'Acquin-Westbécourt a augmenté de +6,3 %. 55,9 % des ménages d'Acquin-Westbécourt disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Acquin-Westbécourt est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord. Acquin-Westbécourt est à 129 m d'altitude, sur un relief peu marqué, à une trentaine de kilomètres du littoral du Pas-de-Calais (34 km), autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 353 logements dont 322 résidences principales, 8 résidences secondaires et 23 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 91 % de résidences principales, 2 % de secondaires et 7 % de vacants pour un total de 353 logements.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 19 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 2006-2019 (22 %), 22 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (59 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 306 | 332 | 353 |
| Rés. principales | 273 | 295 | 322 |
| Rés. secondaires | 11 | 12 | 8 |
| Vacants | 22 | 25 | 23 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 80,2 % de propriétaires face à 18,9 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 49 %. L'électricité pèse 30 %, le fioul 19 %.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 39 % mono-motorisés, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 197 logements à l'origine, 353 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 27 | 27 | 29 | 39 | 36 | 28 |
| Dont vacants > 2 ans | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: C concentre 29 % des logements et 37 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 39 % des logements relèvent de la classe B, 86 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 309 kWh/m²/an (1975-1988), creux à 130 (après 2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0