Que visiter à Arles : 98 monuments historiques, 4 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.
01 Labels touristiques d'Arles
Arles est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Arles rassemble 98 monuments historiques, 4 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 39 hébergements classés Atout France. 14 itinéraires balisés traversent le territoire.
7 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Amphithéatre ou Arènes
classé MH1er siècle
L'amphithéatre ou arènes : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Ancien collège des Jésuites et ancien hôtel de Laval-Castellane, actuellement musée d'art chrétien et Museon Arlaten
classé MH partiellementAntiquité;3e quart 17e siècle;18e siècle
Ancienne chapelle : 3e quart 17e siècle
Protégé le 1905/09/02 : classé MH ; 1921/10/06 : classé MH ; 1944/01/11 : classé MH ; 1907/06/11 : classé MH · 29 rue de la République ; rue Frédéric-Mistral
Ancien couvent des Dominicains ou Frères Prêcheurs
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle15e siècle;2e moitié 16e siècle
L'église fut édifiée au 15ème siècle et les bâtiments conventuels, dont le cloître adjacent à l'église, furent bâtis entre 1562 et 1585. Le couvent a la particularité d'être divisé en deux îlots séparés par une ruelle. Une partie était dévolue aux fonctions religieuses autour du cloître qui communiquait directement avec l'église conventuelle et une partie domestique était organisée autour d'un cellier, réutilisant l'église primitive. A la Révolution, le couvent fut vendu et l'église dépouillée de son mobilier. La totalité des galeries est et sud du cloître ainsi qu'une partie des galeries nord et ouest furent entièrement détruites, en 1858.
inscrit MH2e moitié 15e siècle;1ère moitié 17e siècle
La fondation du couvent des Augustins est sujette à plusieurs datations. Cependant, il est acquis que la construction de léglise dura plus dun siècle, jusquen 1511, tandis que le choeur fut réalisé de 1463 à 1477. Après un incendie, en 1627, léglise fut, pour une grande part, rebâtie et dimportants efforts furent portés sur lembellissement du choeur qui reçut, notamment, une coupole octogonale sur trompes avec lanternon. La restauration du cloître fut amorcée en 1622 et achevée en 1630. Du milieu du 17ème siècle au milieu du 18ème, létat du couvent va cependant se dégrader et, sous la Révolution, le couvent et léglise sont vendus comme biens nationaux. En 1806, lancienne église conventuelle est érigée en succursale, sous le vocable de Saint-Césaire, puis en paroisse, en 1826.
Protégé le 2014/03/19 : inscrit MH · place Saint-Césaire
Ancien domaine de Giraud
inscrit MH partiellement1er quart 18e siècle
L’authenticité du coeur de cet ancien domaine constitue un témoignage représentatif de l’histoire socio-culturelle des mas de Camargue.
Protégé le 2022/04/08 : inscrit MH · 14079 route des Salins de Giraud
Ancien hôtel Boussicaud
inscrit MH17e siècle;18e siècle
Larchitecture domestique connaît, à Arles, son âge dor au 17e siècle. Cet hôtel est particulièrement significatif de cette reconquête urbaine née de lessor dune bourgeoisie terrienne. Il témoigne également de la volonté municipale dalignement des façades entre 1686 et 1769. Lédifice, attesté à cet emplacement en 1598, est démoli et reconstruit en 1616. A lintérieur, plafonds peints du début du 17e siècle et cheminées en gypserie.
Protégé le 2016/03/02 : inscrit MH · 38, 40 rue Génive
Ancienne abbaye de Montmajour
classé MHMoyen Age;17e siècle;18e siècle
Les bâtiments du Moyen-Age de l'ancienn abbaye : classement par liste de 1840 - La chapelle Sainte-Croix : classement par liste de 1840 - Les bâtiments des 17e et 18e siècles : classement par arrêté du 1er octobre 1921
classé MH partiellement11e siècle;12e siècle;13e siècle;15e siècle;4e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle;1er quart 20e siècle
Chapelle Saint-Jean-de-Moustiers : 11e siècle, 12e siècle ; Ancienne église Saint-Blaise : 11e siècle, 13e siècle ; Porterie du Grand Couvent : 15e siècle, 4e quart 17e siècle, 1er quart 18e siècle, 1er quart 20e siècle. La propriété de la chapelle Saint-Jean de Moustiers (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par convention du 9 juin 2008.
Protégé le 1840 : classé MH ; 1908/11/16 : classé MH ; 1989/07/21 : classé MH · rue de l'Abbaye
Ancienne commanderie de Malte, actuellement musée Reattu
classé MH partiellement
Façade sur le Rhône (indiquée sur plans par A, B, C, D) et toitures correspondantes ; ensemble délimité sur plans par M, N, O, P (sol de la cour A, façades etourant cette cour, toitures correspondantes) ; ensemble délimité sur plans par E, F, G, H (sol de la cour B, façades des bâtiments, toitures correspondantes, galeries y compris leur sol, chapelle, salle voûtée qui la surmonte, escalier) ; ensemble délimité sur plans par I, J, K, L (sol de la cour C, façades entourant cette cour, toitures correspondantes) (cad. G 223, 224, 225 (ILOT 82) ) : classement par arrêté du 3 février 1958
Protégé le 1958/02/03 : classé MH
Ancienne église des Trinitaires
inscrit MH2e quart 17e siècle
Ancienne église (cad. M 16p) : inscription par arrêté du 18 décembre 1958
Protégé le 1958/12/18 : inscrit MH · 40 rue de la République
Ancienne église Saint-Pierre et Saint-Paul de Mouleyrès
inscrit MH partiellement16e siècle;1er quart 17e siècle
Eglise fondée au 5e siècle en l'honneur des apôtres Pierre et Paul. Dès le 16e siècle, le site est endommagé lors du percement du canal de Craponne. L'église est détruite en 1536 pour fortifier la ville, puis restaurée à la fin du 16e ou au début du 17e siècle (l'église primitive de plan tréflé -d'origine paléochrétienne- est utilisée comme sacristie). Au sud, s'étendent les bâtiments d'un prieuré agrandi au 19e siècle. L'église constitue le dernier témoin des nombreuses chapelles du cimetière des Alyscamps avec l'église Saint-Honorat et la chapelle de la Genouillade.
Protégé le 1998/03/04 : inscrit MH · 12 bis rue Mansard ; 24 avenue Victor-Hugo
Aqueduc de Barbegal (restes)
classé MH
Aqueduc de Barbegal (restes) : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Protégé le 1886/07/12 : classé MH
Aqueduc du Pont de Crau (restes)
classé MH1er siècle
Aqueduc du Pont de Crau (restes) : classement par arrêté du 7 novembre 1922
Protégé le 1922/11/07 : classé MH
Archevêché (ancien)
classé MH partiellement
Le corps de bâtiment en façade sur la place de la République et comprenant à l'intérieur, le grand escalier et le cabinet de travail des Archevêques : classement par arrêté du 5 avril 1922 ; Le plafond de l'ancienne salle-de-bains des Archevêques : classement par arrêté du 27 février 1959
Bâtiments entourant la cour d'honneur (cad. AD 117) : classement par arrêté du 17 octobre 1977
Protégé le 1977/10/17 : classé MH · 66 rue du Quatre-Septembre ; rue du Grand-Prieuré ; rue Dominique-Maïsta
Construction romaine située entre l'Hôtel des Postes et l'ancien Archevêché
classé MH
Construction romaine située entre l'Hôtel des Postes et l'ancien Archevêché : classement par arrêté du 7 novembre 1922
Protégé le 1922/11/07 : classé MH
Domaine de l'Armeillère ou l'Armeillière
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle1er quart 17e siècleArchitecte : BOREL Antoine (maître de l'oeuvre)
Château, sauf parties classées ; façades et toitures des communs (cad. OH 80) : inscription par arrêté du 18 juin 1987 ; Façades et toitures du château ; jardins clos au nord et au sud avec leur mur de clôture ; portails ; grilles ; terrasse nord ; douves (cad. OH 80) : classement par arrêté du 30 novembre 1989
Les façades sur rue et sur cour des deux ailes flanquant la porte d'entrée de l'immeuble au n° 26, dit Porte de l'Ecole : inscription par arrêté du 31 mai 1946 ; La porte du Lau et la façade de l'école : classement par arrêté du 18 septembre 1950
Protégé le 1946/05/31 : inscrit MH ; 1950/09/18 : classé MH · 24-26-28 rue du Quatre-Septembre
L'école Saint-Charles (du 19e siècle) regroupe en ses murs les vestiges de deux anciens édifices religieux de la ville. Du couvent des Cordeliers (en grande partie détruit pendant la Révolution) subsiste le clocher gothique (de 1469) de l'église et quelques arcades du cloître gothique. L'ancienne chapelle des Pénitents gris, consacrée en 1562 et aujourd'hui transformée en salle de classe, est ornée d'un décor peint de la seconde moitié du 17e siècle d'une grande originalité (versets du Notre-Père en correspondance avec les Sept Sacrements).
Protégé le 1995/05/31 : inscrit MH partiellement ; 1997/07/17 : classé MH · 2, 2bis rue de la Calade ; 1, 3 rue Diderot ; rond-point des Arènes
Eglise de la Major
classé MH12e siècle
Eglise de la Major : classement par arrêté du 20 juillet 1945
Protégé le 1945/07/20 : classé MH
Eglise des Carmes Déchaussés
inscrit MH2e moitié 17e siècle
Les Carmes déchaussés ou Petits Carmes s'établissent en Arles en 1647. Sur un terrain acheté à l'extérieur de la ville, l'église est construite entre 1673 et 1678. La façade principale se trouve au nord, face à la promenade des Lices. Vendue comme bien national, l'église était déjà en mauvais état à cette époque. La voûte s'écroule en 1801. Au milieu du 19e siècle, le percement du canal de navigation d'Arles à Port-de-Bouc et la construction du quai modifient totalement ce secteur. Les bâtiments du couvent qui entourait l'église sont démolis. Seule une moitié de l'église, sans toiture, subsiste. Elle conserve encore une partie de son décor sculpté du 17e siècle (frise de rinceaux, têtes de profil, ...).
Protégé le 1998/03/04 : inscrit MH · boulevard Sixte-Quenin
Eglise Saint-Genest (ancienne)
inscrit MH12e siècle;17e siècle
Eglise, y compris le sarcophage antique sur le mur méridional : inscription par arrêté du 14 juin 1934
Protégé le 1934/06/14 : inscrit MH
Eglise Saint-Julien
classé MH1er quart 12e siècle;1er quart 17e siècle
Eglise Saint-Julien : classement par arrêté du 7 août 1941
Protégé le 1941/08/07 : classé MH
Eglise Saint-Trophime
classé MH12e siècle;14e siècle;15e siècle
Eglise : 12e siècle, 15e siècle ; Cloître : 12e siècle, 14e siècle
Eglise Sainte-Anne (ancienne) ou Saint-Jean : classement par liste de 1875
Protégé le 1875 : classé MH
Fontaine Amédée Pichot
inscrit MHArchitecte : Flandrin Joseph (architecte);Balze Paul (peintre);Cain Auguste (sculpteur)
La fontaine Amédée Pichot, en totalité, située à la croisée des rues Amédée Pichot, Voltaire et de la Cavalerie, selon le plan annexé à l’arrêté, sur le domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 24 novembre 2023
Protégé le 2023/11/24 : inscrit MH · Rue Amédée-Pichot ; rue Voltaire ; rue de la Cavalerie
Protégé le 1886/07/12 : classé MH ; 1937/09/28 : classé MH ; 1938/06/02 : classé MH ; 1938/06/02 : classé MH ; 1938/08/08 : classé MH · rue du Palais ; impasse du Forum ; impasse de la Rue Barrême ; impasse Favorin ; 26 rue de l'Hôtel-de-Ville
Groupe cathédral paléochrétien et couvent Saint-Césaire
classé MHGallo-romain;Moyen Age
La première église paléochrétienne, découverte par Fernand Benoît, est complétée par une église dont l'emprise de la nef atteint une trentaine de mètres. L'abside extérieure est polygonale à pans coupés, à l'intérieur un mur très épais se termine par des pilastres. Les murs était recouverts à l'origine d'un placage de marbre. Dans le couloir intermédiaire, entre cette abside à pans coupés et l'abside semi-circulaire, a été dégagée une partie du dallage en mosaïque composé de médaillons et d'entrelacs. Les documents du 6ème siècle donnent des indications sur le groupe épiscopal et la règle monastique. Ces indications laissent supposer que ce lieu comprenait la première église d'Arles. Cette cathédrale est abandonnée dès le 6e siècle au profit de la cathédrale Saint-Trophime, subissant alors des destructions.
Protégé le 2004/11/29 : classé MH
Hospice de la Charité (ancien)
classé MH partiellement
Chapelle : classement par arrêté du 3 novembre 1927
Protégé le 1927/11/03 : classé MH
Hospices
inscrit MH partiellement
La niche du 16s avec statue de la Vierge située sur la façade d'un des bâtiments des Hospices : inscription par arrêté du 5 juillet 1927
Protégé le 1927/07/05 : inscrit MH · rue Duleau
Hôpital Joseph Imbert, quartier de Fourchon
inscrit MH partiellement3e quart 20e siècleArchitecte : NELSON Paul (architecte)
Centre hospitalier construit entre 1965 et 1974 par l'architecte d'origine américaine Paul Nelson, un des premiers élèves d'Auguste Perret.
Protégé le 1996/10/03 : inscrit MH
Hôtel de Barrême
classé MH partiellement17e siècle
Les façades sur les rues de Barrême, Frédéric-Mistral et sur cour ; l'ensemble des toitures ; l'escalier d'honneur ; la pièce au rez-de-chaussée avec sa cheminée de pierre (cad. AB 124) : classement par arrêté du 13 octobre 1988
Protégé le 1988/10/13 : classé MH · 11 rue de Barrême
Hôtel de Courtois
inscrit MH partiellement18e siècle
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · rue de la Calande ; rue de la Bastille
Hôtel de Divonne
inscrit MH partiellement17e siècle
Les façades et les toitures sur la rue et sur la cour d'honneur, y compris le portail d'entrée ; les façades Renaissance sur la cour arrière et les toitures correspondantes (cad. AC 468, 469, 477) : inscription par arrêté du 15 janvier 1974
Protégé le 1974/01/15 : inscrit MH · 2-4-6-8 rue de la Roquette
Lhôtel de Donine comprend un seul corps de logis, aligné sur rue. Sa façade postérieure donnait sur une cour intérieure, aujourdhui supprimée. Le rez-de-chaussée sur rue a été reconstruit au XIXe siècle, mais le reste de la façade offre un des plus beaux exemples de décor darchitecture de la Renaissance arlésienne : ordres superposés, pilastres cannelés, entablements sculptés. Le premier étage sorne notamment de deux frises superposées, qui imitent avec exactitude lentablement du théâtre antique, situé à proximité. Une copie aussi précise révèle le travail dun sculpteur qualifié, dont le nom nest cependant pas connu. Au premier étage également est conservé un plafond peint à la française, daté probablement du 2e quart du 17e siècle, comme celui de lhôtel Boussicaud. Les motifs, à dominante rouge-brun, sont variés : candélabres feuillagés, bouquets ou paniers de fleurs, paysages en grisaille dans des cartouches ornés.
Protégé le 2016/01/29 : inscrit MH · 4 rue de la Bastille
Hôtel de Grille
inscrit MH partiellement
Les façades sur terrasse et sur rue, la toiture, la terrasse proprement dite et l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 31 mai 1946
Protégé le 1946/05/31 : inscrit MH · rue de Grille
Hôtel de L'Hoste
classé MH partiellement17e siècle
Ensemble des façades et toitures de l'immeuble, y compris les restes de l'enceinte médiévale ; vestibule ; escalier d'honneur, y compris le palier dallé du premier étage ; fontaine en pierre dans la cour ; escalier secondaire et sa rampe en fer forgé ; ancienne cuisine au rez-de-chaussée et sa cheminée monumentale (cad. AD 328) : classement par arrêté du 14 février 1989
Protégé le 1989/02/14 : classé MH · 16 rue du Grand-Prieuré
Hôtel de Lalauzière
inscrit MH partiellement
Porte à colonnes torses : inscription par arrêté du 26 octobre 1925
Protégé le 1925/10/26 : inscrit MH · 42 rue de la République
Hôtel de Lestang-Parade
inscrit MH
Hôtel de Lestang-Parade (cad. AD 26) : inscription par arrêté du 6 juillet 1988
Protégé le 1988/07/06 : inscrit MH · 15 rue du Pont
Hôtel de Luppé
inscrit MH17e siècle;18e siècle;20e siècle
Hôtel de Romieu attesté au 17e s. Passe entre différentes mains au cours des 18e et 19e s. (Lédenon, baron de Chartrouse, Miollis, Bouillé, Société Lichstenstien Westhpal, Moure et Mazand, Vidal). Il est acquis en 1906 par Gaston de Luppé qui va progressivement acquérir les bâtiments donnant rue de la Bastille pour faire son atelier. Il fait reconstruire la partie Est de l'hôtel donnant sur l'amphithéâtre dans un style néo-florentin.
Protégé le 2019/07/30 : inscrit MH · Rue Diderot ; 24 bis rond-point des Ardennes ; 4 rue Diderot ; impasse des Arènes ; rue des Arènes ; 5 rue de la Bastille
Hôtel de Nicolay (ancien)
inscrit MH partiellement
La tourelle d'escalier et passage voûté : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Protégé le 1928/06/20 : inscrit MH · rue Nicolay
Hôtel de Truchet
inscrit MH
Hôtel, y compris le sous-sol de la parcelle renfermant des vestiges gallo-romains (cad. AD 97) : inscription par arrêté du 13 mars 1995
Protégé le 1995/03/13 : inscrit MH · 4 rue Truchet
Hôtel de Viguier
inscrit MH17e siècle;18e siècle
Le 17e siècle fut l'âge dor de l'architecture domestique à Arles dans un espace contraint, hérité du Moyen âge. Cet hôtel fait partie des hôtels particuliers caractéristiques de l'évolution de l'architecture arlésienne aux 17e et 18e siècles. Il est également un exemple de l'architecture « à la française ». Il résulte de l'agrandissement dun premier hôtel donnant sur la rue de la Calade. Il est a à nouveau agrandi à partir de 1760.
Protégé le 2016/03/02 : inscrit MH · 31 rue de l' Hôtel-de-Ville
Hôtel de ville
classé MH partiellement17e siècle
Les façades de l'Hôtel de Ville, du beffroi et de l'annexe renfermant la bibliothèque, et l'ancien prétoire du Palais des Podestats ainsi que la grande voûte, le vestibule, le grand escalier, la grande salle du conseil, et celle des Archives à l'intérieur de l'Hôtel de Ville : classement par arrêté du 20 décembre 1920 ; Les toitures : classement par arrêté du 16 mai 1938 ; La salle couverte d'une voûte de pierre située à l'Ouest du grand vestibule d'entrée : classement par arrêté du 26 mars 1942
Immeuble, sauf parties classées (cad. AD 16) : inscription par arrêté du 10 mars 1987 ; Façades et toitures sur rue et sur cour ; escalier, sa cage et son décor ; cheminée monumentale en gypserie du premier étage (cad. AD 16) : classement par arrêté du 14 décembre 1992
Protégé le 1987/03/10 : inscrit MH ; 1992/12/14 : classé MH · 6 rue Elie-Giraud
Immeubles
inscrit MH partiellement16e siècle
Les façades et les toitures ainsi que la fontaine située dans la cour : inscription par arrêté du 6 juillet 1988
Protégé le 1988/07/06 : inscrit MH · 7-9 rue du Palais
La Tourvieille (ou château de la Tourvieille ou Tour du Tanpan)
inscrit MH1er quart 17e siècle;19e siècle
La Tourvieille (ou château de la Tourvieille ou Tour du Tanpan) (cad. OV 20) : inscription par arrêté du 23 juin 1933
Protégé le 1933/06/23 : inscrit MH
Léproserie Saint-Lazare
inscrit MH16e siècle
La première mention de la léproserie remonte à 1183. En 1527, l'ensemble connaît des dégradations suite à une crue. En 1556, est prévue la restauration de l'existant et l'ajout d'un bâtiment, formant deux ailes et une cour centrale. Au 17e siècle, un portique surmonté d'une galerie, aménagement aujourd'hui disparu, est construit en avant des façades de la cour centrale. L'hôpital pouvait accueillir entre 18 et 20 lépreux, hommes et femmes étant séparés. En 1783, les bâtiments sont vendus à un fabriquant d'huile qui installe le moulin dans l'ancienne église. Une maison est construite à l'ouest. Des appentis s'élèvent sur les façades orientales.
Protégé le 2005/09/20 : inscrit MH
Maison des Amazones
inscrit MH partiellement
Les façades : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 29 rue des Arènes
Maison dite La Rougnoux
inscrit MH partiellement2e moitié 16e siècle
La tour : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH
Maison du 16s
inscrit MH partiellement16e siècle
La façade : inscription par arrêté du 5 juillet 1927
Protégé le 1927/07/05 : inscrit MH · rue des Arènes
Maison du 16s
inscrit MH partiellement16e siècle
Les façades : inscription par arrêté du 5 juillet 1927
Protégé le 1927/07/05 : inscrit MH · rue des Arènes
Maison du 16s.
inscrit MH partiellement16e siècle
La façade : inscription par arrêté du 5 juillet 1927
Protégé le 1927/07/05 : inscrit MH · rue du Quatre-Septembre
Maison du 16s.
inscrit MH partiellement16e siècle
Les façades : inscription par arrêté du 5 juillet 1927
Protégé le 1927/07/05 : inscrit MH · rue du Quatre-Septembre
Maison du 17s.
inscrit MH partiellement17e siècle
La façade : inscription par arrêté du 5 juillet 1927
Protégé le 1927/07/05 : inscrit MH · rue du Docteur-Fanton
Marché de la Boucherie (ancien) , dit Grande Boucherie ou Salle Dedieu
Les sculptures de la façade de la nouvelle poissonnerie : classement par décret du 12 décembre 1922 ; La façade (dont les sculptures sont déjà classées) : inscription par arrêté du 7 mars 1938
Protégé le 1922/12/12 : classé MH ; 1938/03/07 : inscrit MH · 14 rue de Grille ; rue du Quatre-Septembre
Monument à Frédéric Mistral
inscrit MH1er quart 20e siècleArchitecte : Rivière Théodore (sculpteur);Férigoule Claude (sculpteur)
L'idée d'élever un monument en hommage à Frédéric Mistral remonte aux années 1880. L'emplacement est fixé avec l'accord du poète qui adjoint au sculpteur Théodore Rivière, Claude Férigoule également sculpteur. En 1942, la statue esst fondue à la demande du ministère de la production industrielle. La tête est découpée et sauvée par Mugnani, ferrailleur marseillais. La statue est reconstituée d'après la maquette et inaugurée en 1948.
Protégé le 2009/07/23 : inscrit MH · place du Forum
Nécropole des Alyscamps
classé MH4e siècle
L'église Saint-Honorat : classement par liste de 1840 - La chapelle des Porcelets : classement par liste de 1862 - Le cimetière : classement par liste de 1862
Protégé le 1840 : classé MH · place de l'Hôtel-de-Ville
Phare de Beauduc, situé Pointe des Sablons
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleArchitecte : Combarnous (ingénieur);Aubran (entrepreneur)
Dernier phare construit en Camargue après ceux de Faraman et de La Gacholle. Le 18 juillet 1898, une décision ministérielle officialise la construction d'un phare à Beauduc pour signaler l'anse du même nom qui abritait les navires en difficulté et mettre fin à la confusion des navigateurs entre le feu de Faraman et celui de Planier, responsable de nombreux naufrages. C'est un phare de jalonnement côtier peu élevé (27,20m) ne servant qu'à signaler le danger de la pointe de Beauduc. Sa construction s'est échelonnée de 1901 à 1903, année de sa mise en service. L'ensemble constitué par le phare et les logements à l'arrière est réalisé par l'ingénieur Combarnous et construit par l'entrepreneur Aubran. Optique catadioptrique de 0,50cm de diamètre, à feu tournant à deux éclats groupés et quatre panneaux d'une portée de dix-sept milles. Construction en pierre de taille pour le fût et bronze pour la lanterne. Le phare est automatisé depuis 2001.
Protégé le 2013/01/18 : inscrit MH
Phare de Faraman
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle
Le phare fut édifié de 1889 à 1892. En 1922 et 1923, il est équipé d'une optique catadioptrique et d'une lanterne en tôle cintrée, toujours visibles actuellement. Les dégradations causées lors de la Seconde Guerre Mondiale ont nécessité la reconstruction de l'escalier en vis en pierre, la consolidation de la tour ainsi que la restauration de son lambrissage intérieur. Le phare est électrifié en 1972 et automatisé en 1999. En 2004, le dernier gardien quitte Faraman avec pour conséquence, la dégradation de l'ensemble des bâtiments de gardiens.
Protégé le 2012/06/21 : inscrit MH
Pont romain immergé dans le Rhône
classé MH1er quart 1er siècle
Les restes du pont romain : classement par arrêté du 1er décembre 1920
Protégé le 1920/12/01 : classé MH
Pont suspendu dit ancien pont de Fourques (également sur commune de Fourques, dans le Gard)
inscrit MH2e quart 19e siècle
Pont suspendu dit ancien pont de Fourques, franchissant le Petit Rhône, entre Arles et Fourques : inscription par arrêté du 6 juillet 1988
Maison pontière : 19e siècle ; Pont Van Gogh : 1ère moitié 19e siècle
Protégé le 1986/10/21 : inscrit MH ; 1988/11/14 : classé MH · Quartier Mayenen et Charougniard
Porte de la Cavalerie (ancienne)
classé MH partiellement
Les deux tours : classement par arrêté du 2 février 1928 ; La bande de terrain contiguë à la tour de droite, mesurant 3, 50 mètres en bordure de la rue sur 4 mètres de profondeur : classement par arrêté du 2 février 1928
Salle des fêtes, monument aux morts, solarium et vestiges du jardin d’hiver
inscrit MH
La salle des fêtes, le monument aux morts, le solarium et les vestiges du jardin d’hiver et des aménagements urbains (murs de soutènement, escaliers, plateformes…), en totalité, à l’exception des bâtiments et aménagements postérieurs à 1945, selon le plan annexé à l’arrêté (en rose et rouge), situé boulevard des Lices, figurant au cadastre, section BC, sous les numéros de parcelle 556 et 557 : inscription par arrêté du 28 janvier 2025
Protégé le 2025/01/28 : inscrit MH · boulevard des Lices
Temple Protestant
inscrit MH4e quart 18e siècle
Le temple : inscription par arrêté du 30 avril 1945
Protégé le 1945/04/30 : inscrit MH · boulevard des Lices
Terrain de 362, 40 m2 contenant des vestiges archéologiques
inscrit MH
Terrain de 362, 40 m2 contenant des vestiges archéologiques, entre les rues du Four-Banal et Cuiratiers : inscription par arrêté du 21 octobre 1953
Protégé le 1953/10/21 : inscrit MH · Entre la rue du Four-Banal et la rue Cuiratiers
Thermes, anciennement dits Palais de Constantin
classé MH partiellement4e siècle
Les restes des thermes : classement par liste de 1840 - Le mur romain dépendant des Thermes de Constantin et les caves faisant partie de la propriété rue de Vauvage : classement par arrêté du 9 août 1922
Protégé le 1840 : classé MH ; 1922/08/09 : classé MH · rue de Vauvage
Théâtre romain
classé MH1er siècle av. JC
Théâtre édifié vers -15 avant JC. Sa construction, commencée peu après la fondation de la colonie romaine en Arles, s'est sans doute achevée vers l'an 12 avant notre ère. Ne pouvant bénéficier du flanc rocheux pour y adosser ses gradins, la cavea a été entièrement établie sur un ensemble de substructures faites de galeries concentriques et de salles voûtées rayonnantes.
Protégé le 1840 : classé MH
Tour d'Amphoux
inscrit MH partiellement
La façade : inscription par arrêté du 14 novembre 1932
Protégé le 1932/11/14 : inscrit MH
Tour de la Roquette
inscrit MH15e siècle
Tour de la Roquette : inscription par arrêté du 5 juillet 1927
Protégé le 1927/07/05 : inscrit MH
Verrerie de Trinquetaille (ancienne)
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale4e quart 18e siècle
Les parties suivantes de l’église Saint-Pierre de Trinquetaille, place Saint-Pierre : l’église en totalité, le parvis, le jardin ordonnancé, l’espace créé par le retrait d’alignement, selon le plan annexé à l’arrêté, sur la parcelle figurant au cadastre section BS 323 : inscription par arrêté du 12 juillet 2023
Protégé le 2023/07/12 : inscrit MH · Place Saint-Pierre
Centre sportif et scolaire Fernand Fournier
Label 20121952;1964Architecte : Van Migom Jacques (architecte);Van Migom Michel (architecte);Pelissier Jeanarchitecture scolaire, édifice scolaire, école, groupe scolaire
rue du Maréchal-Foch
Cité de logements économiques de première nécessité
Label 20121954Architecte : Vago Pierre (architecte)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté
rue Alexandre-Dumas
Hôtel Les Cabanettes
Label 20121965;1978Architecte : Pellier Armand (architecte)architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, hôtel de voyageurs
route départementale 572 ; Saliers par Arles
immeubles de la reconstruction du Quartier de Trinquetaille
Label 20121948;1955Architecte : Vago Pierre (architecte);Van Migom Jacques (architecte);Hoa Léon;Squelard Eugène;Imbert Georges;Roux Armandurbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, quartier
quartier de Trinquetaille
Villa Bank
Label 20121971;1973Architecte : Sala Emile (architecte);Jouve Alain (architecte)architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison
915 chemin de la Batelle
Villa Benkemoun
Label 20121971;1974Architecte : Sala Emile (architecte);Jouve Alain (architecte)architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison
915 chemin de la Batelle
Villa Vaché
Label 20121965;1966Architecte : Quintrand Paul (architecte)architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison
50 bis avenue de la Hongrie
Église Saint-Pierre de Trinquetaille
Label 20121952;1953Architecte : Vago Pierre (architecte);Van Migom Jacques (architecte)architecture religieuse, édifice religieux, édifice religieux chrétien, église
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique d'Arles (températures, précipitations mois par mois).
03 Sites patrimoniaux remarquables
Arles compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable d'ArlesSECTEUR S
Institué en 1966. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2018.
Muséographie de l'époque en partie conservée. Histoire du costume d'Arles. Mobilier et objets de dévotion populaire. Les collections se caractérisent par une grande diversité. Cette diversité correspond à la problématique du musée qui est de rendre compte d'un mode de vie dans tous ses aspects, dans une région donnée, la Provence. De l’histoire des ateliers SNCF d’Arles à l’élection de la reine d’Arles en passant par la culture gitane locale, le musée explore également les différentes facettes de la société provençale d’aujourd’hui. Aux objets purement ethnographiques (costume, mobilier, musique, agriculture, artisanat…), s'ajoutent des collections relevant des beaux-arts (peinture, sculpture, art graphique, photographie) et des sciences (archéologie, histoire naturelle, numismatique, etc.), destinées à les documenter. Des modèles réduits et des copies viennent appuyer la dimension didactique du musée. La nouvelle version du Museon Arlaten s’est adaptée à son époque. Dans les salles, pas de petites pancartes en papier pour détailler les œuvres, mais plus de 56 installations multimédias réparties dans l’ensemble du musée pour mieux le comprendre. Films, diaporamas, bornes et tables numériques, diffusions sonores, vitrines tactiles, tous ces outils permettent aux visiteurs de découvrir en détails les époques, les thématiques et les objets exposés. Des jeux pédagogiques pour petits et grands sont également disponibles pour apprendre en s’amusant.Ancien hôtel particulier Laval-Castellane (XVIe siècle) et ancien collège jésuite et sa grande chapelle. Construite au XVIIe siècle grâce aux dons de François Vautier, médecin de Marie de Médicis puis de Louis XIV, la chapelle des Jésuites est ornée d’un retable monumental en bois où sont sculptés les représentations des saint jésuites. Au début du XXe siècle, elle est laissée à l’abandon et sert de lieu de stockage de pommes de terre et de viande congelée, jusqu’à ce que Fernand Benoit, alors conservateur du Museon Arlaten, la transforme en 1936 en musée archéologique d’art chrétien. Tout récemment, dans le cadre de la rénovation du musée, cette chapelle a réintégré le bâtiment principal pour devenir l'espace des expositions temporaires. Vestiges du forum romain dans la cour intérieure (Ier siècle). Le grand escalier pensé par l’architecte Michel Bertreux, effleure les vestiges romains sans jamais les toucher. Point d’orgue de la rénovation, il allie modernité et authenticité en permettant à chacun de circuler à travers les étages et les époques. Littéralement suspendu, il a fait l’objet d’un chantier colossal sublimé par le travail de l’artiste arlésien Christian Lacroix, qui a créé de monumentales plaques de verre aux mille couleurs, reflétant les objets et collections phares du Museon Arlaten.
Museon Arlaten
Points forts des collections
Muséographie de l'époque en partie conservée. Histoire du costume d'Arles. Mobilier et objets de dévotion populaire. Les collections se caractérisent par une grande diversité. Cette diversité correspond à la problématique du musée qui est de rendre compte d'un mode de vie dans tous ses aspects, dans une région donnée, la Provence. De l’histoire des ateliers SNCF d’Arles à l’élection de la reine d’Arles en passant par la culture gitane locale, le musée explore également les différentes facettes de la société provençale d’aujourd’hui. Aux objets purement ethnographiques (costume, mobilier, musique, agriculture, artisanat…), s'ajoutent des collections relevant des beaux-arts (peinture, sculpture, art graphique, photographie) et des sciences (archéologie, histoire naturelle, numismatique, etc.), destinées à les documenter. Des modèles réduits et des copies viennent appuyer la dimension didactique du musée. La nouvelle version du Museon Arlaten s’est adaptée à son époque. Dans les salles, pas de petites pancartes en papier pour détailler les œuvres, mais plus de 56 installations multimédias réparties dans l’ensemble du musée pour mieux le comprendre. Films, diaporamas, bornes et tables numériques, diffusions sonores, vitrines tactiles, tous ces outils permettent aux visiteurs de découvrir en détails les époques, les thématiques et les objets exposés. Des jeux pédagogiques pour petits et grands sont également disponibles pour apprendre en s’amusant.
Intérêt architectural
Ancien hôtel particulier Laval-Castellane (XVIe siècle) et ancien collège jésuite et sa grande chapelle. Construite au XVIIe siècle grâce aux dons de François Vautier, médecin de Marie de Médicis puis de Louis XIV, la chapelle des Jésuites est ornée d’un retable monumental en bois où sont sculptés les représentations des saint jésuites. Au début du XXe siècle, elle est laissée à l’abandon et sert de lieu de stockage de pommes de terre et de viande congelée, jusqu’à ce que Fernand Benoit, alors conservateur du Museon Arlaten, la transforme en 1936 en musée archéologique d’art chrétien. Tout récemment, dans le cadre de la rénovation du musée, cette chapelle a réintégré le bâtiment principal pour devenir l'espace des expositions temporaires. Vestiges du forum romain dans la cour intérieure (Ier siècle). Le grand escalier pensé par l’architecte Michel Bertreux, effleure les vestiges romains sans jamais les toucher. Point d’orgue de la rénovation, il allie modernité et authenticité en permettant à chacun de circuler à travers les étages et les époques. Littéralement suspendu, il a fait l’objet d’un chantier colossal sublimé par le travail de l’artiste arlésien Christian Lacroix, qui a créé de monumentales plaques de verre aux mille couleurs, reflétant les objets et collections phares du Museon Arlaten.
Adresse : 29 rue de la RépubliqueTél. : 04 13 31 51 99
Exposition permanente « Le fil de l'eau, le fil du temps » qui traite des problématiques contemporaines au regard de l'histoire de ce territoire. Collections archéologiques, pièces historiques, installations interactives, ludiques, sonores, vidéos et œuvres d’art contemporaines invitent petits et grands à surfer entre passé, présent et futur, loin des clichés véhiculés. L'espace « La Camargue en images » est quant à lui entièrement dédié à la représentation de la Camargue via la photographie et le cinéma. Les expositions temporaires approfondissent des sujets d'actualité comme le féminin, l'identité, l'image, le costume...Patrimoine rural remarquable : le domaine du mas du Pont de Rousty est composé de plusieurs bâtiments répondant à un modèle architectural local et traditionnel. Le mas est l'habitation principale caractéristique du territoire (il est aujourd'hui le siège administratif du Parc). La bergerie(actuel musée) abritait au XIXe siècle 1.500 moutons. L'extension a été conçue par l'atelier marseillais de Philippe Donjerkovic, architecte du patrimoine. Sentier de découverte de 3,5 km permettant de s'immerger au cœur des paysages (champs cultivés, marais...) et de découvrir leurs liens avec les activités humaines.
Musée camarguais
Points forts des collections
Exposition permanente « Le fil de l'eau, le fil du temps » qui traite des problématiques contemporaines au regard de l'histoire de ce territoire. Collections archéologiques, pièces historiques, installations interactives, ludiques, sonores, vidéos et œuvres d’art contemporaines invitent petits et grands à surfer entre passé, présent et futur, loin des clichés véhiculés. L'espace « La Camargue en images » est quant à lui entièrement dédié à la représentation de la Camargue via la photographie et le cinéma. Les expositions temporaires approfondissent des sujets d'actualité comme le féminin, l'identité, l'image, le costume...
Intérêt architectural
Patrimoine rural remarquable : le domaine du mas du Pont de Rousty est composé de plusieurs bâtiments répondant à un modèle architectural local et traditionnel. Le mas est l'habitation principale caractéristique du territoire (il est aujourd'hui le siège administratif du Parc). La bergerie(actuel musée) abritait au XIXe siècle 1.500 moutons. L'extension a été conçue par l'atelier marseillais de Philippe Donjerkovic, architecte du patrimoine. Sentier de découverte de 3,5 km permettant de s'immerger au cœur des paysages (champs cultivés, marais...) et de découvrir leurs liens avec les activités humaines.
Intégralité des collections arlésiennes du néolithique jusqu'à l'antiquité tardive. Art chrétien et art païen : les collections d'art chrétien sont les plus riches après celles de Rome, série de sarcophages d'époque constantinienne unique en France (IVe siècle), tous provenant des nécropoles paléochrétiennes d' Arles, Saint-Genest de Trinquetaille et Saint-Honorat des Alyscamps , épigraphie, céramique, monnaies de l'atelier d'Arles des IVe et Ve siècles , sculptures du Moyen Age. Statue colossale d'Auguste, en marbre (vers 12 - 10 avant J.-C.) provenant du théâtre antique. Dès l'entrée, le « Lion de l'Arcoule », en pierre, du Ier siècle avant J.-C., symbolise la ville dont onze grandes maquettes présentent le site dans le tissu urbain antique : hypogée de la montagne des Cordes ou Épée de Roland, le monument mégalithique le plus important de Provence. Buste présumé de Jules César. Statue de captif en bronze. Bas-relief d'une victoire. Clipeus virtutis (bouclier votif d'Auguste). À la suite d’une importante crue du Rhône en décembre 2003 une mission conduite par le département des Recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) fait la découverte, sur la rive droite du Rhône, de l’épave d’un bateau à fond plat, un chaland gallo-romain. Plusieurs missions d’expertises, de sondage et de fouilles conduites entre 2005 et 2010 par les archéologues de l’association Arkaeos, le centre Camille-Jullian (laboratoire d’archéologie de l’université d’Aix-Marseille et du CNRS) et le musée,permettent de révéler un bateau admirablement bien conservé, englouti dans les eaux du Rhône avec son dernier chargement, le mobilier de bord des bateliers et ses équipements de navigation. D’un intérêt exceptionnel sur le plan scientifique, cette épave présente également tous les atouts,d’un point de vue muséographique, pour être montrée au public. Baptisé « Arles-Rhône 3 », ce chaland a est sorti des eaux du Rhône en 2011 pour être restauré et il rejoint le club très fermé des bateaux trouvés complets (ou presque) en fouille, renfloués et présentés au sein d’un musée (comme le Vasa de Stockholm, la Mary Rose de Portsmouth, les bateaux vikings d’Oslo…).À la suite d'un concours d’architecture, la réalisation du musée départemental Arles antique est confiée en 1983 à l'architecte Henri Ciriani suivant un parti architectural fort et structurant, le triangle. Le bâtiment s'articule en trois secteurs autour d'un patio (secteur scientifique, secteur culturel et secteur d'exposition permanente) permettant un dialogue entre passé et présent. Exposée depuis octobre 2013, au terme d’une formidable aventure scientifique, technique et humaine impliquant une centaine de personnes (archéologues, scaphandriers, conservateurs, restaurateurs, régisseurs, communicants, médiateurs, documentalistes, photographes, architectes, scénographes...), l'épave « Arles-Rhône 3 » prend place dans l’extension du musée construite spécialement à cet effet. Inauguré en 2010 et côtoyant les vestiges antiques du cirque romain et le musée, le jardin public Hortus se veut autant un espace de jeux et de fêtes qu’un lieu de découvertes du monde romain. Formé d’espaces thématiques, il est un trait d’union entre le centre ancien d’Arles et le musée, qu’il prolonge de façon originale. Cette « fiction végétale » de plus de 6000 m² est une invitation à découvrir la civilisation romaine selon un point de vue et des aménagements contemporains. Hortus est en effet inspiré d’un texte de Pline le Jeune écrit il y a 2.000 ans, qui détaille un jardin reprenant la forme d’un hippodrome (monument dédié aux courses de chars également appelé « cirque »). Situé justement à proximité des vestiges du cirque romain, Hortus est à la fois une allusion au texte et une manière de rappeler la présence de ce vaste édifice disparu depuis la fin de l’Antiquité. Le jardin Hortus a été imaginé en 2007 sur la presqu’ile du cirque romain à l’occasion d’un vaste projet européen et a été réalisé dans le cadre d’un chantier d’insertion. Il a impliqué, aux côtés du musée, l’établissement public local d’enseignement agricole des Alpilles de Saint-Rémy-de-Provence et deux entreprises privées (Arkheïa et l’Esprit des jardins). Plus de 30 ouvriers ont ainsi été formés aux travaux paysagers et ont ainsi contribué activement à la création de cet espace public original. Il est aujourd’hui géré par le Conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Hortus est organisé à la façon d’un cirque et de ses principaux ensembles : gradins (jardins thématiques), piste (pelouse de promenade)... Le parcours de visite alterne des lieux de découvertes thématiques, des zones de détente et de repos et des espaces de jeux basés sur des modèles antiques. Le visiteur est invité à jouer selon les règles romaines et à rivaliser de stratégie et d’habileté aux échecs, jeux de balles, marelle ou osselets...
Musée de l'Arles antique
Points forts des collections
Intégralité des collections arlésiennes du néolithique jusqu'à l'antiquité tardive. Art chrétien et art païen : les collections d'art chrétien sont les plus riches après celles de Rome, série de sarcophages d'époque constantinienne unique en France (IVe siècle), tous provenant des nécropoles paléochrétiennes d' Arles, Saint-Genest de Trinquetaille et Saint-Honorat des Alyscamps , épigraphie, céramique, monnaies de l'atelier d'Arles des IVe et Ve siècles , sculptures du Moyen Age. Statue colossale d'Auguste, en marbre (vers 12 - 10 avant J.-C.) provenant du théâtre antique. Dès l'entrée, le « Lion de l'Arcoule », en pierre, du Ier siècle avant J.-C., symbolise la ville dont onze grandes maquettes présentent le site dans le tissu urbain antique : hypogée de la montagne des Cordes ou Épée de Roland, le monument mégalithique le plus important de Provence. Buste présumé de Jules César. Statue de captif en bronze. Bas-relief d'une victoire. Clipeus virtutis (bouclier votif d'Auguste). À la suite d’une importante crue du Rhône en décembre 2003 une mission conduite par le département des Recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) fait la découverte, sur la rive droite du Rhône, de l’épave d’un bateau à fond plat, un chaland gallo-romain. Plusieurs missions d’expertises, de sondage et de fouilles conduites entre 2005 et 2010 par les archéologues de l’association Arkaeos, le centre Camille-Jullian (laboratoire d’archéologie de l’université d’Aix-Marseille et du CNRS) et le musée,permettent de révéler un bateau admirablement bien conservé, englouti dans les eaux du Rhône avec son dernier chargement, le mobilier de bord des bateliers et ses équipements de navigation. D’un intérêt exceptionnel sur le plan scientifique, cette épave présente également tous les atouts,d’un point de vue muséographique, pour être montrée au public. Baptisé « Arles-Rhône 3 », ce chaland a est sorti des eaux du Rhône en 2011 pour être restauré et il rejoint le club très fermé des bateaux trouvés complets (ou presque) en fouille, renfloués et présentés au sein d’un musée (comme le Vasa de Stockholm, la Mary Rose de Portsmouth, les bateaux vikings d’Oslo…).
Intérêt architectural
À la suite d'un concours d’architecture, la réalisation du musée départemental Arles antique est confiée en 1983 à l'architecte Henri Ciriani suivant un parti architectural fort et structurant, le triangle. Le bâtiment s'articule en trois secteurs autour d'un patio (secteur scientifique, secteur culturel et secteur d'exposition permanente) permettant un dialogue entre passé et présent. Exposée depuis octobre 2013, au terme d’une formidable aventure scientifique, technique et humaine impliquant une centaine de personnes (archéologues, scaphandriers, conservateurs, restaurateurs, régisseurs, communicants, médiateurs, documentalistes, photographes, architectes, scénographes...), l'épave « Arles-Rhône 3 » prend place dans l’extension du musée construite spécialement à cet effet. Inauguré en 2010 et côtoyant les vestiges antiques du cirque romain et le musée, le jardin public Hortus se veut autant un espace de jeux et de fêtes qu’un lieu de découvertes du monde romain. Formé d’espaces thématiques, il est un trait d’union entre le centre ancien d’Arles et le musée, qu’il prolonge de façon originale. Cette « fiction végétale » de plus de 6000 m² est une invitation à découvrir la civilisation romaine selon un point de vue et des aménagements contemporains. Hortus est en effet inspiré d’un texte de Pline le Jeune écrit il y a 2.000 ans, qui détaille un jardin reprenant la forme d’un hippodrome (monument dédié aux courses de chars également appelé « cirque »). Situé justement à proximité des vestiges du cirque romain, Hortus est à la fois une allusion au texte et une manière de rappeler la présence de ce vaste édifice disparu depuis la fin de l’Antiquité. Le jardin Hortus a été imaginé en 2007 sur la presqu’ile du cirque romain à l’occasion d’un vaste projet européen et a été réalisé dans le cadre d’un chantier d’insertion. Il a impliqué, aux côtés du musée, l’établissement public local d’enseignement agricole des Alpilles de Saint-Rémy-de-Provence et deux entreprises privées (Arkheïa et l’Esprit des jardins). Plus de 30 ouvriers ont ainsi été formés aux travaux paysagers et ont ainsi contribué activement à la création de cet espace public original. Il est aujourd’hui géré par le Conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Hortus est organisé à la façon d’un cirque et de ses principaux ensembles : gradins (jardins thématiques), piste (pelouse de promenade)... Le parcours de visite alterne des lieux de découvertes thématiques, des zones de détente et de repos et des espaces de jeux basés sur des modèles antiques. Le visiteur est invité à jouer selon les règles romaines et à rivaliser de stratégie et d’habileté aux échecs, jeux de balles, marelle ou osselets...
Musée Réattu Protégé au titre des Monuments historiques.
Art moderne et contemporain, Beaux-arts
Peintures et dessins (800) de Jacques Réattu. Collection réunie par Réattu à Rome. Fonds exceptionnel de photographies. Depuis mai 2008, une Chambre d'écoute accueille les œuvres d'art sonore. Il s'agit d'une salle entièrement dédiée à des artistes « tailleurs de son », pour inciter le visiteur à larguer les amarres visuelles...Commanderie et Grand prieuré de l'Ordre de Malte. Installés en Arles dès le début du XIIe siècle, les Hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem – plus connus aujourd'hui sous le nom de chevaliers de l'Ordre de Malte – ont marqué en profondeur le paysage social, économique et architectural de la ville jusqu'à la Révolution française. Après les premières fondations dans le faubourg de Trinquetaille – un hospice et une commanderie construits à l'origine autour d'une église dédiée à Saint-Thomas, mais disparus au XIVe siècle – c'est à l'abri des remparts de la ville que les chevaliers s'installent, dans un quartier près du Rhône. Ils y refondent l'ancienne commanderie de Saint-Thomas, formant le noyau de ce qui deviendra au XVIIe siècle le Grand Prieuré de l'Ordre de Malte en Provence, situé à l'origine à Saint-Gilles-du-Gard. La Provence, qui fait partie des huit Langues constituant l'organisation de l'Ordre de Malte en Europe, représente alors sur un territoire s'étendant de Toulouse à Genève. Elle est la plus ancienne à avoir été instituée et comprend un nombre important de commanderies, qui dépendent en bonne partie du Grand prieuré d'Arles. Réaménagé et embelli au cours des siècles, le Grand prieuré constitue l'un des plus importants ensembles d'architecture Renaissance et classique d'Arles. Le bâtiment et la commanderie de Saint-Pierre qui lui est accolée – construite au XVe siècle - est la maison urbaine du commandeur de Saliers en Camargue. Réattu se porte acquéreur de la commanderie de Saliers, où il s'installe, et du Grand prieuré. Si la commanderie, où il aménage son atelier, au nord, face au Rhône, peut être achetée d'un seul tenant en 1796, il lui faut vingt-six ans, de 1801 à 1827, pour acheter les vingt-six lots du Grand prieuré.
Musée Réattu
Points forts des collections
Peintures et dessins (800) de Jacques Réattu. Collection réunie par Réattu à Rome. Fonds exceptionnel de photographies. Depuis mai 2008, une Chambre d'écoute accueille les œuvres d'art sonore. Il s'agit d'une salle entièrement dédiée à des artistes « tailleurs de son », pour inciter le visiteur à larguer les amarres visuelles...
Intérêt architectural
Commanderie et Grand prieuré de l'Ordre de Malte. Installés en Arles dès le début du XIIe siècle, les Hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem – plus connus aujourd'hui sous le nom de chevaliers de l'Ordre de Malte – ont marqué en profondeur le paysage social, économique et architectural de la ville jusqu'à la Révolution française. Après les premières fondations dans le faubourg de Trinquetaille – un hospice et une commanderie construits à l'origine autour d'une église dédiée à Saint-Thomas, mais disparus au XIVe siècle – c'est à l'abri des remparts de la ville que les chevaliers s'installent, dans un quartier près du Rhône. Ils y refondent l'ancienne commanderie de Saint-Thomas, formant le noyau de ce qui deviendra au XVIIe siècle le Grand Prieuré de l'Ordre de Malte en Provence, situé à l'origine à Saint-Gilles-du-Gard. La Provence, qui fait partie des huit Langues constituant l'organisation de l'Ordre de Malte en Europe, représente alors sur un territoire s'étendant de Toulouse à Genève. Elle est la plus ancienne à avoir été instituée et comprend un nombre important de commanderies, qui dépendent en bonne partie du Grand prieuré d'Arles. Réaménagé et embelli au cours des siècles, le Grand prieuré constitue l'un des plus importants ensembles d'architecture Renaissance et classique d'Arles. Le bâtiment et la commanderie de Saint-Pierre qui lui est accolée – construite au XVe siècle - est la maison urbaine du commandeur de Saliers en Camargue. Réattu se porte acquéreur de la commanderie de Saliers, où il s'installe, et du Grand prieuré. Si la commanderie, où il aménage son atelier, au nord, face au Rhône, peut être achetée d'un seul tenant en 1796, il lui faut vingt-six ans, de 1801 à 1827, pour acheter les vingt-six lots du Grand prieuré.
Adresse : 10 rue du grand prieuréTél. : 04 90 49 37 58
🎉 27 festivals— Cosmos Arles books, Festival européen de la photo de nu, In situ, rencontre de création street art, land art, arles/camargue…
📚 1 bibliothèque ou médiathèque
07 Grands Sites de France à moins d'une heure d'Arles
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route d'Arles.
Pont du Gard43 min de route · 31 km
Gorges du Gardon44 min de route · 32 km
08 Villages et villes labellisés à proximité d'Arles
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier d'Arles et part des résidences secondaires.
13 Curiosités & records d'Arles
1,4 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
4
McDonald's dans un rayon de 20 km ?
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche d'Arles se situe à 1,4 km.
Au total, 2 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 4 dans un rayon de 20 km.