Parc à forte empreinte de résidence secondaire (37 % du parc) avec 171 logements au total.
Cresseveuille, commune de taille similaire à 7 km, affiche 57,6 % de part de propriétaires
Avec 36,8 % de résidences secondaires (63 logements), Auvillars affiche un profil de commune à vocation touristique ou de villégiature. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (98,2 %). La commune est une commune normande, dans le bocage ou la campagne, en contexte de plaine (altitude moyenne: 112 m), dans l'arrière-pays du littoral du Calvados, à 44 km environ.
Parc très largement détenu par ses occupants: 84,0 % de propriétaires contre 10,4 % de locataires.
La structure par époque du parc est contrastée — 21,1 % avant 1919 et 23,3 % depuis 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 283 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 30,4 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (52,6 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements d'Auvillars a diminué (-4,5 %). La multi-motorisation est la norme à Auvillars: 60,8 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Auvillars est une commune normande, dans le bocage ou la campagne. Sur le plan physique, la commune est en contexte de plaine (altitude moyenne: 112 m), dans l'arrière-pays du littoral du Calvados, à 44 km environ, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 171 logements dont 97 résidences principales, 63 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 57 % d'habitat permanent, 37 % de résidences secondaires et 7 % de logements inoccupés sur un total de 171.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 24 %, devant les constructions récentes (23 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 59 % du parc, contre 5 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 169 | 179 | 171 |
| Rés. principales | 89 | 103 | 97 |
| Rés. secondaires | 64 | 67 | 63 |
| Vacants | 16 | 9 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 84,0 % de propriétaires face à 10,4 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 53 %. L'électricité pèse 34 %, le fioul 11 %.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 2 % sans voiture, 37 % à une voiture et 61 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 74 logements à l'origine, 171 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 23 | 26 | 15 | 12 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 30 % des diagnostics, et 13 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 39 % des diagnostics et 83 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 289 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 183 kWh/m²/an (2001-2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0