Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Avignon.
Avignon rassemble 165 monuments historiques, 3 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 44 hébergements classés Atout France.
Patrimoine et architecture
100 monuments historiques.
+ 61 autres édifices protégés non affichés · 12 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien couvent des Célestins
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Le couvent des Célestins : classement par liste de 1862 ; L'ancienne église comprenant la nef, ses doubles collatéraux au nord et au sud, ainsi que les petites chapelles qui les accompagnent ; les trois galeries du cloître, plus le rez-de-chaussée du quatrième côté, comprenant façade et voûte en pierre ; le portail d'entrée du cloître et une petite porte située en face, dans le prolongement de la galerie d'entrée ; les plafonds en bois des salles du rez-de-chaussée dans les ailes est et sud du bâtiment du cloître : classement par arrêté du 8 juin 1914 ; Les anciennes chapelles Saint-Michel et du Bienheureux-Pierre-de-Luxembourg de l'ancien couvent des Célestins, situées 31 et 33 place des Corps-Saints, selon le plan annexé à l'arrêté, figurant au cadastre, section DL, sous les numéros de parcelle 776 (ancienne chapelle Saint-Michel), 887 et 1039 (ancienne chapelle du Bienheureux-Pierre-de-Luxembourg) : Inscription par arrêté du 27 mai 2024
Protégé le 1862 : classé MH ; 1914/06/08 : classé MH ; 2024/05/27 : inscrit MH · 31 et 33 place des Corps-Saints
Ancien petit séminaire, dit Petit Palais ou Palais Jules II, actuellement Musée du Petit Palais
classé MH partiellement14e siècle;15e siècle
Les réfectoires ; la clôture ; la cuisine ; le cellier ; la chapelle et les constructions du 14e siècle ; les façades sur la place Crillon et en retour à gauche sur la grande cour du 15e siècle : classement par arrêté du 8 janvier 1910 - Le jardin ouest avec son sol et les vestiges de l'ilôt urbain qu'il contient (cad. DI 306) : classement par arrêté du 17 décembre 1992
Protégé le 1910/01/08 : classé MH ; 1992/12/17 : classé MH · 23 place du Palais
Arcades romaines
classé MH
Arcades romaines (cad. DK 77) : classement par arrêté du 7 septembre 1978
Protégé le 1978/09/07 : classé MH · rue Peyrollerie
Chapelle et pont Saint-Bénézet
classé MH12e siècle
La chapelle et le pont : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Chapelle Saint-Charles et sa sacristie
classé MH
Chapelle Saint-Charles et sa sacristie (cad. L 670) : classement par arrêté du 22 mars 1965
Protégé le 1965/03/22 : classé MH
Couvent de la Visitation (ancien)
classé MH partiellement
Chapelle en totalité ; façades et toitures des bâtiments conventuels, y compris les deux ailes du cloître ; le grand escalier (cad. DM 478) : classement par arrêté du 13 octobre 1988
Protégé le 1988/10/13 : classé MH · 35-37 rue Paul-Saien
Hôtel de Montaigu
classé MH17e siècleArchitecte : VALFENIERE François (maître de l'oeuvre)
Hôtel de Montaigu (ensemble, y compris le décor intérieur) (cad. KK 120 à 122) : classement par arrêté du 8 septembre 1965
Protégé le 1965/09/08 : classé MH · 37 rue du Four-de-la-Terre
Escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; grand salon au premier étage et petit salon au deuxième étage avec leur décor de gypseries (cad. DI 469) : classement par arrêté du 29 août 1977 ; Façades et toitures (cad. DI 469) : inscription par arrêté du 29 août 1977
Protégé le 1977/08/29 : classé MH ; 1977/08/29 : inscrit MH · 16 rue Bouquerie
Livrée cardinalice Ceccano (ancienne)
classé MH partiellement14e siècle
Tour (cad. MM 1044) : classement par arrêté du 23 septembre 1966
Protégé le 1966/09/23 : classé MH · place Saint-Didier
Lycée
classé MH partiellement1er quart 17e siècleArchitecte : MARTELLANGE (architecte)
Chapelle du lycée ou ancienne chapelle des Jésuites : classement par décret du 21 juin 1928
Protégé le 1928/06/21 : classé MH · 27 rue de la République
Substructions antiques et murs de soutènement à contre forts semi-circulaires
classé MH
Substructions antiques et murs de soutènement à contre forts semi-circulaires (cad. DI 366) : classement par arrêté du 27 janvier 1978
Protégé le 1978/01/27 : classé MH · 4 rue Félicien-David
Aumône générale (ancienne)
inscrit MH partiellement
Façades et toitures : inscription par arrêté du 2 mai 1956
Protégé le 1956/05/02 : inscrit MH · 21bis rue des Lices
Bar du Centre (ancien)
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle
Ancienne salle de café avec son décor, aujourd'hui salle d'accueil du public de l'agence Portail-Matheron de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Vallée du Rhône en Vaucluse (cad. DM 236) : inscription par arrêté du 10 mai 1991
Protégé le 1991/05/10 : inscrit MH · 26 rue du Portail-Matheron
Chapelle des Pénitents Violets (ancienne)
inscrit MH partiellement18e siècle
Façade principale à fronton située place du Grand-Paradis ; façade en retour située rue de La-Farre (cad. KK 1204) : inscription par arrêté du 4 novembre 1966
Protégé le 1966/11/04 : inscrit MH · place du Grand-Paradis ; rue La-Farre
Fontaine couverte sise près du chemin de Fontcouverte en direction de Montfavet
inscrit MH
La fontaine couverte : inscription par arrêté du 18 septembre 1952
Protégé le 1952/09/18 : inscrit MH
Hôtel Charavin
inscrit MH partiellement2e moitié 17e siècle
Vestibule et escalier : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · plan de Lunel
Hôtel de la Bastide
inscrit MH partiellement18e siècle
Façade : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 16 allée des Trois-Pilats
Hôtel de Luynes
inscrit MH partiellement
Façades sur rue ainsi que celles sur cour et sur jardin avec leurs escaliers : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 14 rue des Trois-Faucons
Hôtel de Raousset-Boulbon
inscrit MH partiellement
Façade sur rue et fontaine de la cour : inscription par arrêté du 28 octobre 1949
Protégé le 1949/10/28 : inscrit MH · 33 rue Joseph-Vernet
Hôtel de Rochegude
inscrit MH partiellement3e quart 18e siècle
Façade avec balcon : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 4-6 rue des Trois-Faucons
Hôtel de Salvador
inscrit MH1er quart 18e siècleArchitecte : ROCHAS Louis (architecte);PERU Jean (architecte);ALLEMAND Antoine d';(architecte);FRANQUE Jean-Baptiste (architecte)
Hôtel élevé entre 1704 et 1713 pour Paul de Salvador, doyen du tribunal de la Rote, à partir de maisons existantes. L'édifice actuel eut pour architectes Louis Rochas et surtout Jean Péru. Les Franque n'interviennent qu'en tant qu'entrepreneurs et réalisent dans cet hôtel, en 1713, le premier escalier suspendu de la ville, sur les plans de l'architecte carpentrassien Antoine d'Allemand. C'est un édifice en U, dont les bâtiments s'ordonnent autour d'une cour intérieure caladée fermée au sud par un mur bas reliant les pavillons est et ouest. Ce mur est percé en son centre d'un portail d'entrée avec pilastres et demi-pilastres à chapiteaux ioniques. A l'intérieur, l'aile est renferme l'escalier suspendu avec sa rampe en fer forgé. Au premier étage, une chambre à alcôve conserve un fin décor de gypserie. L'hôtel a conservé ses volumes initiaux et la plupart des salles possèdent encore leur plafond à la française.
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH ; 1998/02/11 : inscrit MH · 19 rue du Roi-René ; anciennement rue de la Masse ; 6 rue des Griffons ; 5 rue Artaud
Hôtel de Valabrègue
inscrit MH partiellement18e siècle
Ensemble des façades et toitures (sur rue, cour et jardin) ; cour d'honneur, y compris la calade et le grand portail sur rue ; sol du jardin et murs de clôture ; vestibule ; grand escalier, sa cage et sa rampe ; deux salons sur jardin avec leur décor, au premier étage ; grand et petit salons sur cour d'honneur avec leur décor au premier étage ; escalier à vis de la maison 16s (cad. DK 450) : inscription par arrêté du 26 avril 1989
Protégé le 1989/04/26 : inscrit MH · 4 rue de la Croix ; 6 rue de l'Amelier
Hôtel de Verclos
inscrit MH partiellement4e quart 17e siècle
Façade et toiture : inscription par arrêté du 28 octobre 1949
Protégé le 1949/10/28 : inscrit MH · 4 place de la Principale
Hôtel des Crochans
inscrit MH partiellement
Façades sur cour et sur jardin ainsi que la porte sur rue : inscription par arrêté du 4 octobre 1972
Protégé le 1972/10/04 : inscrit MH · rue de Mons
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façades et toitures : inscription par arrêté du 28 octobre 1949
Protégé le 1949/10/28 : inscrit MH · 2 place de la Principale
Noviciat des Jésuites (ancien)
inscrit MH partiellement
Façades et couvertures des bâtiments entourant le cloître ; cloître et son aire ; entrée et galeries de part et d'autre de cette entrée ; chapelle : inscription par arrêté du 13 décembre 1950
Protégé le 1950/12/13 : inscrit MH
Ancien couvent des religieuses bénédictines de Notre-Dame, puis loge maçonnique, actuellement école communale
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle2e moitié 17e siècleArchitecte : Brunet Paul (maître maçon);Mignard Nicolas (peintre);Delbène François (architecte);Mignard Pierre (maître de l'oeuvre);Boisselin Charles (menuisier);Brunet Pierre (menuisier);Marquois Guillaume (sculpteur)
En 1659, les Bénédictines commencent la construction de leur église, sans doute d'après les plans de François Delbène. En 1660, un dortoir est construit au-dessus de la chapelle. Après 1674, construction d'un monastère sur les plans de Delbène. Mise en place en 1698 de l'actuel plafond au décor de boiseries enchâssant des toiles peintes. Les menuisiers Pierre Brunet et Charles Boisselin travaillent sous la conduite de Pierre Mignard. En 1712, Charles Boisselin a en charge l'exécution du retable. Le couvent est aujourd'hui une école communale.Toute l'iconographie de la chapelle est mariale, hormis des tableaux de saints Simon et Jude qui ne sont probablement pas d'origine.
Protégé le 1949/10/28 : inscrit MH ; 2003/06/13 : classé MH · 1 rue des Ortolans
Ancienne abbaye de Saint-Ruff
classé MH
Les restes de l'ancienne abbaye : classement par liste de 1889
Protégé le 1889 : classé MH
Cathédrale Notre-Dame-des-Doms
classé MH12e siècle
La cathédrale : classement par liste de 1840 ; Les bâtiments et les sols formant l'ensemble cathédral Notre-Dame-des-Doms, avec les vestiges qu'ils renferment, en totalité, situés rue Notre-Dame, sur la parcelle n°153 figurant en section DK au cadastre de la commune, tels que délimités et hachurés en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 12 mai 2023
Protégé le 1840 : classé MH ; 2023/05/12 : classé MH · Rue Notre-Dame
Chapelle de l'Oratoire
classé MH
Chapelle de l'Oratoire : classement par arrêté du 2 mai 1912
Protégé le 1912/05/02 : classé MH
Chapelle des Pénitents Noirs de la Miséricorde
classé MH
Chapelle des Pénitents Noirs de la Miséricorde : classement par arrêté du 25 octobre 1906
Protégé le 1906/10/25 : classé MH
Chapelle des Templiers
classé MH2e moitié 13e siècle
Un des plus beaux édifices gothiques de Provence. La maison des Templiers, dont dépendait la chapelle, apparaît pour la première fois dans les textes en 1174. L'église est achevée en 1281. L'ancienne commanderie est vendue en 1793. L'église est tranformée en écurie avec grenier à foin au-dessus. La partie supérieure est aménagée en 1876 par Anselme Mathieu (grande salle restaurée en néo-gothique). Puis, les bâtiments ont été transformés en hôtellerie et la salle haute a servi de restaurant.
Protégé le 2000/03/16 : classé MH · 23 rue Saint-Agricol
Couvent de Saint-Véran (ancien)
classé MH partiellement14e siècle
Chapelle (cad. DP 293) : classement par arrêté du 24 juin 1977
Protégé le 1977/06/24 : classé MH · 7 route de Morières
Eglise Saint-Agricol (y compris le parvis et son escalier d'accès) (cad. DI 363) : classement par arrêté du 11 juin 1980
Protégé le 1980/06/11 : classé MH
Eglise Saint-Didier
classé MH14e siècle
Eglise Saint-Didier y compris les peintures murales (cad. DL 120) : classement par arrêté du 27 juillet 1983
Protégé le 1983/07/27 : classé MH
Eglise Saint-Martial, devenue Temple Protestant
classé MH
L'église : classement par arrêté du 23 avril 1911
Protégé le 1911/04/23 : classé MH
Etablissement de bains Pommer (ancien)
classé MH4e quart 19e siècleArchitecte : POMMER Auguste (maître de l'oeuvre);DARUTY (entrepreneur)
Etablissement construit par l'entrepreneur Daruty en 1890. Pas utilisé actuellement (fermé depuis 1972) , mais entretenu régulièrement. Baignoires de 1930.
Protégé le 1992/03/31 : classé MH · 68 rue Philonarde
Grenier à sel (ancien)
classé MH
Grenier à sel (ancien) (cad. DN 310) : classement par arrêté du 16 novembre 1984
Protégé le 1984/11/16 : classé MH · 2 rue du Rempart-Saint-Lazare
Hôtel Adhémar de Cransac (voir aussi Hôtel Madon de Châteaublanc)
classé MH partiellement17e siècle;18e siècle
Cour caladée ; escalier d'honneur avec sa rampe à balustres ; les trois salons du premier étage donnant sur la rue du Vice-Légat avec leur décor (cad. DK 121) : classement par arrêté du 27 juin 1983
Protégé le 1983/06/27 : classé MH · 13 rue Banasterie ; 11 rue Taulignan ; 2 rue du Vice-Légat
Hôtel Azémar, dit aussi Hôtel de Beaumont ou Hôtel de Teste
classé MH partiellement1ère moitié 18e siècleArchitecte : FRANQUE Jean-Baptiste (maître de l'oeuvre)
Façades et toitures sur rue, sur cour intérieure et sur jardin ; sol et murs du jardin ; fontaine adossée au mur du fond du jardin ; sol caladé de la cour intérieure ; grand escalier et sa rampe en fer forgé ; petit escalier et sa rampe en fer forgé ; grand salon, petit salon et chambre sur rue au premier étage et petit cabinet d'études au deuxième étage (cad. DK 329) : classement par arrêté du 14 décembre 1992
Protégé le 1992/12/14 : classé MH · 9, 11 rue de la Croix
Hôtel Bernard de Rascas
classé MH14e siècle;15e siècle
Hôtel Bernard de Rascas (cad. DK 796) : classement par arrêté du 16 février 1967
Protégé le 1967/02/16 : classé MH · 40 rue des Marchands ; 2 rue des Fourbisseurs
Hôtel Crillon
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Façade : classement par arrêté du 26 juin 1915 ; Façades sur cour et grand escalier : inscription par arrêté du 4 octobre 1932 ; Toiture : classement par arrêté du 26 mai 1951
Protégé le 1915/06/26 : classé MH ; 1932/10/04 : inscrit MH ; 1951/05/26 : classé MH · 7 rue du Roi-René ; anciennement rue de la Masse
Hôtel de Blanchetti
classé MH18e siècle
Hôtel de Blanchetti y compris le sol de la cour caladée (cad. DK 864) : classement par arrêté du 21 décembre 1984
Protégé le 1984/12/21 : classé MH · 3 rue de la Croix
Hôtel de Caumont
classé MH
Hôtel de Caumont, y compris le sol de la cour et le sol du jardin (cad. MM 16p, 17p) : classement par arrêté du 2 octobre 1964
Protégé le 1964/10/02 : classé MH · 5 rue Violette
Hôtel de Monery ou de Saint-Priest
classé MH18e siècleArchitecte : PERU Jean-Baptiste (architecte);LANCRET (peintre);SUCCHARELLI Jean (peintre);PILLEMENT Jean (peintre)
L'hôtel fut construit en 1742 pour Charles-Bernard de Guilhen, qui le céda peu après aux Monery. Divers propriétaires s'y succédèrent jusqu'à ce qu'en 1836 la famille de Saint-Priest, actuelle propriétaire, en fasse l'acquisition. La décoration intérieure date de l'époque des Monery, gens de loi, qui l'aménagèrent au goût du 18e siècle. On ne connaît pas l'architecte qui dirigea l'ouvrage, peut-être Jean-Baptiste Péru. On peut attribuer à Lancret les dessus-de-porte du salon. Jean Succharelli a décoré le boudoir et Jean Pillement la salle à manger du premier étage.
Protégé le 1989/12/29 : classé MH · 21 rue Petite-Fusterie
Hôtel de Salvati-Palasse
classé MH14e siècle;17e siècle;18e siècle
L'hôtel (cad. DL 32) : classement par arrêté du 31 décembre 1984
Tour (beffroi de l'ancien Hôtel de Ville enclavé dans le nouveau) : classement par liste de 1862 ; Façades et toitures, escalier d'honneur et salle des Fêtes : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Protégé le 1862 : classé MH ; 1975/10/29 : inscrit MH · place de l'Horloge
Hôtel de Villeneuve-Martignan
classé MH partiellement2e quart 18e siècle
Ensemble des bâtiments entourant la cour d'honneur ; ensemble des bâtiments entourant le jardin, au Nord (y compris l'aile en retour ouvrant sur la courette Nord) , à l'Ouest, au Sud (y compris le mur longeant la rue Horace-Vernet) ; le sol de la cour d'honneur ; le sol du jardin ; le sol de la courette Nord (cad. LL 500p, 501) : classement par arrêté du 1er octobre 1963
Protégé le 1963/10/01 : classé MH · 65 rue Joseph-Vernet
Hôtel Fortia de Montréal
classé MH partiellement
Façades et toitures de la partie de l'hôtel sise au n°8 : classement par arrêté du 6 février 1954 ; Façade sur rue et toitures de la partie de l'hôtel sise au n° 10 : classement par arrêté du 1er juillet 1954
Protégé le 1954/02/06 : classé MH ; 1954/07/01 : classé MH · 8-10 rue du Roi-René ; anciennement rue de la Masse
Hôtel Galéans des Issarts (ancien)
classé MH partiellement17e siècle
Ancien hôtel y compris le sol de la cour d'honneur (cad. DK 298, 997 à 999) : classement par arrêté du 27 août 1986 ; Ancienne orangerie ainsi que le sol de son jardin sis 21 rue Bertrand et 19 rue de la Forêt (cad. DK 244) : classement par arrêté du 27 août 1986
Protégé le 1986/08/27 : classé MH ; 1986/08/27 : classé MH · 2-21 rue Bertrand ; 3 rue du Four ; 38-38ter rue Banasterie ; 19 rue de la Forêt
Hôtel Geoffroy (ancien)
classé MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : NOEL (maître de l'oeuvre)
Façades et toitures de la maison de maître, y compris la terrasse sur jardin avec son escalier d'accès et la galerie sous la terrasse ; vestibule et hall d'entrée ; grand escalier et sa cage ; sol du jardin et sol de la cour ; murs de clôture ; pièces suivantes, au rez-de-chaussée surélevé de la maison de maître : regardant le jardin, salon Louis XVI, galerie Renaissance et salon Louis XIV avec leurs décors, regardant la rue, ancien office avec son poële en faïence (cad. DI 9) : classement par arrêté du 31 mars 1992
Protégé le 1992/03/31 : classé MH · 13 rue Victor-Hugo
Hôtel Madon de Chateaublanc (voir aussi Hôtel Adhémar de Cransac)
Hôtel, sauf parties classées : inscription par arrêté du 4 octobre 1932 ; façades et toitures sur rues et sur cour et la cour intérieure caladée ; l'escalier d'honneur avec sa rampe en fer forgé ; pièces suivantes avec leur décor : rez-de-chaussée : vestibule d'entrée, salle à manger, premier étage : salon de musique, chambre aux Natoire et antichambre de l'aile nord (cad. DK 122) : classement par arrêté du 27 juin 1983
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH ; 1983/06/27 : classé MH · 13 rue Banasterie ; 11 rue Gaulignan ; 2 rue du Vice-Légat
Immeuble (chapellerie Mouret)
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle2e moitié 19e siècle
Boutique créée en 1860, qui possède un décor de la fin du 19e siècle (vers 1886-1893). Devanture réalisée en 1895.
Protégé le 1991/05/10 : inscrit MH ; 1995/10/12 : classé MH · 20 rue des Marchands
Immeuble dit maison du roi René
classé MH15e siècle
Immeuble dit maison du roi René, y compris le décor intérieur (cad. DL 325) : classement par arrêté du 16 avril 1975
Protégé le 1975/04/16 : classé MH · 11 rue du Roi-René ; 6 rue Grivolas
Immeuble ou ancienne Comédie
classé MH partiellement2e quart 18e siècleArchitecte : LAINE Thomas (architecte)
Cet immeuble est connu sous le nom d'ancien théâtre du Palais-Royal ou ancienne Comédie. Il a été construit en 1732-1733 par l'architecte Thomas Lainé. La façade est ornée de quatre pilastres d'ordre ionique supportant un entablement avec fronton triangulaire et une balustrade avec quatre vases décoratifs. Le fronton abrite une tête d'Apollon radiée. La façade a été restaurée en 1978-1979.
Protégé le 1931/11/05 : classé MH · 9 place Crillon
Le jardin du Rocher des Doms, en totalité, avec ses aménagements paysagers et ses grilles, y compris l’ancien réservoir ouest (aujourd’hui espace Jeanne-Laurent), le réservoir est et la cour flamande du Petit Palais, le tout situé place du Palais, sur les parcelles n° 163, n° 852 et n° 853 de la section DK du cadastre et une portion de la rue des Escaliers, domaine public non cadastré, tel que figuré en rose sur le plan annexé à l’arrêté : classement par arrêté du 24 janvier 2024
Protégé le 2024/01/24 : classé MH · Place du Palais
Livrée de Viviers (ancienne) ou livrée Gaillard de la Motte ou Collège de Croix
Façades et toitures du bâtiment du 18s perpendiculaire au bâtiment classé : inscription par arrêté du 30 septembre 1975 ; Bâtiment des 14s et 15s (cad. DL 321) : classement par arrêté du 31 décembre 1985
Protégé le 1975/09/30 : inscrit MH ; 1985/12/31 : classé MH · 5 rue du Collège-de-la-Croix
Maison dite Hôtel Jean de Sudre
classé MH3e quart 17e siècle
Maison édifiée en 1661 par François de Royers de la Valfenière et Jean d'Elbène.
Protégé le 1928/01/30 : classé MH · 2 rue du Puits-de-la-Reille ; place du Palais
Palais de Roure
classé MH
Palais de Roure : classement par arrêté du 19 novembre 1941
Protégé le 1941/11/19 : classé MH · 3-5-7 rue du Collège-du-Roure
Palais des Papes
classé MH14e siècleArchitecte : Martini Simone (peintre);Giovanetti Matteo (peintre)
Palais élevé au 14e siècle quand la ville était siège de la papauté.
Protégé le 1840 : classé MH
Remparts et leurs abords
classé MHMoyen Age
Les remparts, dans leur intégralité : classement par arrêté du 23 février 1906 - La tour, dite du Châtelet, commandant l'accès du Pont-Saint-Bénézet : classement par arrêté du 22 septembre 1914 - La tour n° 6 faisant partie des remparts : classement par arrêté du 18 juin 1915 - La tour n° 93 faisant partie des remparts : classement par arrêté du 11 septembre 1915 - Le terre-plein longeant les remparts à l'extérieur, limité par la bordure du trottoir à l'exclusion de la chaussée, de la Porte Saint-Roch à la Porte Neuve-Saint-Lazare d'une part, de la Porte Saint-Michel à la brèche Saint-Charles d'autre part : classement par arrêté du 27 janvier 1933 - Les terrains situé aux n° 50, 52, 54, 56 du quai de la Ligne : classement par arrêté du 13 septembre 1937
classé MH3e quart 19e siècleArchitecte : JOFFROY (maître de l'oeuvre)
Synagogue (cad. DK 736) : classement par arrêté du 21 août 1990
Protégé le 1990/08/21 : classé MH · place Jérusalem ; rue Bernheim-Lyon
Tour des Augustins
classé MH
Tour des Augustins : classement par arrêté du 11 décembre 1912
Protégé le 1912/12/11 : classé MH · rue Carreterie
Tour Saint-Jean-le-Vieux
classé MH
Tour Saint-Jean-le-Vieux : classement par arrêté du 24 avril 1909
Protégé le 1909/04/24 : classé MH · place Pie
Vice-Gérence (ancienne)
classé MH12e siècle;14e siècle;19e siècle
Ensemble des bâtiments, y compris les bâtiments anciens situés entre l'aile Nord et le Palais des Papes (cad. DK 75) : classement par arrêté du 2 décembre 1986
Protégé le 1986/12/02 : classé MH · 10 rue de Mons
Église Saint-Pierre
classé MH
Eglise Saint-Pierre : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
église de Montfavet et tours de l'ancienne livrée
classé MH partiellement1ère moitié 14e siècle
L’église Notre-Dame de Bon Repos a été édifiée entre 1343 et 1347. La livrée est édifiée entre 1336 et 1342 (avec ses deux tours).
Protégé le 1908/08/20:classé MH partiellement · place de Eglise
Ancien couvent des Soeurs de l’Immaculée-Conception
inscrit MH
L’ancien couvent des Soeurs de l’Immaculée-Conception, en totalité, selon le plan annexé à l’arrêté (entouré en rouge), situé 23bis-25-27 rue Paul-Saïn, figurant au cadastre, section DM, sous les numéros de parcelle 630 et 660 : inscription par arrêté du 10 décembre 2025
Protégé le 2025/12/10 : inscrit MH · 23bis-25-27 rue Paul-Saïn
Ancien hôtel de Ratta
inscrit MH3e quart 18e siècle
Hôtel élevé entre 1755 et 1768 pour le marquis Louis de Ratta, commandant de l'infanterie pontificale. L'immeuble est bâti entre rue et cour intérieure, de plan trapézoïdal. Sa façade principale est en pierre de taille ; la porte d'entrée est surmontée d'un balcon avec garde-corps en fer forgé. A l'intérieur, escalier à retours droits agrémenté d'une rampe en fer forgé, décors des salles de l'aile nord et de l'aile est, boudoir au décor peint chinois en camaïeu.
Protégé le 1994/05/11 : inscrit MH · 6 rue Bouquerie ; 19bis rue Saint-Agricol
Ancien siège de Groupama
inscrit MH3e quart 20e siècleArchitecte : Bourgoin Max (architecte)
Les bâtiments, les jardins, les clôtures et les sols des parcelles formant l’ancien siège de Groupama, en totalité, selon le plan annexé à l’arrêté, situé 83 route de Lyon, figurant au cadastre, section DS, sous les numéros de parcelle 18, 22 et 23 : inscription par arrêté du 14 novembre 2024
Protégé le 2024/11/14 : inscrit MH · 83 route de Lyon
Ancienne chapelle Notre-Dame des Fours et ancien collège Saint-Nicolas d'Annecy, dit également collège des Savoyards ou Grand Collège
inscrit MH partiellementMoyen Age
Façades sur cour et couvertures de l'ancien collège : inscription par arrêté du 28 octobre 1949 - Ancienne chapelle et ancien collège, y compris le sol des cours intérieures (cad. DH 129, 131, 132) : inscription par arrêté du 17 septembre 1997
Protégé le 1949/10/28 : inscrit MH ; 1997/09/17 : inscrit MH · 13bis, 17 rue Collège-d'Annecy ; 83 rue Joseph-Vernet
Ancienne église Notre-Dame la Principale dite aussi ancienne chapelle des Pénitents blancs
inscrit MH16e siècle
L'édifice médiéval a été mentionné pour la première fois au 11e siècle ; il devait comporter une nef sans doute charpentée et des chapelles latérales romanes transformées ensuite en collatéraux. Il a été remplacée au 16e siècle par la nef actuelle et ses bas-côtés, ensemble couvert d'ogives retombant sur de fines colonnettes engagées, divisé en trois travées précédées à l'ouest d'une travée plus basse renfermant une tribune (fin 17e siècle). Sur les bas-côtés, chapelles latérales du 15e siècle et une chapelle couverte d'une coupole dessinée autour de 1758 par l'architecte J.B. Péru. Le clocher, élevé au 17e siècle, repose sur la dernière chapelle sud. Le choeur du 16e siècle a disparu après 1796. Au sud-ouest de l'église, s'appuie la maison canoniale existant depuis le 14e siècle, agrandie au sud au 15e siècle et augmentée à la fin du 16e siècle d'un appartement situé au dessus de la tribune ouest.
Protégé le 1993/12/22 : inscrit MH · 13, 19, 21 place de la Principale
Chapelle du Verbe Incarné (ancienne)
inscrit MH partiellement18e siècle
Façade : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · rue des Lices
Chapelle Sainte-Catherine (ancienne)
inscrit MH
Chapelle Sainte-Catherine (ancienne) (cad. DK 338) : inscription par arrêté du 25 avril 1974
Protégé le 1974/04/25 : inscrit MH · 8bis rue Arnaud-de-Fabre
Chapelle Sainte-Garde
inscrit MH18e siècle
Chapelle Sainte-Garde : inscription par arrêté du 23 novembre 1949
Protégé le 1949/11/23 : inscrit MH
Couvent de Sainte-Praxède
inscrit MH partiellement4e quart 17e siècle
Escalier de l'ancienne infirmerie : inscription par arrêté du 28 octobre 1949
Protégé le 1949/10/28 : inscrit MH · 4 rue Petite-Calade
Domaine de Bouchony, sur l'île de la Barthelasse
inscrit MH18e siècle
Construction des communs (grange, maisons ménagères) dans la première moitié du 18e siècle. La maison de maître et les jardins ont été réalisés dans les années 1770-1780. Demeure très représentative des maisons de campagne de la périphérie avignonnaise au 18e siècle.
Protégé le 1997/01/13 : inscrit MH
Domaine de la Durette, à Montfavet
inscrit MH partiellement18e siècle
Propriétaires connus depuis le début du 18e siècle. Domaine acquis en 1748 par un marchand de soie, Pierre Duret, qui a fait construire la maison de maître.
Protégé le 1996/08/02 : inscrit MH partiellement · 1790 route de Marseille
Domaine de la Grande Castelette, à Montfavet
inscrit MH partiellement18e siècle;19e siècle
Maison de maître du 18e siècle. Bâtiments de ménagerie remodelés et mis au goût du jour au 19e siècle. Mur de clôture et portails du 19e siècle.
Protégé le 1996/08/02 : inscrit MH partiellement · route de Marseille
Domaine de la Queyrelle, à Montfavet
inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle
La construction de l'édifice date probablement de 1774 (date inscrite sur le portail) pour le marchand de soie avignonnais Jean-Jacques Queyreau. En 1893, acquisition par la mère de l'archéologue Fernand Benoit, dont de nombreux souvenirs sont conservés dans la maison. Maison représentative des maisons de campagne de la périphérie avignonnaise. Accès par une allée plantée de platanes.
Protégé le 1996/06/27 : inscrit MH partiellement · 1158 route de Marseille
Domaine de Montcaillou, à Montfavet, Clos des Voulongues
inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle
Maison de maître construite à la fin du 18e siècle, représentative des maisons de campagne de la périphérie avignonnaise. Accès par une allée plantée de platanes.
Protégé le 1996/06/27 : inscrit MH partiellement
Ensemble paroissial Saint-Joseph-Travailleur
inscrit MH3e quart 20e siècleArchitecte : GILLET Guillaume (architecte);ANDRE Charles (architecte);Roy abbé Marcel (peintre-verrier)
Eglise construite à partir de 1967 et consacrée le 19 octobre 1969, suivant les plans de l'architecte Guillaume Gillet, avec Charles André comme architecte d'opération. Située à Champfleury, un quartier datant des années 1950 et occupé essentiellement par des rapatriés d'Algérie, l'église, de plan triangulaire, est construite en béton brut de décoffrage avec un couvrement réalisé en voile de bois lamellé-collé épousant des paraboloïdes hyperboliques. Les vitraux sont l'oeuvre de l'abbé Marcel Roy.
Façade et chapelle : inscription par arrêté du 22 février 1927 ; Vestibule et grand escalier ; le jardin y compris la balustrade et les plantations : inscription par arrêté du 23 mai 1951 ; Hôpital en totalité à l'exception des parties contemporaines et des bâtiments situés au sud de la balustrade (cad. DN 875) : inscription par arrêté du 13 septembre 1988
Façades et toitures ; vestibule d'entrée ; escalier, sa cage et sa rampe en fer forgé ; deux salons du premier étage, regardant le Sud, avec leur décor ; sol du jardin. (cad. DI 78) : inscription par arrêté du 17 mars 1989
Protégé le 1989/03/17 : inscrit MH · 6 impasse de l'Oratoire
Hôtel de Brantes
inscrit MH partiellement
Façades : inscription par arrêté du 2 décembre 1932
Protégé le 1932/12/02 : inscrit MH · 2 rue Petite-Fusterie
Hôtel de Chanciergues
inscrit MH partiellement
Façades et couvertures : inscription par arrêté du 23 novembre 1949
Protégé le 1949/11/23 : inscrit MH · 25 rue Petite-Fusterie ; rue Saint-Etienne
Hôtel de Forbin
inscrit MH partiellement
Façade sur la place ; mur de soutènement du jardin ; salle voutée et grand escalier : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 2 place de la Préfecture
Hôtel de Félix
inscrit MH partiellement
Premier et second étage de la façade ainsi que la toiture : inscription par arrêté du 11 juillet 1929
Protégé le 1929/07/11 : inscrit MH · 52 rue Bonneterie
Hôtel de l'Espine
inscrit MH partiellement
Façades et toitures (cad. LL 526) : inscription par arrêté du 3 mai 1956
Protégé le 1956/05/03 : inscrit MH · 35 rue Joseph-Vernet
Hôtel de la Croix-Blanche
inscrit MH partiellement
Façade d'entrée : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH
Hôtel de Montfaucon
inscrit MH
Hôtel de Montfaucon : inscription par arrêté du 20 novembre 1931
Protégé le 1931/11/20 : inscrit MH · 7 rue Violette
Hôtel de Raoulx
inscrit MH partiellement4e quart 17e siècle
Façade, toiture et escalier : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 35 rue Bonneterie
Hôtel de Rochefort-Brancas
inscrit MH partiellement
Façade sur cour, grand salon et escalier : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 7 rue Félix-Gras
Hôtel de Sade
inscrit MH partiellement15e siècle
Façades sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 5 rue Dorée ; anciennement rue Chauffard
Hôtel des Mares de Montdevergues
inscrit MH partiellement
Façade avec balcon et appuis de fenêtres : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 1 place de la Préfecture
Hôtel des Taillades
inscrit MH partiellement1er quart 18e siècle
Façade sur rue et voûte du passage : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Protégé le 1932/10/04 : inscrit MH · 58 rue Joseph-Vernet
Hôtel du 18s
inscrit MH partiellement18e siècle
Façades et couvertures : inscription par arrêté du 28 octobre 1949
Protégé le 1949/10/28 : inscrit MH · 4 rue Violette
Hôtel du Laurens
inscrit MH partiellement
Façade et rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 23 novembre 1949
Protégé le 1949/11/23 : inscrit MH · 14 rue Saint-Etienne
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Sites patrimoniaux remarquables
Avignon compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable d'AvignonSECTEUR S
Institué en 1991. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2007.
Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-Arts, Art moderne et contemporain, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie
Paysages du XVIe au XXe siècles. Grand nombre de portraits XVIe - XVIIIe siècles. Un fonds allant du néoclassicisme au romantisme. Artistes de Provence. La peinture religieuse compte plusieurs tableaux provenant des églises d’Avignon. Plafonds de l’ancien hôtel de ville, œuvres venues d’hôtels particuliers témoignant de la richesse des décors civils avignonnais. Art italien : peinture et sculpture. Natures mortes flamandes, françaises et italiennes. Ensemble de bronzes du XVIe au XVIIe siècles, italiens ou nordiques. Orfèvrerie des XVIIe et XVIIIe siècle. Tapisserie des Gobelins représentant Jason conquérant la Toison d’or.Joseph-Ignace de Villeneuve-Martignan, élu en 1735 à vingt-deux ans au conseil de ville avait décidé un an auparavant de transformer l’ancien logis de sa famille, confiant les premiers travaux à l’architecte Thomas Lainée. En 1738, il devient premier consul et engage, trois ans plus tard, l’architecte Jean-Baptiste Franque et son fils François pour bâtir une demeure qui est encore aujourd’hui le plus bel hôtel seigneurial d’Avignon. Ruiné, il est contraint d’interrompre les travaux en 1754. Le bâtiment passera ensuite de mains en mains et sera transformé après la Révolution par ses propriétaires successifs jusqu’en 1833. La Ville d’Avignon l’acquiert alors pour y loger le musée municipal, trop à l’étroit dans l’ancien couvent Saint-Martial. Les travaux menés par Renaux et d’Eyssautier ne laisseront, dans un état proche de celui du XVIIIe siècle. Les façades, restaurées par les Monuments historiques de 1986 à 1991, sont dans un état très voisin de l’origine, de même que sont encore présents « les grands arbres du jardin » déjà célébrés par Stendhal, en 1837, dans ses Mémoires d’un touriste. Si on lit difficilement ce qu’était l’économie générale de l’hôtel dans l’édifice actuel, on sait néanmoins que la cour d’entrée était fermée sur la rue par une porte de bois remplacée dès 1886 par l’actuel ouvrage de fer forgé dû au talent du ferronnier avignonnais Noël Biret. L’entrée principale était située au centre, en haut d’un perron pentagonal. Au dessus de la porte figurent encore les armes de Villeneuve-Martignan et de son épouse, Henriette-Victoire de Sade.
Musée Calvet (et musée lapidaire)
Points forts des collections
Paysages du XVIe au XXe siècles. Grand nombre de portraits XVIe - XVIIIe siècles. Un fonds allant du néoclassicisme au romantisme. Artistes de Provence. La peinture religieuse compte plusieurs tableaux provenant des églises d’Avignon. Plafonds de l’ancien hôtel de ville, œuvres venues d’hôtels particuliers témoignant de la richesse des décors civils avignonnais. Art italien : peinture et sculpture. Natures mortes flamandes, françaises et italiennes. Ensemble de bronzes du XVIe au XVIIe siècles, italiens ou nordiques. Orfèvrerie des XVIIe et XVIIIe siècle. Tapisserie des Gobelins représentant Jason conquérant la Toison d’or.
Intérêt architectural
Joseph-Ignace de Villeneuve-Martignan, élu en 1735 à vingt-deux ans au conseil de ville avait décidé un an auparavant de transformer l’ancien logis de sa famille, confiant les premiers travaux à l’architecte Thomas Lainée. En 1738, il devient premier consul et engage, trois ans plus tard, l’architecte Jean-Baptiste Franque et son fils François pour bâtir une demeure qui est encore aujourd’hui le plus bel hôtel seigneurial d’Avignon. Ruiné, il est contraint d’interrompre les travaux en 1754. Le bâtiment passera ensuite de mains en mains et sera transformé après la Révolution par ses propriétaires successifs jusqu’en 1833. La Ville d’Avignon l’acquiert alors pour y loger le musée municipal, trop à l’étroit dans l’ancien couvent Saint-Martial. Les travaux menés par Renaux et d’Eyssautier ne laisseront, dans un état proche de celui du XVIIIe siècle. Les façades, restaurées par les Monuments historiques de 1986 à 1991, sont dans un état très voisin de l’origine, de même que sont encore présents « les grands arbres du jardin » déjà célébrés par Stendhal, en 1837, dans ses Mémoires d’un touriste. Si on lit difficilement ce qu’était l’économie générale de l’hôtel dans l’édifice actuel, on sait néanmoins que la cour d’entrée était fermée sur la rue par une porte de bois remplacée dès 1886 par l’actuel ouvrage de fer forgé dû au talent du ferronnier avignonnais Noël Biret. L’entrée principale était située au centre, en haut d’un perron pentagonal. Au dessus de la porte figurent encore les armes de Villeneuve-Martignan et de son épouse, Henriette-Victoire de Sade.
Adresse : 65 rue Joseph VernetTél. : 04 90 86 33 84
Musée du Petit Palais Protégé au titre des Monuments historiques.
Beaux-arts
La collection Gian Pietro Campana est l'une des plus importantes collections de primitifs italiens au monde (plus de 300 panneaux). Le point fort de cette collection est la peinture d'Italie centrale (Toscane, Ombrie, Marches) mais la totalité des écoles italiennes étant représentée, la visite du Petit Palais permet une bonne compréhension de l'histoire de la peinture italienne depuis sa genèse jusqu'à la Renaissance.Lors de l'installation de la cour pontificale, vingt-quatre maisons situées à l'emplacement du musée actuel, sont attribuées (« livrée ») au cardinal Bérenger Fredol dit l'Ancien (1317-1320), grand pénitencier de Clément V. Après en avoir acheté d'autres dans le voisinage, il fait procéder à des démolitions et remodèle l'ensemble pour y établir sa demeure. En 1323, Arnaud de Via, neveu du pape Jean XXII, achète cet ensemble aux héritiers de Bérenger Fredol pour quatre mille florins, ce qui est alors une somme considérable). Il s'y installe et y établi une demeure qu'il ne cesse d'agrandir, jusqu'à sa mort en 1335. Cependant, le pape Benoît XII décide, assez vite après son élection, de rester en Avignon plutôt que de remettre le Saint-Siège à Rome. Il convient, dès lors, qu'il réside dans un véritable Palais pontifical et non plus au sein de l'ancien palais épiscopal. C'est pourquoi il achète le palais d'Arnaud de Via pour y transférer le siège épiscopal : la livrée cardinalice devient donc palais épiscopal en 1336 au terme d'un échange de propriétés. En 1364, une phase importante de travaux est entreprise par l'évêque Anglic Grimord, frère du pape Urbain V. C'est lui qui donna son ordonnance définitive à ce palais composé de quatre ailes autour d'un cloître, avec deux ailes supplémentaires à l'est s'appuyant sur le rocher des Doms. Le bâtiment devient alors le Petit Palais, par rapport au Grand Palais voisin. Par la suite, l'évêque Alain de Coetivy remet les bâtiments en état en les remaniant, ajoutant un étage supplémentaire et créant l'escalier principal. Le cardinal Julien de la Rovère, élevé à la dignité d'archevêque en 1474, s'installe au Grand Palais et fait reconstruire la façade principale et celle de l'ouest. Il fait aussi édifier une tour haute de 44 mètres au nord. En 1650, l'explosion de la poudrière de la citadelle Saint-Martin située sur le rocher des Doms détériore gravement les parties hautes des bâtiments voisins. Mgr de Marinis doit faire reconstituer à l'identique la voûte de la chapelle privée du palais des archevêques, où il place une clef de voûte à ses armes. Mais les voûtes de l'aile sud-est et les tours ne sont pas réparées. Entre 1764 et 1767, Mgr de Manzi commande un ensemble d'aménagements au fameux architecte avignonnais Jean-Baptiste Franque. La plus importante modification consiste à supprimer la dernière travée de la chapelle et à agrandir la salle principale vers l'est : cela nécessite de prolonger la façade principale vers l'est. Cette prolongation se fait à l'identique, phénomène rare à cette époque. La très grande tour bâtie par Julien de la Rovère s'écroule à cette époque. Le 14 septembre 1791 est promulguée une loi portant réunion des Etats d'Avignon et du Comtat Venaissin à la France, états qui, jusque là, étaient demeurés la propriété de l'Église. Dès 1791, le palais archiépiscopal est déclaré bien national et saisi. Après avoir été utilisé comme lieu de détention comme beaucoup d'autres édifices, il devient un dépôt pour les œuvres saisies chez les émigrés et dans les édifices religieux avignonnais. Près d'un millier de tableaux y sont entreposés avant d'être mis en vente ou transférés dans le nouveau muséum aménagé dans l'ancien couvent de Saint-Martial. Durant le premier quart du XIXe siècle, le bâtiment est divisé en lots loués à un cabaretier, des artisans et des négociants. Il est aussi transformé en caserne pour les troupes étrangères pendant une décennie. Il est dans un état déplorable lorsqu'il est acheté par l'archevêque d'Avignon, Mgr. de Mons, pour y établir le petit séminaire. Il conserve cette fonction jusqu'à la loi de séparation de l'Église et de l'État de 1905. La restauration du Petit Palais, édifice classé appartenant à la Ville d'Avignon, est entreprise en 1961 et confiée à l'Architecte en chef des Monuments historiques, Jean Sonnier. L'objectif consiste à restaurer l'édifice pour y installer un nouveau musée. Une fois supprimés les aménagements imposés par les fonctions antérieures, Sonnier dégage le plus possible le bâtiment de la fin du Moyen Âge, en laissant visibles les traces des diverses phases de la construction.
Musée du Petit Palais
Points forts des collections
La collection Gian Pietro Campana est l'une des plus importantes collections de primitifs italiens au monde (plus de 300 panneaux). Le point fort de cette collection est la peinture d'Italie centrale (Toscane, Ombrie, Marches) mais la totalité des écoles italiennes étant représentée, la visite du Petit Palais permet une bonne compréhension de l'histoire de la peinture italienne depuis sa genèse jusqu'à la Renaissance.
Intérêt architectural
Lors de l'installation de la cour pontificale, vingt-quatre maisons situées à l'emplacement du musée actuel, sont attribuées (« livrée ») au cardinal Bérenger Fredol dit l'Ancien (1317-1320), grand pénitencier de Clément V. Après en avoir acheté d'autres dans le voisinage, il fait procéder à des démolitions et remodèle l'ensemble pour y établir sa demeure. En 1323, Arnaud de Via, neveu du pape Jean XXII, achète cet ensemble aux héritiers de Bérenger Fredol pour quatre mille florins, ce qui est alors une somme considérable). Il s'y installe et y établi une demeure qu'il ne cesse d'agrandir, jusqu'à sa mort en 1335. Cependant, le pape Benoît XII décide, assez vite après son élection, de rester en Avignon plutôt que de remettre le Saint-Siège à Rome. Il convient, dès lors, qu'il réside dans un véritable Palais pontifical et non plus au sein de l'ancien palais épiscopal. C'est pourquoi il achète le palais d'Arnaud de Via pour y transférer le siège épiscopal : la livrée cardinalice devient donc palais épiscopal en 1336 au terme d'un échange de propriétés. En 1364, une phase importante de travaux est entreprise par l'évêque Anglic Grimord, frère du pape Urbain V. C'est lui qui donna son ordonnance définitive à ce palais composé de quatre ailes autour d'un cloître, avec deux ailes supplémentaires à l'est s'appuyant sur le rocher des Doms. Le bâtiment devient alors le Petit Palais, par rapport au Grand Palais voisin. Par la suite, l'évêque Alain de Coetivy remet les bâtiments en état en les remaniant, ajoutant un étage supplémentaire et créant l'escalier principal. Le cardinal Julien de la Rovère, élevé à la dignité d'archevêque en 1474, s'installe au Grand Palais et fait reconstruire la façade principale et celle de l'ouest. Il fait aussi édifier une tour haute de 44 mètres au nord. En 1650, l'explosion de la poudrière de la citadelle Saint-Martin située sur le rocher des Doms détériore gravement les parties hautes des bâtiments voisins. Mgr de Marinis doit faire reconstituer à l'identique la voûte de la chapelle privée du palais des archevêques, où il place une clef de voûte à ses armes. Mais les voûtes de l'aile sud-est et les tours ne sont pas réparées. Entre 1764 et 1767, Mgr de Manzi commande un ensemble d'aménagements au fameux architecte avignonnais Jean-Baptiste Franque. La plus importante modification consiste à supprimer la dernière travée de la chapelle et à agrandir la salle principale vers l'est : cela nécessite de prolonger la façade principale vers l'est. Cette prolongation se fait à l'identique, phénomène rare à cette époque. La très grande tour bâtie par Julien de la Rovère s'écroule à cette époque. Le 14 septembre 1791 est promulguée une loi portant réunion des Etats d'Avignon et du Comtat Venaissin à la France, états qui, jusque là, étaient demeurés la propriété de l'Église. Dès 1791, le palais archiépiscopal est déclaré bien national et saisi. Après avoir été utilisé comme lieu de détention comme beaucoup d'autres édifices, il devient un dépôt pour les œuvres saisies chez les émigrés et dans les édifices religieux avignonnais. Près d'un millier de tableaux y sont entreposés avant d'être mis en vente ou transférés dans le nouveau muséum aménagé dans l'ancien couvent de Saint-Martial. Durant le premier quart du XIXe siècle, le bâtiment est divisé en lots loués à un cabaretier, des artisans et des négociants. Il est aussi transformé en caserne pour les troupes étrangères pendant une décennie. Il est dans un état déplorable lorsqu'il est acheté par l'archevêque d'Avignon, Mgr. de Mons, pour y établir le petit séminaire. Il conserve cette fonction jusqu'à la loi de séparation de l'Église et de l'État de 1905. La restauration du Petit Palais, édifice classé appartenant à la Ville d'Avignon, est entreprise en 1961 et confiée à l'Architecte en chef des Monuments historiques, Jean Sonnier. L'objectif consiste à restaurer l'édifice pour y installer un nouveau musée. Une fois supprimés les aménagements imposés par les fonctions antérieures, Sonnier dégage le plus possible le bâtiment de la fin du Moyen Âge, en laissant visibles les traces des diverses phases de la construction.
Adresse : place du palais des papesTél. : 04 90 86 44 58
Herbiers de Requien, de Loiseleur Deslongchamps et de Jean Henri Fabre. Séries d'ammonites du Crétacé moyen de Bulo. Carabes de Pélissier. Ours bruns fossiles provenant du Mont Ventoux. Le musée Requien propose deux expositions permanentes, intitulées « Plongée dans le temps » et « Faune vauclusienne », qui retracent les grandes étapes de la vie dans le département de vaucluse. Avec « Plongée dans le temps », cristal de gypse et requin blanc géant, étoiles de mer, poissons imprimés dans la pierre, témoignent de l'évolution des paléomilieux et de la biodiversité avant l'influence de l'homme sur son environnement. « Faune vauclusienne » offre un aperçu de la richesse animale des deux habitats majeurs régionaux, les rochers et le bord des rivières, et permet de découvrir les derniers grands prédateurs du XIXe siècle, l'ours et le loup.Hôtel particulier du XVIIIe siècle.
Muséum d'histoire naturelle Esprit Requien
Points forts des collections
Herbiers de Requien, de Loiseleur Deslongchamps et de Jean Henri Fabre. Séries d'ammonites du Crétacé moyen de Bulo. Carabes de Pélissier. Ours bruns fossiles provenant du Mont Ventoux. Le musée Requien propose deux expositions permanentes, intitulées « Plongée dans le temps » et « Faune vauclusienne », qui retracent les grandes étapes de la vie dans le département de vaucluse. Avec « Plongée dans le temps », cristal de gypse et requin blanc géant, étoiles de mer, poissons imprimés dans la pierre, témoignent de l'évolution des paléomilieux et de la biodiversité avant l'influence de l'homme sur son environnement. « Faune vauclusienne » offre un aperçu de la richesse animale des deux habitats majeurs régionaux, les rochers et le bord des rivières, et permet de découvrir les derniers grands prédateurs du XIXe siècle, l'ours et le loup.
Intérêt architectural
Hôtel particulier du XVIIIe siècle.
Adresse : 67 rue Joseph VernetTél. : 04 90 82 43 51
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🍷 Terroir & vignobles (1)
Le Petit Pot
Le Petit Pot est une épicerie éco-responsable proposant des produits uniquement en vrac, locaux et privilégiant les circuits courts. On y trouve de tout, sans e…
10, place de la Principale
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
Grands Sites de France à moins d'une heure d'Avignon
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route d'Avignon.
Gorges du Gardon18 min de route · 20 km
Pont du Gard19 min de route · 22 km
Ochre du Pays d'Apt – Roussillon35 min de route · 39 km
Aven d'Orgnac46 min de route · 52 km
Gorges de l'Ardèche – Pont d'Arc52 min de route · 58 km
Villages et villes labellisés à proximité d'Avignon
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).