Classée FRR (FRR+)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Les ménages de Braux-le-Châtel déclarent un revenu médian de 20 550 € par an, soit en dessous de 75 % des communes de France.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 5,3 %. Le taux de chômage a baissé de 4,4 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 19 510 € | — |
| 2018 | 19 470 € | — |
| 2019 | 19 610 € | — |
| 2020 | 20 620 € | — |
| 2021 | 20 550 € | — |
Pour référence, Juzennecourt (10 km) affiche 21 790 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité regroupe actifs occupés et chômeurs au sens du recensement ; le taux d'emploi exclut les seconds et ne retient que les personnes ayant effectivement un travail. Le taux de chômage mesure, au sein des seuls actifs, la part de ceux en recherche d'emploi (concept INSEE, distinct des chiffres administratifs de France Travail).
Le tableau confronte taux d'emploi et taux de chômage par sexe puis par classe d'âge. Le segment des 15-24 ans affiche en règle générale un chômage plus élevé : beaucoup poursuivent leurs études, ce qui se traduit aussi par un faible taux d'activité dans cette tranche.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 81,5 % | 75,4 % | 7,5 % |
| Hommes | 82,4 % | 73,5 % | 10,7 % |
| Femmes | 80,6 % | 77,4 % | 4,0 % |
| 15-24 ans | 42,9 % | 42,9 % | 0,0 % |
| 25-54 ans | 95,7 % | 87,0 % | 9,1 % |
| 55-64 ans | 50,0 % | 50,0 % | 0,0 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Braux-le-Châtel, la répartition CSP place en tête les Agriculteurs exploitants (100,0 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 10 | 100,0 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 0 | 0,0 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 0 | 0,0 % |
| Professions intermédiaires | 0 | 0,0 % |
| Employés | 0 | 0,0 % |
| Ouvriers | 0 | 0,0 % |
Cette ventilation par grand secteur d'activité éclaire le poids relatif de l'agriculture, de l'industrie, de la construction, du commerce-transports-services et de l'administration-enseignement-santé. Les communes rurales sont souvent agricoles ; les villes moyennes, fréquemment tertiaires-publiques.
Premier employeur sectoriel, le Agriculture pèse 100,0 % des emplois situés à Braux-le-Châtel, signe du modèle économique local.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 10 | 100,0 % |
| Industrie | 0 | 0,0 % |
| Construction | 0 | 0,0 % |
| Commerce, transports, services | 0 | 0,0 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 0 | 0,0 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
L'INSEE classe les habitants selon le plus haut diplôme déclaré, après les avoir restreints à la population non scolarisée de 15 ans et plus (les élèves et étudiants en cours sont donc exclus). Le bloc « Sans diplôme » rassemble également les détenteurs du certificat d'études primaires (CEP).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
À Braux-le-Châtel, 17,7 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 17 | 17,7 % |
| BEPC, brevet, DNB | 8 | 8,3 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 31 | 32,3 % |
| Baccalauréat | 20 | 20,8 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 9 | 9,4 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 6 | 6,2 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 5 | 5,2 % |
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Avec 123 habitants, Braux-le-Châtel concentre des leviers publics au service du développement local. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la médiane nationale.
Seuls 20,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Chaumont et Crouy. Les agriculteurs exploitants forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (100,0 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Villages d'Avenir. Un projet a été subventionné par l'État pour 15 319 € d'aides d'investissement.
Les données Filosofi placent Braux-le-Châtel à 20 550 € de revenu médian, en retrait par rapport à la médiane française. La médiane nationale ressort à 23 080 € (INSEE, 2021), soit 2 530 € de plus qu'ici. La médiane dans l'Haute-Marne, 21 350 €, est voisine du niveau communal.
Avec 53 personnes actives, 7,5 % de chômage et 75,4 % de taux d'emploi, Braux-le-Châtel s'aligne sur les repères nationaux. Côté catégories socioprofessionnelles, les agriculteurs exploitants constituent le groupe dominant à 100,0 % des emplois occupés.
L'économie de Braux-le-Châtel, 6 établissements actifs (2023), repose en partie sur une base agricole. Le tissu, peu fourni, est marqué par la présence du secteur industrie. Au millésime 2024, 1 établissement a été immatriculé.
Côté finances locales, la commune affiche une situation saine en 2024: 1 737 € de recettes de fonctionnement par habitant pour 883 € de dépenses, dégageant 854 € d'épargne brute par habitant. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 0,2 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 207 €/hab.
La pression fiscale communale sur le foncier bâti reste dans la moyenne française en 2024 (39,91 % de TFB globale). Face à la médiane départementale (50,14 %), l'écart ressort à -10,23 points, part communale pure 34,48 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 17,80 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 17,41 %.
Sur le plan territorial, Braux-le-Châtel est dans la tradition viticole et agricole champenoise: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du FRR (France Ruralités Revitalisation) et du Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Côté navettes domicile-travail, 44 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. La CAF identifie 15 allocataires sur le territoire communal.
Ces revenus et ces emplois reposent en partie sur les entreprises implantées sur place : voici le tissu économique de Braux-le-Châtel, ses secteurs d’activité et ses principaux employeurs.
Ce tissu d'entreprises alimente la fiscalité communale de Braux-le-Châtel (CFE, CVAE, taxe foncière sur le bâti).
| Code | Section NAF | Nombre | Part |
|---|---|---|---|
| A | Agriculture, sylviculture et pêche | 8 | 22,9 % |
| L | Activités immobilières | 7 | 20,0 % |
| F | Construction | 4 | 11,4 % |
| S | Autres activités de services | 3 | 8,6 % |
| C | Industrie manufacturière | 2 | 5,7 % |
| G | Commerce de gros et de détail | 2 | 5,7 % |
| M | Activités spécialisées scientifiques et techniques | 2 | 5,7 % |
| Q | Santé humaine et action sociale | 2 | 5,7 % |
| E | Production/distribution d'eau, déchets | 1 | 2,9 % |
| K | Activités financières et d'assurance | 1 | 2,9 % |
| N | Activités de services administratifs et soutien | 1 | 2,9 % |
| O | Administration publique | 1 | 2,9 % |
| R | Arts, spectacles et activités récréatives | 1 | 2,9 % |
Répartition des 29 établissements actifs par grande section d'activité (nomenclature NAF rév. 2).
Les secteurs hébergement, restauration et commerce détaillent l'offre touristique de Braux-le-Châtel (hôtels, campings, points d'intérêt).
| Raison sociale | Forme juridique | Effectif (tranche) | Activité (NAF) |
|---|---|---|---|
| COMMUNE DE BRAUX LE CHATEL siège | — | 1 à 2 salariés | 84.11Z Administration publique |
Les 1 plus gros employeurs de Braux-le-Châtel classés par tranche d'effectif SIRENE, dont 1 relevant du secteur public.
Ces gros employeurs structurent le marché du travail local de Braux-le-Châtel (taux de chômage, navettes domicile-travail).
PME, ETI et grandes entreprises pèsent aussi sur le marché immobilier de Braux-le-Châtel (locaux professionnels, demande salariée, foncier d'activité).
À mettre en regard du profil démographique de Braux-le-Châtel (population active, CSP) pour évaluer le ratio emplois/habitants.
Le tissu associatif et coopératif prolonge la vie civique de Braux-le-Châtel (conseil municipal, jumelages, participation citoyenne).
Le parc d'établissements demeure réduit sur 2014–2023 (5 → 6 unités); à ce volume, l'évolution en pourcentage est peu parlante.
| Année | Établissements actifs | Créations |
|---|---|---|
| 2012 | — | 1 |
| 2013 | — | 2 |
| 2014 | 5 | — |
| 2015 | 5 | 1 |
| 2016 | 5 | 1 |
| 2017 | 4 | — |
| 2018 | 5 | 2 |
| 2019 | 5 | 1 |
| 2020 | 5 | 1 |
| 2021 | 6 | 1 |
| 2022 | 6 | — |
| 2023 | 6 | 2 |
| 2024 | — | 1 |
Braux-le-Châtel héberge 6 établissements, soit 4,9 pour 100 habitants (-26 % vs médiane départementale). On dénombre 1 création récente, soit 16,7 % du parc existant. L'économie locale est portée par Industrie (17 %) et Construction (17 %).
Ce résumé s'appuie sur la démographie des entreprises INSEE (SIDE, unités légales actives) — un périmètre plus restrictif que le répertoire SIRENE complet détaillé plus haut sur cette page, ce qui explique un total différent.
| Année | Certifié bio | En conversion |
|---|---|---|
| 2021 | 88,4 ha | 0,0 ha |
| 2022 | 88,4 ha | 0,0 ha |
| 2023 | 88,7 ha | 0,4 ha |
| 2024 | 88,7 ha | 0,4 ha |
Entre 2021 et 2024, le bio est passé de 88,4 ha à 89,1 ha à Braux-le-Châtel, certification et conversion cumulées.
On recense 1 exploitation bio à Braux-le-Châtel, pour une SAU bio de 89 hectares, dont 100 % en certification complète.