Parc à forte domination de propriétaires (75 %) pour 1 050 logements recensés.
En comparaison, Chevannes (à 15 km) enregistre 66,8 % de part de propriétaires
Sur les 1 050 logements recensés à Chailly-en-Bière, 931 servent de résidence principale (88,7 %) — une structure résolument résidentielle. 83,3 % de maisons pour 16,7 % d'appartements: la typologie penche nettement côté pavillonnaire. À l'échelle locale, Chailly-en-Bière est une commune de la couronne périurbaine francilienne, dans un relief de plaine, à 79 m d'altitude en moyenne — contexte utile pour lire le parc.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 75,1 % des résidences principales de Chailly-en-Bière sont occupées par leur propriétaire, contre 22,9 % de locataires.
Selon le recensement, 14,7 % des logements datent d'avant 1919 — une part significative du parc de Chailly-en-Bière. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 247 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 14,4 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le gaz de ville est la première source de chauffage du parc (47,1 %).
Le parc de Chailly-en-Bière s'est étoffé de +12,5 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). Profil fortement motorisé: 52,0 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune de la couronne périurbaine francilienne. La commune est dans un relief de plaine, à 79 m d'altitude en moyenne: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 1 050 logements dont 931 résidences principales, 47 résidences secondaires et 72 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 1 050 logements recensés, 89 % sont occupés à l'année, 4 % servent de résidence secondaire et 7 % sont vacants.
Époque de construction
La période 1971-1990 concentre 45 % du parc, tandis que 15 % datent d'avant 1919 et 10 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Le graphique montre une moyenne de 4,7 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (55 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 892 | 933 | 1 050 |
| Rés. principales | 788 | 812 | 931 |
| Rés. secondaires | 39 | 42 | 47 |
| Vacants | 65 | 79 | 72 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 75,1 %, locataires 22,9 % — la part HLM s'établit à 2 % des résidences principales.
Chauffage
gaz de ville constitue la première source de chauffage du parc (47 %), suivi par l'électricité (37 %) et le fioul (8 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 6 % sans voiture, 42 % avec une voiture et 52 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 351 à 1 050, soit +199 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 95 | 118 | 117 | 86 | 97 | 69 |
| Dont vacants > 2 ans | 30 | 31 | 34 | 28 | 31 | 37 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 35 % des diagnostics, et 20 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 30 %, 60 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 290 kWh/m²/an, contre 111 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 180 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (248 kWh/m²/an); côté appartements, ? (244).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Chailly-en-Bière (prix au m², ventes DVF, tendance).