Parc ancien et patrimonial (26 % de logements construits avant 1919), 192 logements au total.
71,3 % de part de propriétaires à Bragny-sur-Saône, commune de population comparable à 7 km
Le parc de Chevigny-en-Valière cumule 192 logements au millésime 2022: 84,9 % en résidence principale, 3,6 % en secondaire, 11,5 % vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 97,4 % de maisons individuelles (187 unités). Côté cadre local, Chevigny-en-Valière est caractéristique des villages de Bourgogne, sur un relief modérément vallonné, à 183 m d'altitude.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 89,0 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Parc notablement ancien à Chevigny-en-Valière: 26,4 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation moyenne de 167 kWh/m²/an, inférieure à la médiane nationale (203). La part des passoires thermiques s'établit à 13,3 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (46,6 % des résidences principales).
Le parc de Chevigny-en-Valière a fortement augmenté depuis 2016 (+28,0 %), signe d'une attractivité résidentielle forte. Profil fortement motorisé: 60,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Chevigny-en-Valière est caractéristique des villages de Bourgogne. Chevigny-en-Valière est sur un relief modérément vallonné, à 183 m d'altitude, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 192 logements dont 163 résidences principales, 7 résidences secondaires et 22 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 85 % d'habitat permanent, 4 % de résidences secondaires et 11 % de logements inoccupés sur un total de 192.
Époque de construction
La période 2006-2019 concentre 35 % du parc, tandis que 26 % datent d'avant 1919 et 35 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Taille moyenne: 5,0 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 60 %, les T1-T2 4 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 133 | 150 | 192 |
| Rés. principales | 114 | 131 | 163 |
| Rés. secondaires | 6 | 6 | 7 |
| Vacants | 13 | 13 | 22 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 89,0 % de propriétaires face à 8,8 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 47 % au autres sources (bois notamment), 22 % en électricité, 18 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 6 % sans véhicule, 34 % mono-motorisés, 61 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 74 logements, le total atteint 192 en 2022 (+159 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 15 | 18 | 14 | 18 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe C domine avec 23 % des diagnostics, et 53 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (43 %), et 80 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 308 kWh/m²/an, contre 76 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 232 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0