Parc à forte domination de propriétaires (96 %) pour 34 logements recensés.
76,7 % de part de propriétaires à Madecourt, commune de population comparable à 4 km
Avec 9 logements vacants sur 34 (26,5 %), Domèvre-sous-Montfort présente une vacance résidentielle notable, supérieure à la moyenne nationale. La maison individuelle domine très largement, avec 97,1 % du parc. Domèvre-sous-Montfort est caractéristique des communes de Lorraine, dans les collines, à une altitude moyenne de 344 m.
Profil fortement patrimonial: 95,5 % des ménages de Domèvre-sous-Montfort sont propriétaires de leur logement.
Le noyau ancien du parc pèse 20,8 % (logements d'avant 1919). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 241 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 62,5 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le parc de Domèvre-sous-Montfort a progressé de +6,3 % entre 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à Domèvre-sous-Montfort: 50,0 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune caractéristique des communes de Lorraine. La commune est dans les collines, à une altitude moyenne de 344 m: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 24 résidences principales de Domèvre-sous-Montfort et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 34 logements dont 24 résidences principales, 1 résidences secondaires et 9 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 71 % d'habitat permanent, 3 % de résidences secondaires et 26 % de logements inoccupés sur un total de 34.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 21 %, devant les constructions récentes (4 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (70 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 31 | 32 | 34 |
| Rés. principales | 28 | 26 | 24 |
| Rés. secondaires | 3 | 4 | 1 |
| Vacants | 0 | 2 | 9 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 95,5 %, locataires 4,5 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 63 % des résidences principales, devant l'électricité (4 %) et le fioul (33 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 0 % sans, 50 % à une voiture, 50 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 27 à 34, soit +26 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: E en tête (50 %), 17 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (50 %), 67 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 219 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 219 kWh/m²/an (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0