Parc ancien et patrimonial (38 % de logements construits avant 1919), 280 logements au total.
En regard, Domptin (à 11 km, 654 hab.) affiche 70,8 % de part de propriétaires
Répartition du parc d'Épaux-Bézu: 83,9 % de résidences principales, 6,8 % de secondaires et 9,3 % de vacants sur un total de 280 logements. Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (100,0 %). Ancrage local: la commune est caractéristique des communes du Nord et du Pas-de-Calais, perchée à 169 m d'altitude, dans un relief de collines.
Profil fortement patrimonial: 90,7 % des ménages d'Épaux-Bézu sont propriétaires de leur logement.
38,3 % des logements d'Épaux-Bézu datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. Performance énergétique en retrait: classe E en tête et consommation moyenne (288 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 31,1 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. Le chauffage principal est dominé par fioul (31,1 % des résidences principales).
Stabilité du parc résidentiel sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 59,1 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Épaux-Bézu est caractéristique des communes du Nord et du Pas-de-Calais. Côté topographie, Épaux-Bézu se trouve perchée à 169 m d'altitude, dans un relief de collines, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 235 résidences principales d'Épaux-Bézu et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 280 logements dont 235 résidences principales, 19 résidences secondaires et 26 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 84 % d'habitat permanent, 7 % de résidences secondaires et 9 % de logements inoccupés sur un total de 280.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 38 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 38 %.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Distribution par taille: 3 % de petits logements (T1-T2), 64 % de grands (5p+), moyenne à 5,1 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 273 | 278 | 280 |
| Rés. principales | 224 | 225 | 235 |
| Rés. secondaires | 26 | 27 | 19 |
| Vacants | 23 | 26 | 26 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 90,7 % appartiennent à leurs occupants, 8,4 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 31 % au fioul, 31 % en électricité, 31 % au fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 5 % sans voiture, 36 % avec une voiture et 59 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 172 à 280 logements, soit +63 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 28 | 30 | 28 | 31 | 37 | 28 |
| Dont vacants > 2 ans | 13 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 33 % des diagnostics, et 13 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (40 %), et 67 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 315 kWh/m²/an, contre 181 pour ceux bâtis 1989-2000 — un écart de 134 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0